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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 378/1580

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2501367(TA78-2501367)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C, agissant pour sa fille mineure, d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices résultant d’une chute survenue le 10 février 2022 dans la cour de récréation d’une école maternelle. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que la mesure n’était pas utile, une expertise complète ayant déjà été réalisée. Il a également relevé que l’action indemnitaire éventuelle relèverait de la compétence des juridictions judiciaires en application de l’article L. 911-4 du code de l’éducation, sauf à démontrer un défaut d’organisation du service, ce qui n’était pas établi en l’espèce.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2405244(TA78-2405244)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les demandes indemnitaires de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le requérant invoquait une faute de l'État résultant de l'illégalité de cette décision, fondée sur un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est prononcé sur le principe de la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'illégalité de la décision de refus de regroupement familial.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405201(TA78-2405201)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant bangladais, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’illégalité d’une décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 434-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions indemnitaires et provisionnelles, estimant que la responsabilité de l’État n’était pas engagée. Cette solution est fondée sur l’absence de faute établie de l’administration dans le traitement de la demande de regroupement familial.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2307093(TA78-2307093)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, de deux requêtes visant à contester la vente de terrains communaux situés à Savigny-sur-Orge à la société Elgéa Habitat. La première requête, dirigée contre la délibération du 29 juin 2023 autorisant la vente, a perdu son objet après le retrait de cet acte par une nouvelle délibération du 23 novembre 2023, laquelle a fait l'objet de la seconde requête. Le tribunal a joint les deux instances et a examiné la légalité de la délibération de retrait, qui portait à la fois sur le constat de désaffectation, le déclassement du domaine public et la cession des terrains. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des procédures de déclassement et de cession, en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2403621(TA78-2403621)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de deux requêtes jointes par les sociétés R-Restauration et King Food. La première contestait l’arrêté du maire de Versailles du 16 décembre 2022 refusant une autorisation d’occupation du domaine public pour une terrasse, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. La seconde, introduite par la seule société R-Restauration, visait à obtenir réparation des préjudices matériel, financier et moral résultant de ce refus. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la société R-Restauration, en tant que propriétaire du fonds de commerce, justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens d’illégalité invoqués (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, détournement de pouvoir) et les a écartés, jugeant la décision de refus légale au regard des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions en annulation et en indemnisation, ainsi que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2308825(TA78-2308825)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Yvelines d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’incompétence du signataire, estimant que l’arrêté permettait d’identifier sans ambiguïté l’auteur de la décision, conformément à l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il juge également que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, substitué à l’article L. 411-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2308475(TA78-2308475)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, conseiller municipal et communautaire, qui contestait le refus implicite du maire de Juziers de lui fournir des moyens matériels (bureau, messagerie, ordinateur) pour exercer ses mandats. Le tribunal a jugé que la décision n'avait pas à être motivée et que les moyens réclamés étaient liés à ses anciennes fonctions de premier adjoint, dont il avait été démis. Il a constaté que M. B disposait déjà des outils nécessaires à l'exercice de ses mandats actuels (adresse mail communautaire, bureau des permanences, tablette), sans que la situation soit discriminatoire par rapport aux autres élus sans mandat spécifique. La requête a été rejetée sur le fondement du code général des collectivités territoriales.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2308179(TA78-2308179)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de l’inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois ayant commencé à courir à compter de la notification de la décision, effectuée par pli recommandé présenté le 27 février 2023. La requête, enregistrée le 3 octobre 2023, était donc hors délai. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2307983(TA78-2307983)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 fixant les montants des prélèvements pour carence en logements sociaux (130 718,61 € et 13 071,86 €) sur le fondement des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté de carence du 23 décembre 2020, celui-ci étant devenu définitif après le rejet du recours par un jugement du 15 juin 2023, confirmé en appel. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité de l'avis de la commission nationale, postérieur à l'arrêté de carence. La solution retenue est le rejet de la requête.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2503191(TA78-2503191)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A, ressortissante béninoise, qui sollicitait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour l'examen de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui a déposé son dossier en octobre 2023 et justifie d'un emploi depuis janvier 2025, ne démontre pas de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2502990(TA78-2502990)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme C épouse B, ressortissante malienne en situation irrégulière. Constatant l’urgence liée à la dégradation de son état de santé et l’utilité de la mesure, le juge a enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer le formulaire de certificat médical destiné à l’OFII, nécessaire à l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En revanche, il a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’attestation de prolongation d’instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d’instance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2307023(TA78-2307023)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. Vagneux, conseiller municipal, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Savigny-sur-Orge de répondre à ses questions orales. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 18 juin 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de la commune tendant à l’application d’une amende pour recours abusif sur le fondement de l’article R. 741-12 du code de justice administrative, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2307037(TA78-2307037)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'association C'Chartres Rugby de deux requêtes (n° 2306539 et 2306849) visant à contester son exclusion du championnat de Nationale 2 pour la saison 2023-2024, en attaquant notamment les décisions de la Fédération Française de Rugby (FFR) et du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF). L'association invoquait une méconnaissance des règlements généraux de la FFR, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une atteinte aux principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité. En cours d'instance, l'association C'Chartres Rugby s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes, désistement accepté par la FFR qui a également renoncé à ses propres conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions des parties, et a donné acte du désistement de l'association ainsi que de la renonciation de la FFR à ses frais irrépétibles.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2306849(TA78-2306849)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'association C'Chartres Rugby de deux requêtes (n° 2306539 et 2306849) visant à contester son exclusion du championnat de Nationale 2 pour la saison 2023-2024, en raison de modifications des règlements généraux de la Fédération française de rugby (FFR). L'association invoquait notamment une méconnaissance de l'article 344 des règlements généraux, une erreur manifeste d'appréciation, et une atteinte aux principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité. En cours d'instance, l'association s'est désistée purement et simplement de ses requêtes, désistement accepté par la FFR. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu'il était parfait, et a rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2303599(TA78-2303599)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a examiné la requête de Mme B C, militaire de l'armée de l'air, contestant la décision du ministre des armées du 29 mars 2023 relative à son bulletin de notation annuelle 2022. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation sur les rubriques "discipline" et "aptitude aux emplois supérieurs", ainsi qu'un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la notation contestée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de la défense et de l'instruction ministérielle applicable. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle qui s'était substituée à la notation initiale.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2504880(TA78-2504880)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour en France (décembre 2023) et de l'absence d'attaches familiales stables. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2305466(TA78-2305466)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le bulletin municipal de mai 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la commune n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales ni son règlement intérieur, dès lors que le requérant n’avait pas transmis son texte dans le format requis (format texte) dans le délai imparti. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2504873(TA78-2504873)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment précis et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens de violation de la loi et d'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2307035(TA78-2307035)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Mathieu Hillaire, conseiller municipal d'Étampes, qui demandait l'annulation de la délibération du 12 avril 2023 approuvant le compte administratif 2022. Le requérant soutenait que son droit à l'information, garanti par les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, avait été violé faute de communication complète et en temps utile des documents budgétaires. Le tribunal juge que la note de synthèse adressée avec la convocation était suffisante et que le grand livre de comptes, bien que transmis tardivement, n'a pas entravé l'exercice de son droit, le conseiller ayant pu poser des questions en séance. La requête est donc rejetée comme non fondée.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2303981(TA78-2303981)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme E et M. D d’une demande d’indemnisation pour des désordres affectant leur propriété, imputés à un défaut de conception de la voirie et du réseau d’évacuation des eaux pluviales. Les requérants recherchaient la responsabilité in solidum de la Compagnie des eaux et de l’ozone, de la communauté d’agglomération Cœur d’Essonne et de la commune de Saint-Germain-lès-Arpajon. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes, considérant que les dommages n’étaient pas imputables à un défaut d’entretien mais à une insuffisance structurelle du réseau, relevant de la responsabilité du maître d’ouvrage et non des exploitants. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

7 juillet 2025Résumé IA
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