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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour au titre du travail. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir concernant sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Par un mémoire du 27 mars 2025, la requérante a déclaré se désister de sa requête, ce désistement étant pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal rappelle que la simple demande de rendez-vous en préfecture, via la plateforme "démarches simplifiées", ne constitue pas un dépôt effectif de demande de titre de séjour au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt de dossier complet, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, et le refus de rendez-vous ne fait pas grief. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, mais le tribunal constate qu'il n'a pas déposé de demande complète de titre de séjour, seulement une demande de rendez-vous. Le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision administrative susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous et un titre de séjour. Le tribunal rappelle que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision administrative susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Seule une demande de titre de séjour effectivement déposée peut, après quatre mois de silence, donner lieu à une décision implicite de rejet. En l’espèce, M. B n’ayant pas déposé de dossier complet, sa requête est irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute pour le requérant d’avoir reçu un récépissé de demande, le silence de l’administration n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Essonne classant sans suite sa demande de titre de séjour « jeune majeur ». Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en juillet 2026. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont la carte de résident avait expiré le 23 août 2025, justifiait d'une situation d'urgence et d'une demande complète déposée en temps utile via le téléservice ANEF. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-15-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'administration n'avait pas statué et que l'absence de document portait une atteinte grave à ses droits. La délivrance de l'attestation a été ordonnée dans un délai de cinq jours.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 mai 2025 par laquelle le maire de Saint-Michel-sur-Orge s'est opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, la décision faisant obstacle à l'amélioration de la couverture mobile et à la continuité du service public des télécommunications. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation de séjour avec autorisation de travail, en raison du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'absence de délivrance d'un récépissé. Le juge rappelle que la procédure de l'article L. 521-2, relative à la sauvegarde d'une liberté fondamentale, exige une urgence particulière et ne permet pas de se prévaloir de la présomption d'urgence applicable à la procédure de suspension de l'article L. 521-1. En l'espèce, M. B n'établit pas une telle urgence justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures, sa requête étant dès lors rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est motivée par l'absence de preuve de la régularité de l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), en méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 décembre 2016. Le tribunal admet M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et lui enjoint de réexaminer sa situation sous un mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et de fait, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et a légalement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais (RDC), qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et les erreurs de base légale, en relevant que la décision était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Yvelines de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités. La commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence en décembre 2024, mais aucune offre n'a été faite dans le délai légal de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de la perte de ses ressources liées à l’allocation adulte handicapé, et soulevait des moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, Mme B s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions avant l’audience. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C épouse E, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la motivation suffisante, l'obligation de quitter le territoire n'ayant pas à être motivée distinctement du refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme E, ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2025 du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, après avoir constaté que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle et familiale. Les moyens soulevés contre les décisions relatives au délai de départ volontaire, au pays de renvoi et à l'interdiction de retour ont été écartés, soit par voie de conséquence du rejet de la contestation de l'obligation de quitter le territoire, soit comme non fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A..., qui demandaient un délai pour constituer des garanties et l'acceptation de garanties partielles afin d'obtenir le sursis de paiement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu. Le juge des référés a constaté que les requérants n'avaient pas préalablement soumis leurs garanties à l'administration fiscale, et qu'aucun refus du comptable public n'était intervenu. En l'absence de litige né et actuel, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement des articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme B pour solde de points nul. La requérante contestait l'imputabilité de plusieurs infractions, mais le juge a rappelé que cette contestation relève de la compétence du juge pénal et non du juge administratif, rendant le moyen inopérant. En l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête sans examen de l'urgence.