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Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à modifier les injonctions prononcées par une précédente ordonnance de référé du 31 mars 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer un récépissé. Constatant que la préfète avait finalement délivré une attestation de prolongation d'instruction et que le titre de séjour était en cours de fabrication, le juge a rejeté la requête de M. A, estimant que les mesures initiales avaient été exécutées. La solution retenue est donc le rejet de la demande de modification des injonctions, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, entré en France en 2015, n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en mars 2023 et ne justifiait pas de circonstances particulières menaçant sa situation à court terme. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que celles du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ancien maître délégué déclaré inapte, afin d’obtenir la délivrance des documents de fin de contrat (arrêté de licenciement, attestation France Travail, solde de tout compte, bulletin de paie, certificat de travail) et la régularisation de son compte personnel de formation (CPF). Le juge a constaté que l’absence de ces documents, malgré la notification du licenciement, plaçait le requérant dans une situation de précarité financière et faisait obstacle à ses droits sociaux, caractérisant ainsi une situation d’urgence. La mesure sollicitée, qui ne se heurte à aucune contestation sérieuse et ne fait pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative, a été jugée utile. En conséquence, le tribunal a enjoint au recteur de l’académie de Versailles de délivrer les documents requis et de transmettre la demande d’indemnité temporaire d’inaptitude à la CPAM, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a rejeté la demande relative au
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par un agent hospitalier déclaré inapte, demandant l’injonction à son employeur de mettre en œuvre une procédure de reclassement sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, l’établissement a proposé à l’agent une période de préparation au reclassement, rendant sa demande sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé provision, a condamné le centre hospitalier sud Essonne à verser à la société SODEXO une provision de 204.549,38 euros. Cette somme correspond à des factures impayées (168.610,63 €), aux intérêts moratoires (35.358,75 €) et à l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement (400 €). La solution retenue se fonde sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, le défaut de réponse du centre hospitalier à la mise en demeure valant acquiescement aux faits et établissant le caractère non sérieusement contestable de la créance. Les textes appliqués incluent les articles L.2192-13 et D.2192-35 du code de la commande publique, ainsi que les clauses du cahier des clauses administratives particulières du marché.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2025 par laquelle le ministre de la justice a maintenu M. A à l'isolement pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation de sa demande de titre de séjour ou un récépissé valant autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet a délivré le document sollicité, et Mme A s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 septembre 2024 de la préfète de l’Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre donne acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B, ressortissant malien, à un rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'expiration imminente de son dossier déposé en juillet 2022, le 1er juillet 2025. La solution retenue impose à l'administration de remettre un récépissé si le dossier est complet, sans astreinte. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour ou un rendez-vous pour renouveler son récépissé. Le préfet des Yvelines ayant indiqué que la carte de résident sollicitée avait été délivrée le 3 juillet 2025, Mme B s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que rien ne s’opposait à cette issue.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre et n'a pas justifié de circonstances particulières menaçant sa situation personnelle ou professionnelle à court terme, malgré l'absence de rendez-vous depuis décembre 2023. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Requête de M. B devant le Tribunal administratif de Versailles, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un nouveau récépissé ou un rendez-vous urgent pour le renouvellement de son titre de séjour avant l'expiration de son récépissé. Le tribunal rejette la requête, estimant que le rendez-vous obtenu par le requérant pour le 21 juillet 2025, bien que postérieur à l'expiration du récépissé, est suffisamment proche et que l'intéressé ne démontre pas l'incidence de ce délai sur sa situation professionnelle, privant ainsi la mesure sollicitée de caractère d'utilité.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 10 mai 2025, qui imposait à l’Université d’Evry-Val d’Essonne des mesures d’aménagement pour ses examens (tutorat, assistant spécialisé, planification adaptée). Le requérant sollicitait le prononcé d’une astreinte pour inexécution de ces mesures. Le juge a rejeté la requête au motif que les épreuves des mois de mai et juin 2025 étant achevées, la demande d’astreinte était devenue sans objet. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident, présentée par M. A sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfecture a produit une attestation de prolongation d’instruction de sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur pour son fils. Le juge a estimé que la demande principale excédait sa compétence, car elle ne présentait pas un caractère conservatoire ou provisoire. La demande subsidiaire, visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sous cinq jours, a été rejetée faute d'urgence établie, la demande étant récente et en cours d'instruction. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative, et L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant indien titulaire d'un visa "Passeport talent", afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a jugé que la délivrance par le préfet d'une attestation mentionnant qu'elle ne permet pas d'exercer une activité professionnelle, alors que le visa de M. A n'est pas subordonné à une autorisation de travail, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler. La condition d'urgence a été reconnue, M. A étant exposé à la perte de son emploi. En application de l'article R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant M. A à travailler.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A comme manifestement portée devant une juridiction incompétente. Le litige porte sur une procédure de paiement direct de pension alimentaire engagée par la caisse des allocations familiales. En application de l’article R. 213-6 du code des procédures civiles d’exécution, ce contentieux relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, qui appartient à l’ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de M. B visant la nomination d’une directrice générale adjointe des services à Savigny-sur-Orge. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une position de principe sans démontrer un préjudice grave et immédiat. Il relève en outre le caractère abusif du recours, M. B ayant introduit de très nombreuses requêtes depuis 2023. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône retirant la carte de résident de M. A. Le juge a constaté que la requête, identique à une précédente déjà rejetée le 12 juin 2025, ne soulevait aucun moyen nouveau ou élément de fait nouveau de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été jugée manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.