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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Yvelines le 1er octobre 2024, afin d'obtenir une injonction de logement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Yvelines de présenter une offre effective de logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er septembre 2025. La demande d'astreinte fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative a été rejetée, le régime spécifique de l'article L. 441-2-3-1 excluant l'application de ces dispositions générales.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2022. Le tribunal applique l'article 1647 D du code général des impôts, qui fixe la période de référence à l'année 2020 pour l'imposition 2022. Le chiffre d'affaires de M. B pour 2020, proratisé sur douze mois (12 507 euros), dépasse le seuil d'exonération de 5 000 euros, justifiant le maintien de la cotisation. Les arguments du requérant (absence de locaux, cessation d'activité) sont jugés inopérants.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant deux arrêtés du préfet des Yvelines l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation des arrêtés. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a écarté ces deux moyens, ce qui suggère un rejet de la requête. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et L. 732-1) et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2024. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. En revanche, la demande d'indemnisation du préjudice a été rejetée, faute d'être chiffrée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses antécédents judiciaires (condamnation pour proxénétisme aggravé) et de son absence de contribution à l'entretien de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer une offre effective d’hébergement à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2025. Constatant que l’administration n’avait pas respecté son obligation de résultat dans les délais impartis, le juge a ordonné cette mesure sous astreinte. La solution retenue applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision de retrait de sa carte de résident, mais n'a pas produit la décision attaquée, ni justifié d'une impossibilité de le faire. En application des articles R. 421-1 et L. 522-3 du même code, le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste de la demande, faute de décision administrative identifiable permettant d'exercer un contrôle. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Orgeval à M. D pour l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa demande irrecevable. En conséquence, les conclusions de Mme A ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à M. D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tandis que les conclusions de M. D fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme ont été rejetées. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité des recours pour excès de pouvoir en matière d'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de faire intervenir le service départemental d'hygiène pour expertiser son receveur de douche. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était inexistante, car la demande initiale de Mme A ne sollicitait pas explicitement une telle expertise. Par conséquent, les conclusions dirigées contre cette décision ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C contre l'arrêté du 7 mars 2022 de la maire de Bièvres lui ordonnant d'interrompre des travaux. Le tribunal a jugé que le permis de construire de M. C était périmé, comme l'avait déjà établi un jugement confirmé en appel, et que les travaux réalisés après cette péremption étaient irréguliers. La décision s'appuie sur les articles L. 480-2 et R. 424-17 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la mesure d'éloignement, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute pour M. B de démontrer la réalité et l'intensité de ses attaches familiales en France.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B dirigée contre l'arrêté du 10 août 2022 par lequel la maire de Bièvres lui ordonnait d'évacuer les déchets entreposés sur son terrain. Le juge a estimé que les matériaux présents, compte tenu de leur état d'abandon et de l'absence de certitude quant à leur réutilisation, constituaient des déchets au sens de l'article L. 541-1-1 du code de l'environnement. Il a également écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’illégalité des informations obtenues et du détournement de pouvoir. En conséquence, la décision de la commune a été validée et les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 9 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence territoriale du préfet de police, du défaut de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle, et de la violation des droits de la défense. Il a également jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, en particulier concernant l'état de santé de l'intéressé au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande de décharge de l’obligation de payer deux sommes résultant de saisies administratives à tiers détenteur. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 21 mai 2024, a constaté que la préfète de l’Essonne n’avait pas délivré à M. B le récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, malgré l’injonction prononcée. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à exécuter une décision de justice restée sans effet.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de cinq ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'argument de force majeure lié à une hospitalisation psychiatrique n'a pas été retenu faute de preuves. La décision s'appuie sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 16 janvier 2025 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le requérant avait également demandé l'annulation de plusieurs décisions de retrait de points consécutives à des infractions commises entre 2020 et 2024. En l’absence d’opposition et le désistement étant régulier, le tribunal a ordonné qu’il en soit donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet de la commission de médiation des Yvelines, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de Mme A. La requérante justifiait remplir les conditions prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, étant hébergée depuis plus de dix-huit mois dans un appartement de coordination thérapeutique et devenue autonome. Le tribunal estime que la commission de médiation aurait dû, en principe, faire droit à sa demande.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 25 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et signalement Schengen. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). La décision a été jugée fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace à l’ordre public constituée par les violences conjugales commises par l’intéressé.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de Mme A, qui contestait son imposition à l'impôt sur le revenu pour les années 2020 et 2021. La requérante soutenait que les sommes versées par son ex-époux après leur divorce en août 2020 n'étaient plus imposables. Le tribunal a jugé que la date du divorce était sans incidence sur l'imposition, car Mme A avait bien disposé de ces sommes au cours des années en litige, conformément à l'article 12 du code général des impôts. Concernant l'imputation de déficits fonciers, le tribunal a rappelé que, selon l'article 156 du même code, ces déficits s'imputent exclusivement sur les revenus fonciers des années suivantes. La requête a donc été rejetée.