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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Essonne du 17 juin 2024 lui notifiant la clôture de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 juillet 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de l’Essonne. Par un acte enregistré le 3 février 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté que ce désistement d’instance était sans réserve et a clos la procédure. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus préfectoral.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C, agent public territorial de la commune d'Orsay, qui contestait un avis de sommes à payer de 2 447,29 euros et invoquait un droit de retrait. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n'a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal transmet le dossier au médiateur compétent (le centre interdépartemental de gestion de la Grande Couronne). Mme C pourra saisir à nouveau le tribunal après la fin de la médiation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer son renouvellement de titre de séjour. Le préfet ayant convoqué l'intéressée le 11 juin 2025, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête aux fins d'injonction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, afin d'enjoindre au préfet des Yvelines de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé à un rendez-vous, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 21 avril 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans la Marne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour connaître du litige.
Référé déposé par un ressortissant sénégalais devant le Tribunal administratif de Versailles pour obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa situation, au regard notamment du délai écoulé depuis son entrée en France en 2018 et le début de ses démarches en 2024.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité, estimant qu'il n'a pas d'incidence sur la légalité de l'arrêté. Il juge que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles stables en France et de la présence de son épouse et de ses cinq enfants au Sénégal. Enfin, le tribunal estime que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant qu'il serait exposé à des risques de traitements inhumains en cas de retour dans son pays d'origine.
Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. La demande est jugée sans utilité et de nature à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, dès lors qu’une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'intéressé n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire, malgré l'absence de rendez-vous depuis plus de deux ans. Le tribunal a notamment relevé que le courrier de l'employeur n'était pas comminatoire et que M. A n'avait pas tenté de régulariser sa situation avant 2023. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus implicite de changement de statut vers la qualité d’étudiant et la délivrance de récépissés ne l’autorisant pas à travailler. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette demande. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par Mme A pour obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée pour incompétence territoriale, la requérante résidant dans les Hauts-de-Seine, département relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Le juge des référés a appliqué les articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante brésilienne d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressée, rendant la demande d’injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier de cette procédure, n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants pour étayer ses allégations de perte de revenus et d'accès aux soins. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour "jeune majeur". Le juge a constaté que, faute de réponse dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une décision implicite de rejet était née. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
Requête de M. A, ressortissant guinéen, devant le tribunal administratif de Versailles, demandant au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 septembre 2025, délivrée postérieurement à la requête. Le juge des référés constate que cette décision prive la requête d'utilité et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l’Essonne. Le juge a constaté que ce désistement était sans obstacle et a ordonné à l’État de verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le requérant ayant abandonné ses conclusions principales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension d'une décision administrative du Conseil départemental relative à son enfant, en raison d'une erreur sur la date de naissance de l'enfant et de l'absence de notification d'une décision judiciaire de placement. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas, au préalable, déposé de requête en annulation contre la décision contestée, rendant sa demande de suspension irrecevable en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.