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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait l'exécution forcée d'une décision du juge des enfants autorisant le retour de sa fille dans un internat spécialisé en Belgique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de produire une copie authentifiée de l'ordonnance judiciaire du 22 mai 2025 et de démontrer une absence de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Il a également relevé que le litige relevait de l'autorité judiciaire et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, pilote privé, qui contestait la décision du ministre chargé des transports du 15 novembre 2022 lui infligeant une suspension de cinq ans de toutes ses licences de pilote privé. Le tribunal écarte les moyens de procédure soulevés, estimant que le délai de notification de trois mois prévu à l'article D. 431-3 du code de l'aviation civile n'est pas prescrit à peine de nullité et que l'absence de constat préalable d'infraction n'est pas exigée par l'instruction du 9 janvier 2012. Il juge également que la sanction n'est pas disproportionnée au regard des faits reprochés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de renouveler sa carte de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a pris une décision favorable le 1er février 2025, délivrant un titre de séjour valable jusqu’au 31 janvier 2026. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée tardivement, au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur l'entrée irrégulière et le maintien sans titre de séjour (article L. 611-1 du CESEDA), n'était pas entachée d'erreur de fait ou d'appréciation, les faits de conduite en état d'ivresse n'étant pas le motif de la décision.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant polonais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L.251-1, et confirme la légalité de la mesure d'éloignement.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par l’association syndicale autorisée du Parc de Maisons-Laffitte, qui contestait la décision du maire de Maisons-Laffitte de remplacer le stationnement alterné par un stationnement sur places marquées sur certaines voies du parc. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, l’association ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Il a également relevé l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant agi dans le cadre de ses pouvoirs de police au titre de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 1er mai 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas présenté, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une requête distincte à fin d'annulation de la décision contestée. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mars 2025 par laquelle la ministre de l'éducation nationale a refusé la mutation de Mme B, professeure, vers l'académie de Toulouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les inconvénients personnels et familiaux invoqués (éloignement du conjoint, état de santé du père) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'illégalité de la limitation des postes ouverts au mouvement, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision d'assignation à résidence prise par le préfet des Yvelines à l'encontre de M. A B. Le juge estime que la requête en annulation de cette même décision, déjà déposée par l'intéressé, rend irrecevable sa demande de suspension. Il rappelle que la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive des référés du livre V du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 mai 2025, par laquelle la directrice de la formation professionnelle de la Caisse des dépôts et consignations avait prononcé le déréférencement de la société Fabre Formation Evry de la plateforme "Mon Compte Formation" pour 10 mois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que la société n'avait pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer la réalité et la gravité de sa situation financière, ni prouvé son incapacité à développer son activité en dehors de la plateforme. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, à un rendez-vous sous huit jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son contrat de travail étant suspendu et son licenciement imminent, et d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de circulation et à son droit d'exercer une activité professionnelle. L'administration n'avait pas traité sa demande déposée en ligne et ne lui avait pas délivré de récépissé, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne (demande d'asile). Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision de transfert, notifiée le 7 mai 2025, devait être contestée dans un délai de sept jours en application des articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 20 mai 2025, est hors délai et ne peut être régularisée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en responsabilité pour manquements fautifs lors de son extraction dentaire au centre hospitalier de Longjumeau (GHNE) le 1er juillet 2021, invoquant un défaut d’information et des soins inadaptés ayant entraîné des séquelles physiques et psychologiques. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de l’absence de mise en cause de la caisse primaire d’assurance maladie, condition nécessaire à la régularité de l’action indemnitaire. Il a également écarté les demandes subsidiaires d’expertise et de condamnation, faute de lien de causalité établi entre les fautes alléguées et les préjudices. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d’expulsion du 18 décembre 2024. La requête a été jugée tardive car introduite après l’expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l’arrêté, intervenue le 10 janvier 2025. La demande d’aide juridictionnelle, déposée après ce délai, n’a pu interrompre le délai de recours. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, psychologue à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 45 000 euros pour des fautes liées à la gestion de sa demande de rupture conventionnelle. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute en ne donnant pas suite à des assurances verbales, en mettant un délai de deux ans et quatre mois pour statuer sur la demande, ou en maintenant la requérante sans affectation effective. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais de justice, sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par le liquidateur judiciaire de la société CCMAP d’un recours en excès de pouvoir contre deux saisies administratives à tiers détenteur émises par la commune de Verneuil-sur-Seine pour recouvrer 22 000 euros de pénalités de retard sur un marché de travaux. La commune a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le contentieux du recouvrement relève du juge de l’exécution en application des articles L. 1617-5 du CGCT et L. 281 du LPF. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité de l’acte de poursuite, ce qui relève de sa compétence. Sur le fond, il a annulé les saisies, jugeant qu’en l’absence de décompte général et définitif, la créance n’était ni liquide ni exigible, en application des principes du droit des marchés publics et des textes applicables (ordonnance du 23 juillet 2015, décrets des 7 novembre 2012 et 25 mars 2016).
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. Olivier Vagneux contestant le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer le tableau du conseil municipal à jour au 30 juin 2022 et l'arrêté réglementant le stationnement avenue Carnot. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative au tableau du conseil municipal, la commune l'ayant communiqué, bien qu'à une date différente. Concernant l'arrêté de stationnement, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le document produit par la commune en cours d'instance répondait à la demande de M. Vagneux. La décision s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Versailles a condamné la société des eaux de fin d'Oise (SEFO) à indemniser la société GRDF pour des dommages causés à son réseau de gaz lors de travaux publics de renouvellement de canalisations. La responsabilité sans faute de la SEFO a été retenue en tant que maître d'ouvrage, le lien de causalité direct entre les travaux et le dommage accidentel étant établi. La SEFO a été condamnée à verser 6 736,09 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2022, ainsi que 1 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Essonne a opposé une fin de non-recevoir, arguant que la demande était toujours en cours d'instruction. Le tribunal a rejeté cette argumentation, rappelant que la délivrance d'un récépissé ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.