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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui délivrer sa carte d’identité. Le requérant s’est désisté de sa demande par un mémoire enregistré le 29 août 2025. La juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Aucune mesure n’a donc été ordonnée, et l’affaire est close sans condamnation aux dépens.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure concernant la consultation du fichier des antécédents judiciaires, estimant que les dispositions de l'article 17-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale ne sont pas applicables aux mesures d'éloignement. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, dès lors que le comportement personnel de M. B, caractérisé par des condamnations pénales, constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin III, la relation du requérant avec sa concubine étant récente et ses attaches familiales principales se situant en Colombie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une décision de France Travail relative à un trop-perçu d'allocations de retour à l'emploi (ARE). Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a clos l'instance. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’adjoint au maire de Savigny-sur-Orge refusant de rectifier des délibérations du conseil municipal du 23 novembre 2023. Le requérant demandait notamment la modification de la mention de présence d’une élue et le recalcul du quorum. Par un mémoire du 15 septembre 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par la préfète de l'Essonne pour suspendre deux décisions du maire de Corbeil-Essonnes : le maintien d'un drapeau palestinien sur le parvis de l'hôtel de ville et la distribution de 1000 drapeaux palestiniens. La préfète invoquait l'incompétence du maire et une violation du principe de neutralité des services publics, créant un risque de troubles à l'ordre public. Le tribunal a rejeté les demandes de suspension, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, le maire disposant d'une compétence en matière de gestion des bâtiments communaux et l'atteinte au principe de neutralité n'étant pas suffisamment grave pour justifier une suspension en urgence. Les articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales étaient invoqués.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B C d’une demande d’annulation d’un blâme prononcé par le maire de Franconville-la-Garenne. Constatant que l’agente était affectée dans cette commune située dans le Val-d’Oise, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’engagement de cette procédure d’exception, n’était pas remplie, le seul risque de suspension de son contrat d’alternance ne justifiant pas une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande d’injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Morainvilliers ordonnant l'élagage d'office d'une haie de thuyas empiétant sur la voie publique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur le caractère grave et immédiat de l'atteinte à sa situation. Il a notamment relevé que les dommages allégués à la haie ne caractérisaient pas une urgence justifiant la suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en se bornant à invoquer une rupture de droit au séjour sans précisions concrètes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) opposé à M. A B par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. Le juge administratif se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu’il relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente et le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de carte professionnelle d’agent privé de sécurité, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le lieu d’exercice de l’activité du requérant se situe en Seine-Saint-Denis, relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Suzuki France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre du travail de lui accorder l’autorisation de licencier un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette le recours pour excès de pouvoir formé par M. et Mme A contre la décision de la directrice académique des Yvelines du 13 juin 2024 refusant l'affectation de leur enfant au collège Marcel Roby pour motif de capacité d'accueil atteinte. Les requérants invoquaient des considérations personnelles (langue maternelle, proximité familiale, épanouissement de l'enfant) sans soulever de moyen juridique pertinent. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, a estimé que ces arguments étaient inopérants ou insuffisamment précis pour contester la légalité de la décision administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales des Yvelines refusant une remise de dette de 1 384,89 euros au titre d’un indu de prime d’activité. Après avoir remboursé sa dette, M. B a demandé au tribunal d’« annuler sa demande », ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de la CPAM des Yvelines de prendre en charge des soins de procréation médicalement assistée réalisés à Barcelone. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige, portant sur l'application des législations de sécurité sociale, relève du contentieux général de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire après passage devant la commission de recours amiable, en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus de regroupement familial pour sa fille émanant de la préfète de l'Essonne. La requérante a renoncé à ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a également refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et rejeté la demande de frais de justice. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d'invalidité et le taux retenu pour sa pension. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) par un mémoire du 7 août 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Savigny-sur-Orge refusant de lui permettre de porter des corrections au procès-verbal de la séance du conseil municipal du 23 novembre 2023. Par un mémoire enregistré le 14 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.