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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé pour trafic de stupéfiants et violences. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses moyens, sans qu'il soit besoin d'enjoindre au préfet.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 25 août 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation régulière), l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, la mesure d'éloignement préalable étant valide et la perspective d'exécution raisonnable. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F E B, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également estimé que l'entretien individuel prévu par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) s'était déroulé conformément aux règles, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un risque de traitement inhumain ou dégradant en Belgique. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 2 septembre 2025 de la préfète de l'Essonne ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Il a également estimé que le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, la décision attaquée ne portant que sur le maintien en rétention et non sur l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait fait l'objet d'un examen individuel de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'audition préalable, faute pour le requérant de démontrer en quoi il aurait été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Demeures Parisiennes, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2019 à 2021. La société avait fait l'objet d'une procédure d'évaluation d'office pour opposition à contrôle fiscal, fondée sur l'article L. 74 du livre des procédures fiscales, en raison de l'impossibilité pour l'administration de réaliser la vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que l'administration avait effectué toutes les diligences nécessaires et que la situation d'opposition était caractérisée, la société n'ayant pas pris les mesures pour recevoir son courrier à l'adresse communiquée. En conséquence, la charge de la preuve incombant à la société, qui n'a pas démontré le bien-fondé de ses prétentions, la demande de décharge a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 22 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de la situation, notamment au regard de sa condamnation pénale. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'intéressé avait été auditionné et n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Battos, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire d'Evecquemont refusant un permis de construire un hangar sur une parcelle classée en espace boisé. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif de refus, fondé sur les articles L. 113-2 du code de l'urbanisme et 3.2.1 du PLUi, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, le maire n'ayant pas commis d'erreur de droit en s'estimant lié par le classement. Par conséquent, la demande de la société Battos a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme D qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Ces rehaussements portaient sur des crédits bancaires et un solde de balance de trésorerie, taxés d'office comme revenus d'origine indéterminée. Le tribunal juge que Mme D n'apporte pas la preuve, qui lui incombe en vertu de l'article L. 192 du livre des procédures fiscales, que les sommes litigieuses provenaient de prêts familiaux non imposables. La décision s'appuie sur les articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident "résident de longue durée - UE". Le tribunal a examiné la demande au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à la date de la décision, et non de l'article L. 314-8 abrogé. Il a estimé que M. B n'établissait pas disposer d'une assurance maladie, condition requise par ce texte, et que la décision n'était donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement auquel le tribunal a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant angolais, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a convoqué l'intéressé pour lui délivrer un récépissé, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant ukrainien, dirigées contre l'arrêté fixant l'Ukraine comme pays de destination de son éloignement et la décision de maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le requérant n'apportait pas de preuves de risques personnels et actuels en cas de retour en Ukraine, ne démontrant pas une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'agissant du maintien en rétention, le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de garanties de représentation et de la situation pénale de l'intéressé. Les décisions ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a considéré que l’arrêté préfectoral ultérieur, qui s’est substitué à la décision implicite, était suffisamment motivé. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 5 septembre 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que l'absence d'audition préalable n'était pas un vice de procédure en l'espèce et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les faits, notamment les 36 condamnations de l'intéressé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux en France et de son entrée à l'âge de deux ans. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Battos contestant l'arrêté du maire d'Evecquemont du 7 décembre 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour une clôture et une plateforme de stockage de bois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de qualification juridique, jugeant notamment que le projet n'était pas assimilable à une activité agricole au sens du PLUi. Il a également estimé que le motif tiré de l'atteinte à la qualité du site, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, était justifié. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le maire de Corbeil-Essonnes a refusé de retirer le drapeau palestinien pavoisé sur le parvis de l’hôtel de ville, ainsi que la décision de distribuer des drapeaux palestiniens. Le juge a estimé que ces actes portaient une atteinte grave et manifestement illégale au principe de neutralité des services publics et à l’ordre public, en constituant une prise de position politique dans un conflit international relevant de la compétence exclusive de l’État. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Yvelines. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de son mariage récent. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.