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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 433/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501723(TA78-2501723)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501708(TA78-2501708)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501477(TA78-2501477)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), faute pour le requérant de justifier d'une intégration ou d'attaches familiales ne pouvant se reconstituer à l'étranger. Enfin, le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public a été écarté, la décision étant fondée sur l'absence de titre de séjour et d'entrée régulière (article L. 612-3 du CESEDA), et non sur une menace à l'ordre public.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501473(TA78-2501473)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas la réalité et l'intensité de sa vie familiale en France, ni sa qualité de père d'un enfant à naître. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501399(TA78-2501399)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du 13 janvier 2025 par lequel la préfète de l’Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Les conclusions à fin de suspension sont jugées irrecevables, car la requête en annulation a déjà suspendu l’exécution de la décision en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’erreur manifeste d’appréciation, en raison de l’absence d’attaches familiales solides en France et de la seule présence professionnelle insuffisante.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501376(TA78-2501376)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable pour bénéficier de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le risque de fuite était établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 612-1, L. 612-6, L. 423-23 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500853(TA78-2500853)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulière. Il a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500845(TA78-2500845)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il valide la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 1° de l'article L. 611-1 du même code. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410998(TA78-2410998)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il juge que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante de justifier d'une intégration socioprofessionnelle suffisante et en raison de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente obligation de quitter la France.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408397(TA78-2408397)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que M. A n'apportait pas la preuve de liens familiaux stables et intenses en France. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408381(TA78-2408381)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F, ressortissant arménien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de police de Paris le 31 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité signataire disposait d'une délégation régulière. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales précitées.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2400228(TA78-2400228)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation repose sur la menace à l'ordre public que représente le requérant, en raison de ses nombreuses condamnations et signalements judiciaires, malgré sa présence en France depuis l'enfance et ses attaches familiales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2309118(TA78-2309118)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B D contestant la décision du 7 septembre 2022 par laquelle la commune d'Étampes a exclu son fils du service de restauration scolaire en raison de son comportement. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu à statuer et d'irrecevabilité soulevées par la commune, jugeant que la décision contestée n'avait pas été retirée et que les recours gracieux de M. D avaient prorogé le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision d'exclusion au motif qu'elle méconnaissait le règlement général des inscriptions aux activités et services municipaux du 23 juin 2022, lequel impose de tenter de régler les litiges avec les familles avant toute exclusion. L'affaire a été jugée sur la base des dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2309109(TA78-2309109)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que les conclusions en annulation, présentées le 6 novembre 2023, étaient tardives. En effet, la décision implicite de rejet était née le 5 septembre 2021, et le requérant n'a introduit son recours qu'au-delà du délai raisonnable d'un an, conformément à la jurisprudence Czabaj du Conseil d'État. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2309054(TA78-2309054)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal relève que la demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car elle méconnaissait l'obligation de comparution personnelle en préfecture, prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite faisant grief, rendant les conclusions irrecevables.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2307098(TA78-2307098)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A dirigée contre l'arrêté du préfet de l'Essonne du 21 juillet 2023 autorisant un défrichement pour la construction d’une clinique et d’un hôpital de jour à Étampes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur le code des relations entre le public et l’administration. Saisi d’un moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 341-5 du code forestier, le juge a estimé que le site ne présentait pas un intérêt écologique remarquable et que les mesures compensatoires prévues étaient suffisantes. La demande d’annulation a donc été rejetée.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2307025(TA78-2307025)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C dirigée contre l'arrêté du préfet de l'Essonne du 21 juillet 2023 autorisant le défrichement de 5 451 m² sur la commune d'Etampes pour la construction d'une clinique et d'un hôpital de jour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il n'était entaché d'aucune erreur matérielle. S'agissant de l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal a estimé que le site ne présentait pas un intérêt écologique remarquable justifiant un refus d'autorisation sur le fondement de l'article L. 341-5 du code forestier, et que les mesures de compensation prévues étaient suffisantes.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2304592(TA78-2304592)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de conseillers municipaux de Roinville-sous-Dourdan qui demandaient l'annulation de trois délibérations du 12 avril 2023 (comptes 2022 et budget primitif 2023). La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, les requérants ayant produit les décisions attaquées. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés notamment d'une méconnaissance de l'article L. 2121-32 du code général des collectivités territoriales (vote à bulletin secret) et de l'absence de sincérité et d'équilibre du budget primitif, ont été écartés. Les conclusions à fin d'injonction adressées à la préfète ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2304334(TA78-2304334)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 30 mars 2023 par laquelle la commune de Savigny-sur-Orge a accordé sa garantie d'emprunt à la société Antin Résidences pour la construction de logements sociaux. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré d'une erreur de visa (article R. 221-19 du code monétaire et financier abrogé). Il juge également que la note de synthèse adressée aux élus était suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que le taux de réservation de logements (21,4%) n'excède pas le plafond réglementaire de 20% prévu par les articles R. 441-5 et R. 441-5-3 du code de la construction et de l'habitation.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2304100(TA78-2304100)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la décision du maire de Savigny-sur-Orge refusant de cesser d'utiliser la police municipale pour lui remettre des plis à son domicile. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 272-1 du code de la sécurité intérieure et 24 de la loi du 10 juillet 1965, ces textes n'interdisant pas une remise ponctuelle de pli à un élu. La requête a été rejetée, et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice, ainsi qu'à une amende de 3 000 euros pour recours abusif.

26 mai 2025Résumé IA
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