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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante marocaine, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Essonne a produit un récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu'au 1er octobre 2025, délivré à l'intéressée le 2 avril 2025. Constatant que cette délivrance avait rendu sans objet la demande d'injonction, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par Mme A.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, le préfet ayant convoqué l'intéressé pour déposer sa demande de titre de séjour avant même l'introduction de la requête. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour qu'elle lui délivre une convocation afin de valider son visa et déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rappelé qu'il incombe à l'autorité administrative de recevoir un étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que des dysfonctionnements de la plateforme en ligne peuvent justifier une injonction. En l'espèce, la requérante n'a pas démontré de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une mesure rapide, ni établi que ses difficultés à utiliser le téléservice persistaient au-delà de simples tentatives isolées. La requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de français. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. Il a relevé que M. B réside à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, et que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, après que sa précédente demande eut été clôturée pour un problème d’identité. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative non retirée ni abrogée, ce qui est prohibé par les dispositions applicables. La condition d’urgence n’est pas examinée, le motif d’irrecevabilité étant suffisant pour écarter la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de rectification d'erreur matérielle concernant un jugement du 30 juillet 2025 relatif à une procédure de reconduite à la frontière. Constatant une erreur dans le dispositif du jugement initial, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, la correction des articles 4 et 5. La rectification remplace le rejet des conclusions par la condamnation de l'État à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre de l'aide juridictionnelle, et réorganise les mentions de notification. La solution retenue est donc la correction matérielle du jugement sans incidence sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite du SIEC de supprimer une note du baccalauréat 2025. Le juge a constaté que la demande était irrecevable car M. A n'avait pas introduit de requête en annulation au fond, condition préalable exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de recours principal, la procédure de suspension ne pouvait être engagée.
Recours en excès de pouvoir de M. B contre la décision du maire de Savigny-sur-Orge reconduisant l'adhésion de la commune au CAUE 91. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de M. B, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de gestion équipée et menottée prise à l'encontre de M. A par le directeur de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'élément suffisant pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses droits fondamentaux. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, ni la fin de non-recevoir opposée par le ministre de la justice.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que l'entretien individuel a été mené par une personne qualifiée. Il juge également que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, la présence du frère du requérant en France ne constituant pas un motif suffisant. La décision est donc confirmée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de renouveler le titre de séjour et de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 décembre 2025, l'autorisant à séjourner et à travailler. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur une demande de suspension d'un arrêté municipal de fermeture pour raisons sanitaires, a examiné la requête de la société GT Zogbo exploitant le commerce "Titi Exotique". Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences économiques graves et difficilement réparables pour la société, et que la commune n'établissait pas l'existence d'un risque sanitaire immédiat. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté du 18 juin 2025, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux quant à sa légalité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre des armées refusant le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2025 à une agente. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts financiers. Il a relevé que la prime CIA n’est pas un droit acquis et que l’intéressée percevait toujours l’intégralité de son traitement de base. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui permettre de porter des corrections au procès-verbal d’une séance du conseil municipal. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen opérant, se limitant à des considérations générales sans argumentation juridique propre à démontrer une illégalité. Malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas fourni les précisions nécessaires. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 1er septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction avaient ainsi perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par M. B pour obtenir, sous astreinte, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Yvelines ayant délivré l’attestation sollicitée en cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de se prononcer sur sa demande de regroupement familial. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née le 25 novembre 2023, en application de l'article L. 431-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de réponse dans le délai de six mois. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a fixé un rendez-vous à l'intéressée le 4 septembre 2025. Constatant que la mesure sollicitée avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant ivoirien, qui sollicitait une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne afin d'obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a reconnu la condition d'urgence remplie, en raison de l'expiration prochaine du délai de validité de sa demande déposée sur la plateforme "démarches simplifiées", qui risquait de le contraindre à présenter une nouvelle demande. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.