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Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par la SCCV MB Vista d’une demande d’indemnisation fondée sur l’article L. 105-1 du code de l’urbanisme, en raison du préjudice subi suite à l’impossibilité de réaliser un projet de construction après une modification du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas entrepris les travaux dans le délai de trois ans prévu à l’article R*424-17 du code de l’urbanisme, et que le permis de construire était donc périmé. Il a également jugé que les conditions pour engager la responsabilité sans faute de la communauté d’agglomération n’étaient pas réunies, faute de préjudice direct et certain. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Cette requête en référé, déposée devant le Tribunal administratif de Versailles, concerne un ressortissant camerounais qui, en raison de dysfonctionnements persistants de la plateforme numérique ANEF, se trouve dans l'impossibilité de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande et enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer le requérant pour un rendez-vous dans un délai de huit jours. La solution retenue se fonde sur le constat d'une situation d'urgence, caractérisée par l'incidence immédiate du dysfonctionnement sur la situation concrète de l'intéressé, et sur l'utilité de la mesure pour garantir son droit à voir sa situation examinée, conformément aux principes applicables en matière de séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante guinéenne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requérante avait elle-même provoqué la situation en déposant sa demande hors des délais prévus par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Résumé : Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A, ressortissant sénégalais. Le requérant justifiait de l'urgence, car sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en 2022 via la plateforme "démarches simplifiées", expire le 29 juillet 2025 sans qu'il ait obtenu de rendez-vous, le contraignant à déposer un nouveau dossier. La juridiction a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A pour enregistrer sa demande de titre de séjour, dans un délai de trois semaines à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de cinquante euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 12 avril 2023 par laquelle le préfet des Yvelines a rejeté la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant camerounais titulaire d’une carte de résident de longue durée UE, au bénéfice de son épouse. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la nature du titre de séjour pour refuser la demande, alors que l’article R. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile autorise le regroupement familial pour les titulaires d’une telle carte. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait elle-même créé la situation d'urgence en déposant sa demande de renouvellement en dehors des délais prévus par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, elle n'a pas justifié du caractère impératif du voyage qu'elle invoquait.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le titre de séjour de l'intéressé, valable jusqu'au 19 octobre 2025, disposait encore d'une durée de validité suffisante, rendant l'absence de rendez-vous non immédiatement préjudiciable à sa situation. La solution retenue rappelle que, pour les demandes de renouvellement, l'urgence est en principe constatée, mais qu'elle doit être appréciée concrètement au regard de l'incidence immédiate du dysfonctionnement sur la situation de l'étranger.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer les dysfonctionnements de la préfecture sans justifier des implications concrètes sur sa situation personnelle ou professionnelle. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit démontrer des circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir un rendez-vous. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. F A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'intérêt supérieur de ses enfants (dont l'un est réfugié et l'autre souffre de troubles autistiques), et une erreur de droit concernant la délivrance de plein droit d'une carte de résident en tant que père d'un enfant réfugié (article L.424-1 du CESEDA). Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que l'intéressée ne pouvait pas se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour une activité salariée, car ce point est déjà régi par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a estimé que le préfet avait valablement exercé son pouvoir discrétionnaire en refusant la régularisation, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision de refus de titre étant légale, l'obligation de quitter le territoire fondée sur celle-ci l'est également.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, conseiller municipal, visant à contester l’interdiction d’utiliser le logo et les documents à en-tête de la commune de Savigny-sur-Orge. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à un intérêt public. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de difficultés d'accès au service public. Le juge rappelle que, pour une première demande, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que Mme A n'établit pas en se bornant à invoquer sa situation irrégulière prolongée. Par ailleurs, la demande tendant à prendre des mesures générales pour faire cesser un dysfonctionnement du service public n'est pas susceptible d'être présentée sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Stone Évolution, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui reconnaître le statut de "jeune entreprise innovante" pour les exercices 2018 et 2019. La société soutenait que son activité de production de pierre sur matériaux composites était distincte de celle de la société MPT (fourniture et pose de pierre pour façades), excluant toute extension d'activité préexistante. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision du directeur départemental des finances publiques de l'Essonne du 3 janvier 2023. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles 44 sexies-0 A et 44 sexies du code général des impôts, qui excluent du statut les entreprises créées dans le cadre d'une extension d'activités préexistantes.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. H, agent de La Poste, qui demandait l'annulation de la décision du 9 janvier 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de la décision et d'irrégularité de la procédure, notamment en ce qui concerne la consultation de la commission de réforme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux commissions de réforme.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait le classement sans suite de sa demande de changement de statut de "jeune au pair" à "étudiant" par le préfet des Yvelines. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante s'est elle-même placée dans la situation qu'elle déplore en s'inscrivant à une formation en apprentissage sans disposer du statut administratif correspondant. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SARL Eltech Equipements, qui sollicitait le remboursement de crédits d'impôt recherche et innovation au titre de l'année 2021 pour ses travaux sur les rayons UVC. La société n'a pas démontré que ses activités, consistant à définir un besoin et à réaliser des tests, présentaient un caractère de recherche scientifique ou technique au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts et de l'article 49 septies F de son annexe. Le tribunal a jugé que les opérations menées ne constituaient ni une recherche fondamentale, ni une recherche appliquée, ni un développement expérimental, mais relevaient d'un simple développement technique sans amélioration substantielle. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de parents contestant la sanction d'exclusion temporaire de trois jours avec sursis infligée à leur fille par le principal adjoint d'un collège. Le tribunal a interprété les conclusions dirigées contre le rejet du recours hiérarchique comme étant également dirigées contre la décision initiale de sanction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la discussion juridique porte sur la compétence du chef d'établissement pour prononcer de telles sanctions, en application des articles R. 421-10 et R. 511-13 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Brésil, pays d'origine de l'ensemble de la famille, et que l'activité professionnelle du requérant n'était pas suffisamment établie. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. B A, qui contestait l'imposition de l'indemnité de départ volontaire perçue de la SNCF en 2021. Le tribunal a jugé que cette indemnité, versée dans le cadre d'un départ volontaire individuel et non dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) au sens des articles L. 1233-32 et L. 1233-61 à L. 1233-64 du code du travail, constituait une rémunération imposable conformément à l'article 80 duodecies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l'indemnité n'étant pas exonérée d'impôt sur le revenu.