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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 juillet 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quinze infractions routières commises entre 2017 et 2022. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique et ayant donné lieu au paiement de l'amende forfaitaire, l'administration était présumée avoir satisfait à son obligation d'information, sans que M. B ne prouve avoir reçu un avis inexact ou incomplet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 20 avril 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à sept infractions routières. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel concernant le retrait de points lié à l'infraction du 15 mai 2021, le ministre l'ayant retiré en cours d'instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les moyens de M. A, jugeant que le défaut de notification des décisions de retrait de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par les modes de preuve prévus aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route. La solution retenue est donc le rejet des conclusions restantes de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 22 juin 2022 par laquelle la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL) a refusé de réviser le taux d'invalidité de 40 % retenu pour la pension de M. B, adjoint technique. Le tribunal retient un vice de procédure, la CNRACL n'ayant pas établi que l'agent avait été régulièrement convoqué devant la commission de réforme, en méconnaissance des articles 14 et 16 de l'arrêté du 4 août 2004. Cette irrégularité a privé le requérant de la garantie du contradictoire.
**Sujet principal :** Refus implicite de convocation par la préfecture pour le dépôt d’une demande de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour). **Juridiction :** Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête en injonction. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières imposant un examen prioritaire de sa situation, malgré l’absence de rendez-vous depuis février 2023. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A et de l'Association de défense de l'environnement du parc de Maisons-Laffitte. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du maire de Maisons-Laffitte du 16 juin 2022 refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux concernant des travaux réalisés par M. D. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision attaquée étant purement confirmative de celle du 9 mars 2022, devenue définitive. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. C, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour lui remettre un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que sa situation personnelle ou professionnelle était menacée à court terme par l'absence de rendez-vous, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en mai 2022. La décision souligne que la durée de traitement, bien qu'importante, ne justifie pas un examen prioritaire par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, un ressortissant béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 21 mai 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 27 septembre 2023 par laquelle le préfet de l'Essonne refusait de délivrer un document de circulation pour étranger mineur au fils de M. C, ressortissant béninois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que le père de l’enfant était titulaire d’une carte de séjour temporaire, ce qui relevait du 1° de l’article L. 414-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer le document dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions routières commises en 2022, ainsi que la décision 48SI constatant l'invalidité de son titre de conduite. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions de retrait de points pour les infractions des 29 juillet, 26 août, 4 et 28 septembre 2022, ainsi que la décision 48SI, car ces décisions étaient inexistantes. Il a également constaté que le retrait de points pour l'infraction du 2 août 2022 avait été annulé par une restitution préalable, rendant ces conclusions sans objet. Sur le seul retrait restant, celui du 6 février 2022 (4 points), le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la procédure était régulière au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois et quinze jours, prononcée par le préfet de l’Eure. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, la décision visant l’article L. 224-2 du code de la route et exposant les faits. Il juge également que la durée de la suspension n’est pas disproportionnée, compte tenu de la gravité de l’infraction (152 km/h au lieu de 110 km/h) et de l’absence de conséquences insurmontables sur la vie professionnelle et familiale du requérant. La décision est fondée sur le code de la route et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus de prolongation d’activité et l’admission à la retraite pris par le maire de l’Etang-la-Ville. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de saisine de la CAP, discrimination, méconnaissance des articles L. 131-1, L. 131-7 et L. 556-5 du code général de la fonction publique) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de menace à court terme pour sa situation personnelle ou professionnelle, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en mai 2023. La décision souligne que l'absence de rendez-vous ne justifie pas un traitement prioritaire par rapport à d'autres étrangers en situation similaire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Chanteloup-les-Vignes du 18 avril 2024 refusant une autorisation d’occupation du domaine public pour un sondage géotechnique. En cours d’instance, les requérants ont présenté un désistement pur et simple, que le tribunal a accepté par un jugement du 11 juillet 2025. La solution retenue est donc le constat de ce désistement, sans examen au fond des moyens d’incompétence ou d’erreur manifeste d’appréciation soulevés. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande, déposée en février 2023. La décision souligne que l'absence de rendez-vous, bien que préjudiciable, ne menace pas à court terme la continuité de sa situation personnelle ou professionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 30 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé Mme A, ressortissante sud-africaine, à quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par le 3° du même article, applicable en cas de refus de titre de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, les textes appliqués étant les articles L. 611-1 du CESEDA et les stipulations des conventions européennes et internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet d'Eure-et-Loir, jugeant que la délivrance d'une attestation de demande d'asile à Mme A, ressortissante ivoirienne, n'abrogeait pas l'obligation de quitter le territoire français prise antérieurement, mais en suspendait seulement l'exécution. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du 30 décembre 2024, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 541-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens familiaux stables et intenses en France, et que le refus de titre "salarié" n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. L'illégalité de l'interdiction de retour n'étant pas établie, l'ensemble des conclusions a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libyenne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, en raison de l'absence de rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le délai de traitement de sa demande, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et ne caractérisait pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure prioritaire. La solution retenue s'appuie sur les principes applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture et sur l'absence de menace particulière pour la vie privée, familiale ou professionnelle de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de copropriétaires et syndicats de copropriété du boulevard de la Reine à Versailles, demandant l'annulation des articles 2 et 3 des arrêtés municipaux des 18 mars 2022, 1er septembre 2022 et 23 juin 2023. Ces arrêtés instauraient une aire de livraison permanente et une aire de livraison partagée à proximité de leurs immeubles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des pouvoirs de police du maire, fondés sur les articles L. 2213-1, L. 2213-2 et L. 2213-3 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant chilien, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction sous astreinte pour que la préfète de l'Essonne lui fixe un rendez-vous en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'une précédente ordonnance du 26 mars 2025 avait déjà enjoint à la préfète de convoquer le requérant, rendant la nouvelle demande dépourvue d'utilité. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge rappelant que l'intéressé pouvait solliciter l'exécution de la première ordonnance ou demander son renforcement par une astreinte. M. A a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.