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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B A, ressortissante indienne conjointe de Français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute était fondé sur l'absence de motivation et sur l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des violences conjugales subies par la requérante. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour demander la suspension de la décision du préfet des Yvelines du 25 septembre 2024 portant retrait de sa carte de résident. Le juge a admis provisoirement M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Il a considéré que la condition d’urgence était présumée satisfaite s’agissant d’un retrait de titre de séjour, mais a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d’examen, erreur d’appréciation au regard de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, méconnaissance de la présomption d’innocence et du droit à une vie privée et familiale) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, présent en France depuis 2013, n'avait pas justifié de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire de sa demande, déposée en 2022. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas utilisé le téléservice prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour déposer sa demande, sans justifier de difficultés techniques. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé et un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés relève qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant sri lankais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, compte tenu de l'expiration de la carte de résident de l'intéressé et du blocage de son accès au site de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF). La solution retenue impose à l'administration de convoquer M. A dans un délai de trois semaines, sans astreinte, en application des principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, un ressortissant russe, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières impliquant un examen prioritaire de sa situation. La décision rappelle que, sauf pour les renouvellements de titres, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'a pas été le cas ici.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant biélorusse, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), faute pour le requérant de justifier d'une intégration ou d'attaches familiales ne pouvant se reconstituer à l'étranger. Enfin, le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public a été écarté, la décision étant fondée sur l'absence de titre de séjour et d'entrée régulière (article L. 612-3 du CESEDA), et non sur une menace à l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas la réalité et l'intensité de sa vie familiale en France, ni sa qualité de père d'un enfant à naître. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du 13 janvier 2025 par lequel la préfète de l’Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Les conclusions à fin de suspension sont jugées irrecevables, car la requête en annulation a déjà suspendu l’exécution de la décision en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’erreur manifeste d’appréciation, en raison de l’absence d’attaches familiales solides en France et de la seule présence professionnelle insuffisante.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable pour bénéficier de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le risque de fuite était établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 612-1, L. 612-6, L. 423-23 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulière. Il a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il valide la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 1° de l'article L. 611-1 du même code. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il juge que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante de justifier d'une intégration socioprofessionnelle suffisante et en raison de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente obligation de quitter la France.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que M. A n'apportait pas la preuve de liens familiaux stables et intenses en France. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F, ressortissant arménien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de police de Paris le 31 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité signataire disposait d'une délégation régulière. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales précitées.