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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante angolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière impliquant un examen prioritaire de sa situation, malgré l'ancienneté de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en août 2023. La décision souligne que l'absence de rendez-vous ne menaçait pas à court terme sa continuité personnelle ou professionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait à être convoquée pour déposer une déclaration de nationalité française par mariage. La requérante avait déjà déposé trois déclarations, dont l'instruction avait été refusée à chaque fois. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui la rendait irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante marocaine, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'une mesure provisoire immédiate. La décision est motivée par l'absence de preuve d'une perte d'emploi imminente ou d'une précarité économique ou sociale avérée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui demandait la suspension du refus implicite de délivrance de sa carte de résident. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête au fond distincte, ce qui rend sa demande manifestement irrecevable en application de l'article R. 552-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction ni audience publique.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait, sous astreinte, que la préfète de l'Essonne enregistre sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" et lui délivre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de référé, n'était pas remplie, le requérant se bornant à évoquer une situation de blocage administratif sans démontrer une atteinte grave et immédiate à ses libertés. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société VPI Bâtiment SAS. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre lancée par la commune de Yerres pour des travaux d'entretien de bâtiments, invoquant un défaut de motivation du rejet de son offre et une dénaturation de celle-ci. Le juge a estimé que la commune, en procédure adaptée, n'était pas tenue de motiver sa décision de rejet en application de l'article R. 2181-2 du code de la commande publique et que le moyen tiré de la dénaturation de l'offre excédait l'office du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A D qui demandait la suspension de l'orientation de sa fille en filière ST2S et son passage en première générale. Le juge a estimé que l'affectation à la prochaine rentrée scolaire ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai d'attente de plus de deux ans, car cette durée n'était pas spécifique à sa situation et il n'a justifié d'aucune circonstance particulière, comme un risque de perte d'emploi. La décision souligne que l'urgence n'est pas automatique pour les premières demandes de titre de séjour, contrairement aux renouvellements.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Germain-lès-Arpajon du 13 juin 2025 ordonnant l'évacuation d'une parcelle occupée par les requérants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de diagnostic social préalable (loi n°2007-290 du 5 mars 2007) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCEA B Poullain d’une demande d’autorisation judiciaire d’accéder à un box situé sur une propriété privée et d’en inventorier le contenu. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, jugeant que cette procédure relève de l’ordre judiciaire et non de l’ordre administratif. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision de la SA La Banque Postale de clôturer ses comptes bancaires. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les relations entre la banque, opérateur privé, et son client relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en juin 2022, n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision inexistante a été jugé irrecevable, entraînant le rejet de la requête en référé suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait une injonction à la préfète de l’Essonne de statuer explicitement sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, dès lors qu’une décision implicite de rejet était déjà née, et que la condition d’urgence n’était pas établie. La décision est fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, en jugeant l'arrêté légalement fondé. La solution retenue confirme la décision de transfert vers l'Espagne.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation ou d'atteinte à la vie privée et familiale, les problèmes de santé invoqués n'étant pas établis. La solution se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision du recteur de l’académie de Versailles neutralisant le premier vœu de mutation d’une enseignante, rejette la requête pour incompétence territoriale. Il constate que la requérante, affectée dans le Val-d’Oise, relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 28 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la condition légale d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant son état de santé. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet des Yvelines, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé ou traiter sa demande de titre de séjour. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, en application de l'article R. 312-8 du même code, au motif que la requérante réside à Châtenay-Malabry, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance.