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Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 1er septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction avaient ainsi perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.
Cette requête, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles par M. A, ressortissant marocain, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que M. A ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse d'obtenir rapidement un rendez-vous, le simple écoulement du temps depuis le dépôt de sa demande en 2022 ne suffisant pas à établir une urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 7 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimer que la demande d'asile de M. B, présentée après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de se prononcer sur sa demande de regroupement familial. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née le 25 novembre 2023, en application de l'article L. 431-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de réponse dans le délai de six mois. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par M. B pour obtenir, sous astreinte, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Yvelines ayant délivré l’attestation sollicitée en cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a fixé un rendez-vous à l'intéressée le 4 septembre 2025. Constatant que la mesure sollicitée avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait ordonné le transfert de Mme B, ressortissante turque, aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car elle aurait pour effet de séparer la requérante de son époux, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle en France, et de ses deux filles majeures, qui y bénéficient d'une procédure d'asile. Le tribunal a ainsi retenu une erreur manifeste d'appréciation, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète de l’Essonne lui a délivré un certificat de résidence de dix ans. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, conformément à l’article R. 772-6 du même code, celle-ci n’a pas été effectuée dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B contestant le refus de sa candidature à un logement par la commission d'attribution de la Caisse des dépôts et consignations. Le juge a constaté que la requête, qui ne comportait que des allégations vagues sur les revenus du requérant, était insuffisamment motivée. Malgré une demande de régularisation adressée à M. B en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, celui-ci n'a pas fourni les précisions nécessaires. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B contestant le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du département des Yvelines pour la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à M. B en application de l’article R. 772-6 du même code, celui-ci n’a pas fourni les précisions nécessaires dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat de rétablir l’aide "MaPrimeRénov" pour l’installation d’un poêle à bois. Le requérant avait saisi le tribunal via l’application "Télérecours citoyens" sans joindre ses pièces dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l’article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 24 novembre 2024, restée sans effet, le juge a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité d’étudiant. La préfète de l’Essonne a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, M. B ayant obtenu un certificat de résident valable jusqu’en novembre 2025. Le juge, statuant seul par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Refus de publication d'une tribune d'opposition dans le magazine municipal. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de M. B, qui a retiré sa requête après avoir contesté la décision du maire de Savigny-sur-Orge. La demande de la commune au titre des frais de justice est rejetée, faute de justificatif. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. Cette décision fait suite au rejet de sa requête en référé suspension pour défaut de doute sérieux, notifié le 22 avril 2024. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant cette notification, est réputé s'être désisté. Il est donc donné acte de ce désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI des Joncs d’une demande de décharge de la taxe sur les friches commerciales pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement de l’imposition litigieuse, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’une décision du directeur départemental des finances publiques des Yvelines rejetant sa demande en décharge de responsabilité solidaire. La requérante s’étant désistée de cette requête, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Par ailleurs, les conclusions nouvelles présentées ultérieurement par Mme B, tendant directement à obtenir la décharge solidaire sans avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet a produit un mémoire indiquant que l’arrêté attaqué avait été abrogé, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme D d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir un visa pour son époux. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de l'intéressé, effectuée via la plateforme "démarches simplifiées", constituait une simple demande de rendez-vous et non une demande de titre de séjour formelle. Par conséquent, l'absence de réponse de la préfète n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.