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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante brésilienne. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante ayant attendu près d'un an après la décision implicite pour saisir le tribunal. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association de moyens assurances personnes, qui demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises pour 2021. Le juge a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 22 150 euros avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d'objet et donc manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans régularisation. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande de décharge de la taxe d’habitation à laquelle il avait été assujetti pour 2023, invoquant l’exonération prévue à l’article 1414 du code général des impôts. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de la cotisation litigieuse. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une "grâce de non remboursement" de trop-perçus par son employeur. La juridiction a considéré que cette demande n'était dirigée contre aucune décision administrative identifiée et ne contenait ni conclusions précises ni moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête au fond en annulation, condition préalable à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait usage de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier, ressortissant colombien, demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avant ses 19 ans. Le juge des référés a toutefois constaté que, par une ordonnance rendue le même jour, il avait déjà enjoint à la préfète de convoquer l'intéressé, rendant ainsi la condition d'urgence manifestement non remplie pour la présente requête. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à sa situation professionnelle et familiale, faute d'avoir obtenu ce document depuis le dépôt de sa demande de certificat de résidence en octobre 2024. Le tribunal a constaté qu'un récépissé de première demande de titre de séjour, valable six mois et autorisant le travail, lui avait été remis le 27 mai 2025, et que l'intéressée ne justifiait d'aucune urgence particulière, notamment d'un voyage à l'étranger, pour obtenir un récépissé de renouvellement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, faute d'urgence caractérisée justifiant l'intervention du juge des référés libertés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’exécution d’une décision du préfet de l’Essonne autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Par application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’office de Mme A par ordonnance du 27 mai 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 31 mars 2025. Constatant que la préfète de l'Essonne n'avait pas exécuté l'injonction initiale de convoquer M. A, ressortissant haïtien demandant un titre de séjour, le juge a prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance sous astreinte de la copie physique de sa carte de séjour pluriannuelle, dont il avait obtenu une décision favorable. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’attestation de décision favorable dont disposait le requérant lui permettait déjà de justifier de la régularité de son séjour, de travailler et de voyager. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sri-lankaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous soit en cours depuis plus d'un an, cette durée ne caractérisait pas, en l'espèce, une situation d'urgence justifiant une intervention prioritaire du juge. La solution retenue rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il incombe au requérant de démontrer des circonstances particulières établissant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante tunisienne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante, entrée en France en 2015, n'avait engagé des démarches de régularisation qu'en mars 2022 et n'avait pas obtenu de rendez-vous depuis trois ans. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée avait elle-même contribué à sa situation en tardant à agir. La décision rappelle que l'urgence ne peut être invoquée pour obtenir un traitement prioritaire au détriment de l'ordre d'examen des demandes.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a convoqué l'intéressé, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une incertitude liée à l'expiration prochaine de son titre sans justifier de conséquences concrètes sur sa situation personnelle ou professionnelle. La décision rappelle que, pour une demande de renouvellement, l'urgence est en principe constatée, mais qu'il appartient au requérant de démontrer des circonstances particulières justifiant une priorité, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante angolaise, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour "jeune majeur" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'impossibilité pour la requérante d'obtenir un rendez-vous depuis décembre 2023, la maintenant en situation irrégulière et l'exposant à un risque d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête de M. B, brigadier-chef de police, contestant le refus implicite du ministre de l’intérieur d’indemniser des jours de congés non pris, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la dernière affectation de l’agent était à Mayotte, lieu de son admission à la retraite. Il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Mayotte, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui dénonçait un abus de pouvoir du conseil départemental des Yvelines lié à des difficultés familiales et à des décisions du juge aux affaires familiales. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que cette requête n'était pas détachable de la procédure judiciaire relevant de l'autorité judiciaire. Cette solution a été prise en application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement social, afin d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui attribuer un logement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet a fait valoir que la requérante avait signé un bail pour un logement de type T2 depuis le 17 avril 2025, ce que Mme B n’a pas contesté. Constatant que l’État s’était ainsi acquitté de son obligation de relogement, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une procédure de licenciement pour inaptitude physique, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car la dernière affectation de l’agent requérante se situait à Meudon (Hauts-de-Seine).
Licenciement pour insuffisance professionnelle d’une accompagnante d’élèves en situation de handicap (AESH) à l’issue de sa période d’essai. Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en annulation et indemnisation, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le lieu de dernière affectation de l’agent se situe dans les Hauts-de-Seine.