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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C, ressortissante vietnamienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour sa fille mineure, née du silence de la préfète de l’Essonne. La préfète a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que l’instruction était toujours en cours. Le tribunal a rejeté cette exception, rappelant qu’en application de l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une décision implicite de rejet naît à l’expiration du délai de six mois suivant le dépôt d’un dossier complet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite, estimant que la préfète n’avait pas examiné la demande au regard des conditions des articles L. 434-2, L. 434-3, L. 434-7 et L. 434-8 du même code, et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de la société Next Mouv Group. Celle-ci réclamait le paiement de trois factures impayées par la commune de Mantes-la-Jolie dans le cadre d'un contrat de location de bornes de gel hydroalcoolique. Le juge a estimé que les créances étaient sérieusement contestables, notamment en raison de l'absence de base contractuelle claire pour les recharges de gel, d'une compensation invoquée par la commune pour une autre facture, et du caractère non justifié du montant réclamé pour une borne endommagée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.