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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé bénéficiait d’un récépissé valable jusqu’au 29 juillet 2025, lui permettant de conserver ses droits au séjour et de travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un rendez-vous et une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande de titre de séjour déposée depuis mai 2024. La décision rappelle les principes applicables à l’obtention d’un rendez-vous en préfecture et les critères d’appréciation de l’urgence dans ce cadre.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis aux familles du collège Paul Eluard de Brétigny-sur-Orge, lui réclamant des frais de cantine pour les 7 et 8 septembre 2023. Mme A soutenait, sans être contredite, que sa fille n’était pas présente ces jours-là en raison d’un congé bonifié en Guyane. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application de l’article R. 421-67 du code de l’éducation, et l’a déchargée des sommes correspondant à ces deux journées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. H, agent de La Poste, qui demandait l'annulation de la décision du 9 janvier 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de la décision et d'irrégularité de la procédure, notamment en ce qui concerne la consultation de la commission de réforme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux commissions de réforme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer les dysfonctionnements de la préfecture sans justifier des implications concrètes sur sa situation personnelle ou professionnelle. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit démontrer des circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir un rendez-vous. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de difficultés d'accès au service public. Le juge rappelle que, pour une première demande, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que Mme A n'établit pas en se bornant à invoquer sa situation irrégulière prolongée. Par ailleurs, la demande tendant à prendre des mesures générales pour faire cesser un dysfonctionnement du service public n'est pas susceptible d'être présentée sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait elle-même créé la situation d'urgence en déposant sa demande de renouvellement en dehors des délais prévus par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, elle n'a pas justifié du caractère impératif du voyage qu'elle invoquait.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le titre de séjour de l'intéressé, valable jusqu'au 19 octobre 2025, disposait encore d'une durée de validité suffisante, rendant l'absence de rendez-vous non immédiatement préjudiciable à sa situation. La solution retenue rappelle que, pour les demandes de renouvellement, l'urgence est en principe constatée, mais qu'elle doit être appréciée concrètement au regard de l'incidence immédiate du dysfonctionnement sur la situation de l'étranger.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A, ressortissant de l’Union européenne, contestant des décisions du préfet de police de Paris portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a relevé que l’arrêté du 2 juin 2024 ne comportait pas les décisions contestées dans la première requête, rendant ces conclusions irrecevables. S’agissant de l’interdiction de retour du 3 juin 2024, le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder cette mesure sur l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux citoyens de l’UE, et a annulé cette décision. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 251-4 et L. 612-6 du même code, ainsi que sur les principes de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par Mme B, agent contractuel de la commune d'Etrechy, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de lui reverser l'intégralité des indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) perçues par la commune par subrogation. Le tribunal a relevé d'office son incompétence pour connaître du litige. Il a jugé que les conclusions relatives au montant des IJSS et à la mise en œuvre de la subrogation prévue à l'article R. 323-11 du code de la sécurité sociale relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, lequel est attribué au juge judiciaire par les articles L. 142-1 et L. 142-8 du même code, et ce indépendamment de la qualité d'agent public de la requérante. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. F A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'intérêt supérieur de ses enfants (dont l'un est réfugié et l'autre souffre de troubles autistiques), et une erreur de droit concernant la délivrance de plein droit d'une carte de résident en tant que père d'un enfant réfugié (article L.424-1 du CESEDA). Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Brésil, pays d'origine de l'ensemble de la famille, et que l'activité professionnelle du requérant n'était pas suffisamment établie. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que l'intéressée ne pouvait pas se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour une activité salariée, car ce point est déjà régi par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a estimé que le préfet avait valablement exercé son pouvoir discrétionnaire en refusant la régularisation, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision de refus de titre étant légale, l'obligation de quitter le territoire fondée sur celle-ci l'est également.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite de refus de titre de séjour "vie privée et familiale" prise par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre, sa demande étant fondée sur un nouveau motif, et disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a délivré l'attestation sollicitée, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 431-15-1.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Essonne de renouveler son titre de séjour avec un changement de statut vers la mention « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la requérante s’est vu délivrer la carte sollicitée, valable jusqu’en août 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Essonne refusant le regroupement familial pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle de sa fille, notamment au regard des risques de mariage forcé allégués. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'analyser les autres conditions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme C contestant le rehaussement de leur impôt sur le revenu et contributions sociales pour 2016 et 2017, suite à la remise en cause de charges foncières déduites pour un bien immobilier inoccupé. Le tribunal a rejeté le moyen d’irrégularité de la procédure, estimant la proposition de rectification suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que les travaux réalisés (toiture, peinture, faux-plafonds) constituaient des dépenses d’entretien et de réparation déductibles au sens de l’article 31 du code général des impôts, et non des travaux de construction ou de reconstruction. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées et des pénalités correspondantes.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la révocation de la carte VTC de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des justificatifs suffisants démontrant l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.