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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de la commission de médiation de l’Essonne concernant le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative, et la requérante n’a pas régularisé sa demande dans le délai imparti malgré une invitation du greffe. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la magistrate désignée a rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 4 juin 2025 qui avait enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge des référés a assorti la mesure d'une astreinte de 30 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui demandait en référé d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés constate son incompétence territoriale, car le requérant réside à Rueil-Malmaison, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressée le 5 août 2025, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le recueil de ses empreintes biométriques. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a justifié avoir convoqué la requérante le 1er août 2025. La juge des référés a constaté que cette convocation rendait la demande sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de convoquer Mme A, ressortissante camerounaise, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour "Recherche d'emploi / Création d'entreprise". Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité pour l'intéressée d'obtenir un rendez-vous en ligne, malgré ses tentatives. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et fixe un délai d'un mois pour l'exécution de l'injonction, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a considéré que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande était née. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, dès lors que l'intéressé dispose d'un délai de départ volontaire de trente jours. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A pour irrecevabilité. Le requérant avait saisi le juge des référés à la fois sur le fondement de l'article L. 521-2 (référé liberté) et de l'article L. 521-3 (référé mesure utile) du code de justice administrative. Le juge a rappelé que ces deux procédures sont régies par des règles distinctes et ne peuvent être présentées simultanément dans une même requête. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A a été rejeté.
Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le tribunal administratif de Versailles. M. B, ressortissant gabonais, demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucun risque réel et imminent de perte d'emploi, de droits sociaux ou de mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer la carte scolaire des écoles élémentaires, afin de contester l'affectation de son enfant. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure n'étaient pas remplies, les circonstances invoquées ne constituant pas une situation d'urgence au sens des dispositions applicables.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C, agent public territorial de la commune d'Orsay, qui contestait un avis de sommes à payer de 2 447,29 euros et invoquait un droit de retrait. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n'a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal transmet le dossier au médiateur compétent (le centre interdépartemental de gestion de la Grande Couronne). Mme C pourra saisir à nouveau le tribunal après la fin de la médiation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la communication des dépenses de restaurant du cabinet du maire d’Orsay. Après que la commune a mis à sa disposition les documents demandés, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 juillet 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette issue.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé, en raison de l'expiration de son certificat de résidence. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, n'est pas remplie en l'absence d'éléments concrets, comme la suspension effective de son contrat de travail. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue fait droit à la demande de la préfète de l'Essonne, constatant que le maintien dans les lieux de M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne se heurte à aucune contestation sérieuse et compromet le fonctionnement du service public d'accueil. L'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées par la saturation du dispositif national d'accueil et par des actes de violence commis par l'intéressé. L'ordonnance, rendue en application des articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, enjoint à M. B de libérer les lieux sous 48 heures, avec le concours de la force publique si nécessaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Essonne du 17 juin 2024 lui notifiant la clôture de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 juillet 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de l’Essonne. Par un acte enregistré le 3 février 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Free mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Follainville-Dennemont du 30 mai 2024, qui assortissait une décision de non-opposition à déclaration préalable de prescriptions relatives à des fausses cheminées. Par un mémoire enregistré le 21 avril 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a statué sur la requête de la SAS Automobiles Défense contestant des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2020. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 153 957 euros, correspondant au dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance pour l'application de mécanismes atténuateurs et d'un coefficient de pondération réduit. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, validant la procédure de rectification par rôle particulier fondée sur les articles 1508 du code général des impôts et L. 175 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’OFPRA de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le juge a estimé que M. A n’établissait pas que la Mauritanie, dont son père est ressortissant, ne le considérait pas comme son national, faute de démarches suffisantes et de preuves d’un refus explicite. La décision s’appuie sur l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.