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Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d’État, a examiné la demande de plusieurs associations et d’un particulier tendant à l’annulation du refus du maire de Septeuil de communiquer trois documents relatifs à la révision du plan local d’urbanisme (PLU). Les requérants sollicitaient la communication d’un courriel du 4 février 2020 d’un bureau d’études, de la réponse de la commune, et du décompte final du marché public correspondant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les documents demandés n’étaient pas communicables en l’état, sans se prononcer sur le fond du droit à la communication. La solution retenue est le rejet, sans application des textes spécifiques mentionnés dans la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A, ressortissant étranger titulaire d’une carte de séjour « travailleur temporaire », qui contestait le refus de France Travail de l’inscrire sur la liste des demandeurs d’emploi. Le juge a rappelé que l’inscription est subordonnée à la possession d’un titre de séjour parmi ceux limitativement énumérés à l’article R. 5221-48 du code du travail, et que la carte « travailleur temporaire » n’y figure que si le contrat de travail a été rompu avant son terme du fait de l’employeur ou pour force majeure. En l’espèce, M. A n’établissant pas que son contrat à durée déterminée s’était achevé dans l’une de ces conditions, le tribunal a rejeté sa requête. La décision s’appuie sur les articles L. 5411-1, L. 5411-4, R. 5411-3 et R. 5221-48 du code du travail, ainsi que sur l’article L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour déposée en février 2022. Le juge a constaté que, faute de décision expresse dans le délai de quatre mois prévu aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, une décision implicite de rejet était née. La mesure sollicitée, visant à faire instruire la demande, aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge rappelant que l'intéressé peut contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir ou un référé suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières imposant un examen prioritaire de sa situation, alors qu'il est en situation irrégulière depuis 2019 et n'a déposé sa demande qu'en janvier 2023. La décision souligne que la durée de traitement de la demande, bien qu'importante, ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'un délai de quatre-vingt-dix jours s'était écoulé depuis le dépôt de la demande, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, le juge invitant l'intéressé à contester la décision implicite par un recours pour excès de pouvoir ou un référé suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant angolais, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré de circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande, malgré un délai d’attente important depuis septembre 2023. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme par l'absence de rendez-vous, malgré un délai d'attente de près de trois ans. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B C, ressortissante mexicaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, faute de décision expresse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait donc pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) d’imposer un différé spécifique d’indemnisation de 150 jours avant le versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le juge a considéré que l’indemnité de rupture conventionnelle perçue par M. A, bien que légale, ouvrait droit à ce différé en application des articles L. 5421-1 et suivants du code du travail, ainsi que des décrets n° 2019-797 et n° 2019-1596. La solution retenue confirme la légalité du différé, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les moyens d’incompétence ou de défaut de motivation, ceux-ci étant inopérants dans le cadre du plein contentieux.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en contentieux de plein droit sur le refus d’inscription de M. A sur la liste des demandeurs d’emploi, a rejeté sa requête. Le juge a estimé que le récépissé de demande de titre de séjour « travailleur temporaire » délivré à l’intéressé ne l’autorisait pas à exercer une activité salariée, conformément aux articles L. 5411-1, L. 5411-4 et R. 5411-3 du code du travail. Dès lors, M. A ne justifiant pas de la régularité de sa situation au regard du droit au travail, le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) était légal.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur le classement sans suite d’une demande de regroupement familial. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal administratif de Nantes, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant résidait à La Roche-sur-Yon (Vendée) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En défense, le préfet des Yvelines a fait valoir qu’un rendez-vous avait été accordé au requérant le 30 juin 2025, rendant la requête sans objet. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.
Référé déposé par Mme A, ressortissante malgache, devant le tribunal administratif de Versailles pour obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés rejette la requête au motif que la mesure sollicitée n’est pas utile, dès lors que l’intéressée dispose d’une procédure spécifique d’exécution du jugement du 16 octobre 2024, sur le fondement de l’article L. 911-4 du même code. La demande d’injonction sous astreinte et celle au titre de l’article L. 761-1 sont donc rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le préfet des Yvelines a fait valoir qu’un rendez-vous avait été fixé au requérant le 12 août 2025, rendant la demande sans objet. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A épouse C, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière impliquant un traitement prioritaire de sa demande par rapport à d'autres étrangers en situation similaire. La décision souligne que le simple écoulement d'un délai important depuis le dépôt de la demande en ligne ne suffit pas à caractériser l'urgence.
Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Versailles a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A, ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'expiration de la carte de résident de l'intéressé et le blocage de son compte sur le site de l'ANEF le plaçaient dans une situation d'urgence, caractérisée par un risque de licenciement. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sous réserve d'un dossier complet.
**Sujet principal :** Refus implicite de rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, concomitante à une demande d'asile. **Juridiction :** Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête en référé-mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières justifiant une priorité par rapport aux autres étrangers en attente, malgré un délai de traitement de trois ans. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative ; article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Requête de Mme B, ressortissante ukrainienne, demandant au juge des référés du Tribunal administratif de Versailles, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 24 juin 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 17 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A C, ressortissante tunisienne, d’une demande en référé fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines lui a proposé un rendez-vous le 15 juillet 2025, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les frais de justice, faute de frais justifiés.