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Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A, qui demandait une injonction à la préfète de l’Essonne pour obtenir une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». La requérante, ayant obtenu son titre de séjour le 23 avril 2025, s’est désistée purement et simplement de sa requête. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’aucun obstacle ne s’y oppose.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et les vices de procédure liés à la remise des brochures et à l'entretien individuel. Il a également écarté les arguments relatifs à une erreur de droit ou d'appréciation concernant un risque de reconduite en Mauritanie, ainsi que l'atteinte à la vie privée et familiale. En conséquence, la décision de transfert du 15 juillet 2025 a été jugée légale, et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour obtenir un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande (déposée en mars 2022) n'était pas spécifique à sa situation mais concernait l'ensemble des étrangers dans le cadre de la même procédure, et qu'aucune menace particulière sur sa vie privée, familiale ou professionnelle n'était établie. La solution s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines d’une demande de levée de l’astreinte prononcée en 2018 pour contraindre l’État à héberger M. B. Le tribunal a constaté que M. B avait, par son comportement (absence aux entretiens, non-actualisation de son dossier), fait obstacle à l’exécution de l’obligation d’hébergement, ce qui a délié l’administration de son obligation à compter du 7 juin 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a liquidé l’astreinte à 50 000 euros pour la période du 1er septembre 2018 au 7 juin 2024, en modérant son montant compte tenu des circonstances.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour obtenir un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation mais concernait l'ensemble des étrangers dans la même démarche, et qu'il ne justifiait pas d'une menace particulière pour sa vie privée, familiale ou professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 20 août 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, et l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus de l’administration fiscale de l’exonérer de la taxe foncière 2024 pour un bien situé à Yerres. Le requérant s’est désisté après avoir obtenu une réponse favorable via le conciliateur fiscal. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et clôt l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d'aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et la demanderesse n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation du greffe. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l’université d’Évry-Val-d’Essonne de l’admettre en deuxième année de licence informatique. Le juge a estimé que le requérant se bornait à invoquer ses résultats académiques et la cohérence de son projet professionnel pour justifier une dérogation aux capacités d’accueil, sans soulever de moyen opérant. Il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de contrôler l’appréciation des mérites des candidats par l’instance compétente. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A qui demandait l'exécution forcée d'une ordonnance du 3 décembre 2024. Cette ordonnance avait enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un logement, sous astreinte de 500 euros par mois. Le juge rappelle que le régime spécifique d'astreinte prévu par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation exclut toute autre mesure d'exécution fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La demande est donc irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du directeur académique des Hauts-de-Seine relative à l’affectation d’une élève en lycée, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître d’une décision prise par une autorité dont le siège se situe dans le ressort de ce dernier.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par la préfète de l’Essonne. La requérante a déclaré se désister de l’instance par un mémoire enregistré le 17 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 août 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 28 septembre 2021 contre l'État pour défaut de relogement de M. A B, reconnu prioritaire. L'administration ayant exécuté son obligation le 9 juillet 2024 par la signature d'un bail, l'astreinte a couru du 28 novembre 2021 à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a modéré le montant dû à 5 000 euros, versés au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte prononcée en 2021 contre l'État pour défaut d'offre de logement à M. B. Le juge a constaté que M. B n'avait pas renouvelé sa demande de logement social, ce qui a été interprété comme une renonciation à la décision de la commission de médiation. En conséquence, l'administration a été déliée de son obligation à compter du 14 mars 2024. L'astreinte a été fixée à 13 000 euros pour la période du 16 septembre 2021 au 14 mars 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a estimé que l’État s’était acquitté de son obligation de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. M. B avait refusé sans motif valable une première offre et n’avait pas complété son dossier pour une seconde, sans justifier de risques sérieux pour sa sécurité. En conséquence, le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte de 500 euros par mois prononcée le 22 août 2024. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne, a statué sur la demande de non-lieu à liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour défaut d'offre de logement à Mme A. Constatant que Mme A avait signé un bail pour un logement adapté à ses besoins le 10 avril 2024, soit moins d'un mois après le début de l'astreinte fixée au 1er avril 2024, le tribunal a estimé que l'exécution de l'injonction était intervenue sans retard significatif. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a ordonné qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 1 734 euros pour l’année 2023, relative à un bien situé à Palaiseau qu’il estimait ne pas constituer une résidence secondaire. Le directeur départemental des finances publiques des Yvelines a prononcé le dégrèvement de cette cotisation le 7 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 721-3 et R. 721-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 octobre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas suffisamment étayé. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. G, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature des actes, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 432-4 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.