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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 déclarant insalubre un logement appartenant à Mme B et lui enjoignant de réaliser des travaux et d'héberger l'occupant. La requérante invoquait l'urgence en raison du préjudice financier causé par ces obligations, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de cette urgence, faute de précisions sur ses revenus et charges. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, professeur, contestant son arrêté de mutation au sein de la DSDEN des Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant conservait son traitement et que la dégradation alléguée de son état de santé n'était pas établie. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C, épouse A, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande étant une première demande de titre de séjour et non un renouvellement. La décision rappelle que, pour les premières demandes, il incombe au requérant de démontrer l'urgence au regard de sa situation personnelle, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le juge a constaté que la décision de refus de séjour mentionnée dans la requête n'existait pas, le requérant y ayant renoncé à l'audience. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait la décision du 22 avril 2025 de la DRIEETS d'Île-de-France validant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CIS Bio International. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le poste de M. C n'était pas supprimé par le PSE et que la décision attaquée n'avait donc aucun effet direct sur sa situation personnelle. Il a également estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur la qualification de son poste par son employeur et non sur la légalité de la décision administrative de validation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B d’une demande de relèvement d’une astreinte (de 30 à 300 euros par jour) assortissant une injonction adressée au préfet, a pris acte du désistement du requérant. Ce désistement, intervenu après que M. B a été convoqué par les services préfectoraux, a été considéré comme pur et simple. En conséquence, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 521-4, L. 522-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la société La Ferme de Ris-Orangis, qui contestait la décision implicite de rejet du maire de Ris-Orangis refusant la réouverture de son établissement, fermé par un arrêté du 1er octobre 2024. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une irrégularité dans la composition du groupe de visite de contrôle et de l'absence de danger grave et imminent justifiant la fermeture. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête, l'urgence et les moyens soulevés, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué après une audience publique, en tenant compte des arguments des deux parties.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante russe, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du CESEDA. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée, qui visait à contourner cette décision administrative, faisait obstacle à son exécution et ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de trois ressortissants syriens, bénéficiaires de la protection internationale, qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur leurs demandes de renouvellement de titre de séjour et de leur délivrer des documents provisoires. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître des décisions implicites de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l'exécution de ces décisions implicites, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.
**Sujet principal :** Refus implicite de la préfète de l’Essonne d’enregistrer une demande d’admission exceptionnelle au séjour et de délivrer un récépissé. **Juridiction :** Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est pas remplie, car le délai de traitement de deux ans n’est pas spécifique à la requérante et les éléments personnels invoqués (présence des enfants et petits-enfants) ne caractérisent pas une urgence particulière. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative ; code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née le 3 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que, suite à la prise en compte d'un stage de récupération de points et à la suppression de certaines mentions d'infraction, le solde de points du permis était redevenu positif, ce qui équivalait à un retrait de la décision contestée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives à la restitution du permis et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (vie familiale, scolarisation des enfants) étant d'ordre général et ne caractérisant pas de circonstances particulières justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du département des Yvelines du 6 février 2024 abrogeant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Par un mémoire enregistré le 8 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 juillet 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par M. B en raison de l’inexécution d’une précédente ordonnance de référé, constate que le requérant a été convoqué par la préfecture de l’Essonne pour l’examen de sa demande. En conséquence, le juge des référés estime que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte ni d’accorder les frais demandés au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de liquidation et le rejet des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Altema Nord d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette et une décision du maire d’Ollainville lui infligeant une amende de 1 500 euros. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 juillet 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire de sa demande, malgré l'absence de rendez-vous depuis novembre 2022. La solution retenue rappelle que, pour les premières demandes de titre de séjour, il incombe au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été le cas en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, chirurgien de nationalité tunisienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation de travail. Le requérant soutenait que la décision était entachée d'une erreur de droit dans l'application de l'instruction DGOS/RH2/2023/130 du 13 juillet 2023 et des articles L. 4111-2 du code de la santé publique, car il n'avait pas achevé son parcours de consolidation des compétences. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, relevant que M. B était en cours de parcours de consolidation et que le refus d'autorisation de travail compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle et personnelle. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de recevabilité du référé suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, un ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. B a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à ce que l'État lui attribue un logement d'urgence. La requête a été jugée prématurée car introduite moins de six mois après la décision de la commission de médiation de l'Essonne du 9 avril 2025, en méconnaissance du délai prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'irrecevabilité manifeste de la demande et l'a rejetée sans instruction complémentaire.