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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision "48 SI" du 31 octobre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant contestait notamment le défaut d’information préalable prévu aux articles L. 223-1 et R. 223-1 du code de la route. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les mentions litigieuses de l’infraction du 13 janvier 2023 avaient été supprimées, rendant le permis à nouveau valide. Par ordonnance du 21 juillet 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 23 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 9, 13 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Autriche, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la délibération n° 03/2025 du 25 mars 2025 du conseil municipal du Val Saint-Germain modifiant l’article UB3 du plan local d’urbanisme. Par un acte enregistré le 15 juin 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025, sans examiner le fond de l’affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de remise des brochures d'information prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'irrégularité de l'entretien individuel. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage et interdiction de quitter le département des Yvelines. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral du 21 juin 2025 est suffisamment motivé en droit et en fait. Il rejette également le moyen d'erreur de fait concernant la date d'entrée en France de l'intéressé, faute de preuve. Enfin, le tribunal juge que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Montlhéry de numéroter son bien. La requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur la récente arrivée en France de l'intéressé (août 2023) et son interpellation pour violences. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de certificat de résidence algérien de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant ayant déclaré se désister purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien faisant l'objet d'une mesure d'expulsion, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l'assignant à résidence dans le département des Yvelines. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié au profit de l'adjointe au chef du bureau de l'éloignement et du contentieux, et en estimant que les modalités de l'assignation étaient adaptées à la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen sérieux, mais ne les a pas retenus. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un jeune majeur anciennement placé à l'aide sociale à l'enfance (ASE) qui contestait la décision du président du conseil départemental de l'Essonne de mettre fin à sa prise en charge et de refuser son accueil provisoire. Constatant que l'intéressé, isolé et sans hébergement, se trouvait en situation d'urgence et que la décision contestée portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'accès à une protection adaptée, le juge a ordonné la suspension de cette décision. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. B sous sept jours et de lui procurer sans délai une solution d'hébergement ainsi qu'une prise en charge de ses besoins fondamentaux, en application des dispositions du 5° de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 25 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas méconnu les dispositions des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le principe de non-refoulement. Il a également jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'avait pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de transfert a été validée et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération n° 03/2025 du 25 mars 2025 du conseil municipal du Val Saint-Germain modifiant l’article UB3 du plan local d’urbanisme. En cours d’instance, le maire a retiré cette délibération le 3 juin 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné la commune à verser 1 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination de sa reconduite à la suite d'une interdiction du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée et que, compte tenu de la situation personnelle et du casier judiciaire du requérant, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait assigné à résidence M. C, ressortissant moldave, pour une durée de 45 jours dans ce département. La solution retenue est fondée sur le constat que l'intéressé réside et travaille en Seine-Saint-Denis et à Paris, sans aucun lien avec l'Essonne, ce qui rend la mesure inadaptée. Le juge a ainsi appliqué les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.
Saisi par Mme B, le juge des référés du tribunal administratif de Versailles estime que le préfet de l’Essonne a correctement exécuté l’ordonnance du 18 novembre 2024 en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La requérante ne démontre pas l’existence d’un élément nouveau justifiant la modification de cette ordonnance sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Sa demande est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que M. D ne justifie pas contribuer à l’entretien d’un enfant français, ce qui ne permet pas de méconnaître l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, sur le fondement des articles L. 921-1 et L. 922-2 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue par le juge des référés le 19 juillet 2025, rejette la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, M. B ne justifiant d'aucun risque réel et imminent pour sa stabilité professionnelle ou familiale, malgré l'expiration de sa carte de séjour en 2021 et la délivrance de récépissés. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge rappelant que l'intéressé peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour demander la suspension de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Montlhéry de lui communiquer des documents relatifs au classement de sa parcelle comme "bien d'utilité publique". Le juge a estimé que les conclusions en annulation étaient irrecevables et que la décision de refus faisait obstacle à toute injonction de communication sur ce fondement. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience.