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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 30 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17.1 du règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur et que les éléments invoqués par M. C (liens amicaux, apprentissage du français, intégration) ne suffisaient pas à établir une situation particulière justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Après s'être vu délivrer un récépissé, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai d'attente de plus de deux ans, car l'intéressé n'a pas justifié de circonstances particulières menaçant sa vie privée, familiale ou professionnelle à court terme. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres, et non pour une première demande d'admission exceptionnelle au séjour comme en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante tunisienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Yvelines la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a mis à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er octobre 2025. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande d'injonction et a prononcé un non-lieu à statuer.
Refus d'injonction de rendez-vous pour dépôt de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de traitement de plus de trois ans étant commun à tous les dossiers similaires et ne justifiant pas une priorité par rapport aux autres demandeurs.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, un ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai d'attente de plus de deux ans, car M. B n'a justifié d'aucune circonstance particulière menaçant à court terme sa vie privée, familiale ou professionnelle, étant entré en France en 2017 et n'ayant entamé ses démarches de régularisation qu'en 2023. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A, ressortissante sénégalaise, pour lui remettre son titre de séjour "passeport talent" dont la fabrication était achevée mais non délivrée en raison d'une erreur d'édition. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, faute pour l'administration d'avoir justifié du défaut de remise du titre malgré l'écoulement d'un délai de huit mois. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant camerounais, qui rencontrait un blocage de son compte sur le site de l'ANEF l'empêchant de déposer une demande de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle expirée. Constatant l'urgence, notamment en raison du risque de licenciement pesant sur l'intéressé, et l'impossibilité pour lui d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une date de rendez-vous sous un mois et de le munir d'un récépissé l'autorisant à travailler, sous réserve d'un dossier complet. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un étudiant algérien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée irrecevable car elle aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer que des mesures provisoires. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante tunisienne, à un rendez-vous sous un mois pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une urgence, son dossier déposé en 2022 sur la plateforme "démarches simplifiées" étant arrivé à expiration, ce qui la replaçait en fin de file d'attente. Le juge a ordonné à l'administration de remettre un récépissé à l'intéressée lors du rendez-vous, sous réserve d'un dossier complet, sans assortir cette injonction d'une astreinte. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, le juge invitant l'intéressé à contester la décision implicite par la voie de l'excès de pouvoir ou du référé suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, un ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une convocation pour déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas satisfaites, car M. B n'a pas établi avoir effectué les démarches nécessaires, notamment via le site de l'Administration numérique des étrangers en France (ANEF), ni démontré avoir rencontré des difficultés pour solliciter ce renouvellement dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par Mme C, épouse B, pour obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, désistement jugé pur et simple, dont il est donné acte. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, est rejeté. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le délai de traitement de deux ans n'était pas spécifique à sa situation et que M. B n'apportait aucun élément particulier justifiant une urgence. La demande a donc été rejetée, y compris celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, entré en France en 2015, n'avait entamé ses démarches qu'en novembre 2022 et que l'attente de 32 mois, bien que longue, ne justifiait pas une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Or, les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A C, chauffeur VTC. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des précisions suffisantes sur sa situation financière et familiale. Il a également relevé le caractère répété des infractions commises par l'intéressé, ce qui, eu égard aux exigences de sécurité routière, ne justifiait pas la suspension sollicitée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de traitement de plus de deux ans n'étant pas spécifique à sa situation et les éléments personnels invoqués ne caractérisant pas une urgence particulière justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction et ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.