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Obligation de quitter le territoire français – Tribunal administratif de Versailles – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant s'est borné à transmettre la décision préfectorale sans formuler de conclusions à fin d'annulation ni exposer de moyens de légalité. La requête, ne satisfaisant pas aux exigences de l'article R. 411-1, a été rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 3 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du département de l'Essonne réduisant l'allocation de revenu de solidarité active de M. A. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d'avoir soulevé un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer immédiatement sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la requête manifestement infondée. En outre, le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle de conducteur VTC. Le juge a estimé que le requérant, bien qu’invoquant une atteinte grave à son droit au travail, n’avait soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 1er septembre 2025, a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute de remise d’un récépissé et en l’absence de preuve d’un examen par l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour au titre du travail. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir concernant sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Par un mémoire du 27 mars 2025, la requérante a déclaré se désister de sa requête, ce désistement étant pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal rappelle que la simple demande de rendez-vous en préfecture, via la plateforme "démarches simplifiées", ne constitue pas un dépôt effectif de demande de titre de séjour au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt de dossier complet, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, et le refus de rendez-vous ne fait pas grief. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, mais le tribunal constate qu'il n'a pas déposé de demande complète de titre de séjour, seulement une demande de rendez-vous. Le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision administrative susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous et un titre de séjour. Le tribunal rappelle que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision administrative susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Seule une demande de titre de séjour effectivement déposée peut, après quatre mois de silence, donner lieu à une décision implicite de rejet. En l’espèce, M. B n’ayant pas déposé de dossier complet, sa requête est irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute pour le requérant d’avoir reçu un récépissé de demande, le silence de l’administration n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Essonne classant sans suite sa demande de titre de séjour « jeune majeur ». Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en juillet 2026. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont la carte de résident avait expiré le 23 août 2025, justifiait d'une situation d'urgence et d'une demande complète déposée en temps utile via le téléservice ANEF. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-15-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'administration n'avait pas statué et que l'absence de document portait une atteinte grave à ses droits. La délivrance de l'attestation a été ordonnée dans un délai de cinq jours.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 mai 2025 par laquelle le maire de Saint-Michel-sur-Orge s'est opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, la décision faisant obstacle à l'amélioration de la couverture mobile et à la continuité du service public des télécommunications. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne fixant le Sénégal comme pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision étant prise en exécution d'une décision de justice. Il a également estimé que l'absence de famille au Sénégal ne constituait pas une crainte personnelle justifiant une protection au titre de l'article 3 de la même Convention.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté portant obligation de quitter le territoire français. La requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n'a pas produit le document dans le délai imparti. La solution est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué sous peine d'irrecevabilité non régularisable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre un refus du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers de l’autoriser à exercer la médecine en France, a estimé ne pas être territorialement compétent. Appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le lieu d’exercice futur du requérant n’étant pas déterminé, la compétence revient au tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, soit Paris. Par conséquent, l’ordonnance transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris.