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Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. La demande est jugée sans utilité et de nature à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, dès lors qu’une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l’Essonne. Le juge a constaté que ce désistement était sans obstacle et a ordonné à l’État de verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le requérant ayant abandonné ses conclusions principales.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'intéressé n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire, malgré l'absence de rendez-vous depuis plus de deux ans. Le tribunal a notamment relevé que le courrier de l'employeur n'était pas comminatoire et que M. A n'avait pas tenté de régulariser sa situation avant 2023. En conséquence, la requête a été rejetée.
Référé déposé par un ressortissant sénégalais devant le Tribunal administratif de Versailles pour obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa situation, au regard notamment du délai écoulé depuis son entrée en France en 2018 et le début de ses démarches en 2024.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus implicite de changement de statut vers la qualité d’étudiant et la délivrance de récépissés ne l’autorisant pas à travailler. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette demande. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant russe, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait déjà pris une décision de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle le 7 mai 2025, mise en fabrication le 5 juin 2025, rendant la demande de récépissé dépourvue d’utilité avant même son introduction. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Requête de M. A, ressortissant guinéen, devant le tribunal administratif de Versailles, demandant au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 septembre 2025, délivrée postérieurement à la requête. Le juge des référés constate que cette décision prive la requête d'utilité et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. B, présentée par ce dernier. Le juge a constaté que la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas écartée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Cependant, il a estimé que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'instruction de la demande étant toujours en cours. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 28 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la condition légale d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait une injonction à la préfète de l’Essonne de statuer explicitement sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, dès lors qu’une décision implicite de rejet était déjà née, et que la condition d’urgence n’était pas établie. La décision est fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai d'attente de plus de deux ans, car cette durée n'était pas spécifique à sa situation et il n'a justifié d'aucune circonstance particulière, comme un risque de perte d'emploi. La décision souligne que l'urgence n'est pas automatique pour les premières demandes de titre de séjour, contrairement aux renouvellements.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Germain-lès-Arpajon du 13 juin 2025 ordonnant l'évacuation d'une parcelle occupée par les requérants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de diagnostic social préalable (loi n°2007-290 du 5 mars 2007) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant son état de santé. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet des Yvelines, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation ou d'atteinte à la vie privée et familiale, les problèmes de santé invoqués n'étant pas établis. La solution se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, en jugeant l'arrêté légalement fondé. La solution retenue confirme la décision de transfert vers l'Espagne.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet des Yvelines de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 5 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous soit ancienne, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer une menace immédiate sur sa vie privée, familiale ou professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante ukrainienne, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler et à voyager dans l'attente du renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate que la requérante a déposé sa demande de renouvellement sur la plateforme ANEF seulement 38 jours avant l'expiration de son titre de séjour, soit en dehors du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120ème et le 60ème jour précédant l'expiration). En conséquence, la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, car l'administration n'est pas tenue de délivrer une attestation de prolongation d'instruction en cas de non-respect de ce délai, et la demande est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La demande a donc été rejetée.
Requête de Mme B, ressortissante marocaine, demandant au juge des référés du Tribunal administratif de Versailles d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "salariée". La requête est rejetée. Le juge estime que l'urgence n'est pas démontrée, faute pour la requérante de justifier de la suspension ou de l'interruption de son contrat de travail malgré l'expiration prochaine de son titre. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.