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Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une décision de retrait de points de son permis de conduire. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la commune de Carrières-sous-Poissy, en raison du non-paiement de son salaire d’accompagnante d’élève handicapé. Après que la commune a versé l’intégralité des sommes dues, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er août 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'éléments probants sur l'intégration du requérant et de son passé judiciaire (conduite en état alcoolique, vols). La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une entrée régulière ou de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison de risques encourus en Mauritanie. Le tribunal écarte ce moyen, faute d’éléments probants attestant de risques personnels et actuels, et relève que sa demande d’asile a été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que M. B ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour au titre d'une activité salariée, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant l’arrêté régulier. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé (article 8 de la CESDH), ce dernier ne justifiant d’aucune attache personnelle ou professionnelle stable en France. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI BTF, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2018 à 2020. Le juge a constaté que la société avait introduit son recours plus de deux mois après la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, intervenue le 22 janvier 2024. En application des articles L. 199 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, ce délai de recours contentieux est impératif. La requête, enregistrée le 30 juillet 2024, a donc été jugée tardive et manifestement irrecevable, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre un refus de reconnaissance d’imputabilité au service de son accident, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à Herblay-sur-Seine (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision contestée émanait du délégué territorial d’Île-de-France, dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), il a fait application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. En l’absence de précision du requérant sur le lieu d’exercice de son activité, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre une décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se situe le siège du préfet auteur de l’acte. Par ordonnance du 1er août 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne une requête de Mme B, professeure, contestant une convocation à un examen médical par son employeur public. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent car le lieu d'affectation de l'agent se situe dans le Val-d'Oise.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête constituant un signalement et une plainte contre des membres du personnel hospitalier et le ministre de la Santé, en lien avec la prise en charge de sa mère. Le juge a constaté que ces conclusions, relevant de l’article 40 du code de procédure pénale, ne ressortissent pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l’ordre judiciaire. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation DALO du Val-d’Oise, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe dans son ressort.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur académique des Hauts-de-Seine relative à l’affectation scolaire d’un élève, se déclare territorialement incompétent. Il constate que l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Nanterre, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Litige individuel d’un agent public (M. B) contestant un titre de perception pour trop-perçu de rémunération. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent au profit du Tribunal administratif de Melun. Il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de la dernière affectation de l’agent (Val-de-Marne). La solution retenue est le renvoi du dossier à la juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer émise par la trésorerie du centre hospitalier de Rodez (Aveyron), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une enseignante contestant la neutralisation de son vœu de mutation intra-académique, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent. Constatant que la requérante était affectée dans le Val-d’Oise, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en vertu des articles R. 351-3 et R. 221-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation du refus de financement de son projet de transition professionnelle opposé par l’association Transition Pro Île-de-France. Le juge a constaté que cette association est une personne morale de droit privé et que sa décision de refus ne met en œuvre aucune prérogative de puissance publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève donc de l’ordre judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 interdisant son spectacle "Istanbul". Le juge a estimé que l'atteinte à la liberté d'expression n'était pas manifestement illégale, compte tenu du risque avéré de troubles à l'ordre public, fondé sur les antécédents judiciaires du requérant et la teneur réelle de ses précédents spectacles, qui comportaient des propos antisémites et haineux. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative à la dignité humaine comme composante de l'ordre public, permettant à l'autorité de police d'interdire une manifestation même en l'absence de circonstances locales particulières.