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Litige individuel d’un agent public (M. B) contestant un titre de perception pour trop-perçu de rémunération. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent au profit du Tribunal administratif de Melun. Il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de la dernière affectation de l’agent (Val-de-Marne). La solution retenue est le renvoi du dossier à la juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur académique des Hauts-de-Seine relative à l’affectation scolaire d’un élève, se déclare territorialement incompétent. Il constate que l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Nanterre, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de pension et le rejet du recours gracieux, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Rennes, compétent en application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, car le lieu d’assignation du paiement de la pension de la requérante, agente retraitée de l’État, se situe à Rennes. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation DALO du Val-d’Oise, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe dans son ressort.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête constituant un signalement et une plainte contre des membres du personnel hospitalier et le ministre de la Santé, en lien avec la prise en charge de sa mère. Le juge a constaté que ces conclusions, relevant de l’article 40 du code de procédure pénale, ne ressortissent pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l’ordre judiciaire. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne une requête de Mme B, professeure, contestant une convocation à un examen médical par son employeur public. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent car le lieu d'affectation de l'agent se situe dans le Val-d'Oise.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre une décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se situe le siège du préfet auteur de l’acte. Par ordonnance du 1er août 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de la contribution spéciale (article L. 8253-2 du code du travail) et de la contribution forfaitaire de réacheminement (article L. 626-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers), se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, indissociable de la contestation des contributions, relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel l’infraction a été constatée (Ermont, Val-d’Oise). En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision contestée émanait du délégué territorial d’Île-de-France, dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), il a fait application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. En l’absence de précision du requérant sur le lieu d’exercice de son activité, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre un refus de reconnaissance d’imputabilité au service de son accident, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à Herblay-sur-Seine (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence ou de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge des référés puisse intervenir dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a notamment relevé que le requérant ne justifiait pas d'une activité professionnelle en cours ni d'une situation de précarité compromise à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête visant à obtenir la restitution de loyers versés à son bailleur social, CDC Habitat, en raison de l’insalubrité du logement. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, fondé sur l’exécution d’un contrat de bail de droit privé, ne relève pas de la compétence du juge administratif. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative. Il est indiqué que Mme A peut saisir le tribunal judiciaire si elle s’y croit fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande de réduction de 2 700 euros de son impôt sur le revenu 2019, assortie d’intérêts moratoires. L’administration ayant accordé le dégrèvement sollicité en cours d’instance, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur cette demande. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires sont rejetées comme irrecevables, aucun litige né et actuel n’étant établi avec le comptable. Enfin, la demande de frais de justice est rejetée, le requérant n’étant pas représenté par un avocat et ne justifiant d’aucun frais.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI BTF, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2018 à 2020. Le juge a constaté que la société avait introduit son recours plus de deux mois après la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, intervenue le 22 janvier 2024. En application des articles L. 199 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, ce délai de recours contentieux est impératif. La requête, enregistrée le 30 juillet 2024, a donc été jugée tardive et manifestement irrecevable, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 17 juin 2025 du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la requérante en raison de son hébergement en hôtel social et de son statut de prioritaire pour un logement, n'était pas établie, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie notamment sur les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A, alias M. J D, contestant les décisions de la préfète de l'Essonne du 30 juin 2025 le plaçant en centre de rétention administrative et fixant le pays de renvoi, ainsi que la décision du 3 juillet 2025 maintenant son placement. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention, cette compétence relevant du juge judiciaire. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés contre la décision fixant le pays de destination, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, y compris les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne considérant pas comme exceptionnelle la situation de M. B, qui justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et d'un emploi stable de coiffeur depuis près de six ans. La solution retenue s'appuie sur le pouvoir discrétionnaire du préfet pour régulariser un ressortissant algérien au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non sur l'article L. 435-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 12 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien de 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A épouse D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.