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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A qui demandait la liquidation d'une astreinte de 30 euros par jour prononcée en 2022 à l'encontre du préfet de l'Essonne pour défaut de relogement, ainsi que l'augmentation de son montant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, s'agissant d'une astreinte prononcée après 2016 sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le versement au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement doit être effectué par l'administration de manière semestrielle sans nécessité de liquidation judiciaire préalable. La solution retenue repose sur l'irrecevabilité de la demande, le juge n'étant pas tenu de régulariser la procédure en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. L’affaire portait sur l’annulation des décisions des 8 janvier et 14 mai 2025 rejetant son recours amiable et gracieux. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Epinay-sur-Orge relative à une régularisation foncière dans le cadre du projet de tramway T12. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 septembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus du passage de son fils en classe de première générale et son orientation en première technologique. La décision, prise par le chef d'établissement du lycée Jean-Baptiste Poquelin, était motivée par des évaluations lacunaires et un décrochage important. Le tribunal a considéré que les arguments de la requérante, fondés sur les souhaits de son fils et des difficultés personnelles, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de la commission de médiation de l'Essonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été enregistrée le 28 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui courait à compter de la notification de la décision le 2 mai 2025. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste de la requête, sans obligation de régularisation.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé l'admission au séjour de M. B, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2001 et de sa vie familiale établie avec sa compagne et leurs deux enfants. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à M. B une carte de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Massy pour dépôt et abandon de déchets. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée du titre de recette attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour sur le fondement des articles L. 422-1, L. 433-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme A ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études en raison d'une fausse attestation d'inscription.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C épouse B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La préfète de l’Essonne ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme C est réputée s’être désistée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du même code, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné l'arrêt immédiat de la tour auto-réfrigérante Bugatti du centre d'essais de Linas-Montlhéry, en raison de la présence de la bactérie Legionella pneumophilia. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices financiers invoqués par les sociétés requérantes (Utac Holding et Utac France SAS) n'étant pas suffisamment établis au regard de l'intérêt public lié à la protection de la santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise d'abroger le classement de sa parcelle en zone naturelle NPr (réservoir de biodiversité) par le plan local d'urbanisme intercommunal. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur la qualité écologique et paysagère du site (lisière d'un espace boisé et réservoir de biodiversité), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Il a rappelé que la seule circonstance qu'un terrain ait pu être classé en zone urbanisée par le passé ne fait pas obstacle à un classement futur en zone naturelle. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'avis défavorable du ministre de l'intérieur du 16 décembre 2022 concernant l'obtention de la qualité de propriétaire de couleurs auprès de la société Le Trot. Le tribunal a jugé que l'avis était suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, car il détaillait les faits reprochés et les textes applicables. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de présomption d'innocence, considérant que l'avis contesté constituait une mesure de police administrative et non une sanction. Enfin, le tribunal a rejeté les moyens d'erreur de droit, d'erreur de fait et d'erreur d'appréciation, sans se prononcer explicitement sur leur bien-fondé dans le texte fourni.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour « passeport talent » famille accompagnante. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Epinay-sur-Orge résiliant un bail emphytéotique. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, et la commune a demandé qu’il soit pris acte de ce désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et a ordonné la clôture de l’instance.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre du parking du centre omnisports universitaire du Moulon, relevant du domaine public de l'État et affecté à l'université Paris-Saclay. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'occupation illicite depuis le 27 août 2025, des branchements frauduleux en eau et électricité, et de l'entrave à des travaux de sécurisation nécessaires avant la rentrée universitaire. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, l'occupation sans titre constituant une atteinte à l'intégrité du domaine public.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour valable cinq ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir accusé réception de la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient irrecevables. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de titre de séjour implicite. Tribunal administratif de Versailles. Requête rejetée comme manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante. Application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, déposée le 15 novembre 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car l'administration n'avait pas encore examiné le dossier. En l'absence de décision administrative, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier ou délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.