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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 octobre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas suffisamment étayé. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne, a statué sur la demande de non-lieu à liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour défaut d'offre de logement à Mme A. Constatant que Mme A avait signé un bail pour un logement adapté à ses besoins le 10 avril 2024, soit moins d'un mois après le début de l'astreinte fixée au 1er avril 2024, le tribunal a estimé que l'exécution de l'injonction était intervenue sans retard significatif. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a ordonné qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par un élève contestant le maintien de son exclusion définitive par le recteur de l’académie de Versailles. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le siège de l’autorité ayant pris la décision initiale, en l’occurrence le conseil de discipline du lycée situé dans le Val-d’Oise.
Classement d'une parcelle en bien d'utilité publique – Tribunal administratif de Versailles – Rejet de la requête en référé – Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration. Le juge des référés a rejeté la demande de M. A tendant à enjoindre au maire de Montlhéry de lui communiquer des documents relatifs au classement de sa parcelle, au motif que le silence gardé par l'administration sur sa demande préalable avait fait naître une décision implicite de rejet. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était justifiée au regard des articles L. 432-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien bloqué en Inde après l'expiration de son récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant sollicitait des mesures urgentes pour obtenir un visa de retour, invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour M. B de démontrer en quoi sa présence physique en France serait indispensable pour son activité de consultant ou pour la gestion de son logement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé de l'atteinte alléguée.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme A, qui demandait une injonction à la CPAM des Yvelines pour la prise en charge partielle de soins de procréation médicalement assistée réalisés à Barcelone. Le juge des référés constate que le litige, portant sur le refus de prise en charge de soins à l'étranger, relève du contentieux général de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1, L. 142-8 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce différend est de la compétence de la commission de recours amiable puis du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête est donc rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait des décisions d’éloignement qu’il estimait révélées par son placement en rétention le 21 juillet 2025. Le juge a considéré que le délai de quatre mois et demi entre l’obligation de quitter le territoire français du 3 mars 2025 et la rétention n’était pas anormalement long, et que la préfète pouvait légalement fonder la rétention sur cette décision antérieure de moins de trois ans (articles L. 731-1 et L. 741-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile). En l’absence de nouvelle décision d’éloignement, les conclusions de M. B étaient dirigées contre des actes inexistants. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, des vices de procédure (absence d'entretien individuel, défaut d'information), et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la procédure de reprise en charge a été régulièrement suivie et que le requérant n'établit pas de risque de persécutions ou de traitements inhumains en cas de retour en Allemagne ou en Côte d'Ivoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours contre une contrainte émise par France Travail pour un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). En application des articles L. 5312-2 et L. 5312-12 du code du travail, le juge a rappelé que les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, comme l’ARE, relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint à l’Ordre national des chirurgiens-dentistes de lui transmettre plusieurs documents professionnels nécessaires à son installation à l’étranger. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute de justifications suffisantes de la part du requérant. La requête est donc rejetée pour défaut d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) qu’il estimait révélée par son placement en rétention le 21 juillet 2025. Le juge a considéré que le délai de deux ans et demi entre l’OQTF initiale du 17 janvier 2023 et le placement n’était pas anormalement long, compte tenu de la modification législative (loi du 26 janvier 2024) permettant de fonder une rétention sur une OQTF de moins de trois ans. Dès lors, aucun nouvelle décision d’éloignement n’a été révélée, rendant la requête manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A B, de nationalité marocaine, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du 18 juin 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace à l'ordre public était établie et que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence étaient proportionnées. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. L'ordonnance rappelle que l'urgence n'est présumée qu'en cas de refus de renouvellement ou de retrait d'un titre, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.
Requête de M. A devant le Tribunal administratif de Versailles, qui demande au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à l'Ordre national des chirurgiens-dentistes de lui transmettre plusieurs documents professionnels. Le juge rejette la requête pour défaut d'urgence, le requérant n'ayant pas justifié ses allégations de rendez-vous professionnels à l'étranger. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'Ordre national des chirurgiens-dentistes de lui transmettre plusieurs documents (attestation de moralité, certificat de situation professionnelle, attestation de conformité à la directive 2005/36/CE) pour exercer à l'étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes de la part de la requérante. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un premier titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, ne justifiait pas de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, faute de produire des éléments probants sur son emploi et ses ressources. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la réattribution de points de permis de conduire. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas justifié de l’urgence, condition nécessaire à l’octroi d’une mesure provisoire, en se contentant d’allégations générales sur l’impact professionnel et familial sans précisions suffisantes. La demande d’injonction et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’intervention du juge pour obtenir son solde de tout compte et ses documents de fin de contrat auprès de la commune de Montgeron. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait ni à l’annulation d’une décision administrative, ni à la condamnation de l’administration à une somme d’argent, et sollicitait une injonction à titre principal, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable, l’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a reconnu l’urgence présumée pour un tel refus. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, aucune circonstance n’y faisant échec. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d’une décision administrative en cas d’urgence et de doute sérieux sur sa légalité.