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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet d'Eure-et-Loir, jugeant que la délivrance d'une attestation de demande d'asile à Mme A, ressortissante ivoirienne, n'abrogeait pas l'obligation de quitter le territoire français prise antérieurement, mais en suspendait seulement l'exécution. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du 30 décembre 2024, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 541-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 30 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé Mme A, ressortissante sud-africaine, à quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par le 3° du même article, applicable en cas de refus de titre de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, les textes appliqués étant les articles L. 611-1 du CESEDA et les stipulations des conventions européennes et internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 20 avril 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à sept infractions routières. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel concernant le retrait de points lié à l'infraction du 15 mai 2021, le ministre l'ayant retiré en cours d'instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les moyens de M. A, jugeant que le défaut de notification des décisions de retrait de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par les modes de preuve prévus aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route. La solution retenue est donc le rejet des conclusions restantes de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née le 27 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ayant pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, elle ne pouvait être prononcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète de l’Essonne. Par un acte enregistré le 22 avril 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par un ressortissant tunisien, M. A C, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal rappelle que l'administration a l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour, et que l'urgence est en principe caractérisée pour les demandes de renouvellement, mais que pour les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante camerounaise, afin d'enjoindre au préfet des Yvelines de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a accepté la demande de renouvellement et délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. A, ressortissant haïtien en situation irrégulière suite à l'expiration de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison d'un dysfonctionnement technique de la plateforme ANEF l'empêchant de déposer sa demande de renouvellement en ligne. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A à un rendez-vous sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de clôturer l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que le préfet avait déjà pris un arrêté de refus de séjour le 17 mars 2025, ce qui rendait la mesure demandée impossible car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La condition d'utilité de la mesure n'était donc pas remplie.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen réfugié, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de traiter sa demande de renouvellement de titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant se bornant à invoquer une atteinte à sa liberté d’aller et de venir sans fournir d’éléments précis et circonstanciés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Yvelines pour lui fixer un rendez-vous et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour, et que l'urgence est en principe caractérisée en cas de renouvellement de titre, mais que pour une première demande, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative pour apprécier la recevabilité de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée, qui avait déposé sa demande en juin 2024, ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant d'obtenir un rendez-vous sans respecter l'ordre de traitement des demandes, malgré l'absence de réponse depuis plus d'un an et demi. La décision rappelle que pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il appartient au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été le cas en l'espèce.
**Sujet principal :** Refus implicite de convocation par la préfecture pour le dépôt d’une demande de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour). **Juridiction :** Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête en injonction. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières imposant un examen prioritaire de sa situation, malgré l’absence de rendez-vous depuis février 2023. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. C, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour lui remettre un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que sa situation personnelle ou professionnelle était menacée à court terme par l'absence de rendez-vous, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en mai 2022. La décision souligne que la durée de traitement, bien qu'importante, ne justifie pas un examen prioritaire par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, un ressortissant béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 21 mai 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 22 mars 2024, a constaté l’inexécution par la préfète de l’Essonne de l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de remettre cette autorisation sous 10 jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de statuer sur la demande de titre de séjour sous trois mois, sous astreinte de 10 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant turc, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme par l'absence de rendez-vous, malgré un délai de traitement important depuis ses demandes de 2022 et 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, faute de circonstances particulières justifiant un examen prioritaire.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A, ressortissant gabonais, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement et que la mesure était utile, en l'absence de contestation de la préfète de l'Essonne. Elle a donc enjoint à la préfète de communiquer à M. A une date de rendez-vous dans un délai d'un mois, sans toutefois prononcer d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de traiter sa demande de titre de séjour étudiant, déposée le 12 octobre 2023, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B bénéficiait d’attestations de prolongation d’instruction valables jusqu’au 5 juin 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.