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Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en indemnisation par la société Novapierre Résidentiel, estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La demande vise à réparer le préjudice résultant du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique pour une expulsion à Levallois-Perret. En application des articles R. 312-14 et R. 312-7 du code de justice administrative, ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe l’immeuble concerné. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui dénonçait un abus de pouvoir du conseil départemental des Yvelines lié à des difficultés familiales et à des décisions du juge aux affaires familiales. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que cette requête n'était pas détachable de la procédure judiciaire relevant de l'autorité judiciaire. Cette solution a été prise en application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus du CNAPS de poursuivre l'instruction d’une demande de carte professionnelle d’agent de sécurité. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le lieu d’exercice de la profession du requérant, situé à Paris.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus d’attribution d’un logement situé à Fresnes (Val-de-Marne). Le juge, constatant que l’immeuble en cause se trouve dans le ressort du tribunal administratif de Melun, applique les articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il transmet donc la requête de M. A à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un rendez-vous à M. B A, ressortissant colombien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue car l'intéressé, entré en France avant l'âge de 13 ans, risquait de perdre le bénéfice de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en atteignant 19 ans. Le tribunal a constaté que les démarches en ligne étaient impossibles en raison de dysfonctionnements, rendant la mesure utile et non contestable. L'administration devra proposer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en excès de pouvoir par M. B, ressortissant algérien, annule l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de lui délivrer un titre de séjour et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure substantiel, la préfecture n'ayant pas établi que M. B avait été régulièrement convoqué devant la commission du titre de séjour, le privant ainsi d'une garantie. Cette annulation est fondée sur les articles L. 432-13 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de 4 765,63 euros due à la CAF des Yvelines. La requérante s’est bornée à invoquer son incapacité de payer sans fournir de précisions ni de justificatifs, ce qui constitue un moyen insuffisamment étayé. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, elle n’a produit aucune argumentation complémentaire. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale et de lui délivrer une attestation. Le tribunal a constaté qu’en cours d’instance, le préfet avait finalement délivré à l’intéressé une attestation de demande d’asile valable, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté municipal permanent du 7 mai 2024 par lequel le maire de Triel-sur-Seine interdisait tout rassemblement de deux personnes ou plus troublant l'ordre public dans onze secteurs de la commune. Saisi par la Ligue des Droits de l'Homme, le juge estime que cette mesure, prise sur le fondement de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, est disproportionnée. La commune n'a pas démontré la réalité des troubles invoqués, et l'interdiction, permanente et applicable sur une large amplitude horaire incluant la journée, manque de précision sur les comportements prohibés. Elle n'est donc ni adaptée, ni nécessaire au maintien de l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de Bondoufle du 9 août 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour une terrasse en bois sur pilotis. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. Il a également estimé que l'administration pouvait opposer un nouveau motif à l'appui du rejet du recours gracieux sans méconnaître l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 9 juin 2022 par lequel le maire de La Norville a retiré un permis de construire délivré à la SCCV 79 Pasteur pour un ensemble immobilier de quatorze logements. La décision de retrait est annulée pour vice de procédure : la commune n'a pas donné suite à la demande d'audition orale de la société requérante, en méconnaissance des articles L. 121-1, L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal ne se prononce pas sur les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient le plafonnement de leur réduction d'impôt "Pinel" à 300 000 euros pour l'année 2020. Les requérants invoquaient une interprétation différente de la doctrine fiscale et une irrégularité de procédure faute de proposition de rectification. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas à adresser une telle proposition, car elle n'avait procédé à aucune rectification des déclarations des contribuables, mais avait simplement appliqué la loi fiscale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondé sur l'article 199 novovicies du code général des impôts, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la doctrine invoquée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 juillet 2022 par lequel le maire de Mennecy lui avait refusé un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté permettait au requérant d'identifier les motifs du refus. Sur le fond, il a jugé que le projet méconnaissait l'article UD 7 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), car l'ouverture créée au pignon nord-est, située à moins de 1,90 mètre du plancher et non constituée d'un châssis fixe ou oscillo-basculant, créait une vue directe devant respecter une distance minimale de 6 mètres par rapport à la limite séparative. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que l'arrêté initial ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté du 6 décembre 2024, la requête devait être regardée comme dirigée contre ce dernier. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, afin d'obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B avait été déposée dans les délais et que l'administration n'avait pas renouvelé l'attestation de prolongation d'instruction après son expiration, ce qui le plaçait dans une situation d'urgence et d'illégalité. En application des articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. B une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait son placement en rétention administrative (arrêté du 22 février 2023) et un arrêté d'expulsion de 2010. Concernant le placement en rétention, le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant ce litige au juge des libertés et de la détention conformément aux articles L. 614-13 et L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Pour l'arrêté d'expulsion de 2010, la requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du code de justice administrative) étant expiré depuis 2010. Les autres moyens, dont l'atteinte à la vie privée et familiale, n'ont pas été examinés en raison de ces irrecevabilités.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir l'exécution d'un jugement du 14 septembre 2023. Ce jugement enjoignait au préfet de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance. Le tribunal constate que le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le titre de séjour le 14 février 2025, exécutant ainsi cette partie de la décision. En revanche, la somme de 1 000 euros n'a pas été versée, ce qui constitue une inexécution partielle. Le tribunal ordonne donc au préfet des Hauts-de-Seine de procéder au paiement de cette somme dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a convoqué l'intéressé, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une incertitude liée à l'expiration prochaine de son titre sans justifier de conséquences concrètes sur sa situation personnelle ou professionnelle. La décision rappelle que, pour une demande de renouvellement, l'urgence est en principe constatée, mais qu'il appartient au requérant de démontrer des circonstances particulières justifiant une priorité, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance sous astreinte de la copie physique de sa carte de séjour pluriannuelle, dont il avait obtenu une décision favorable. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’attestation de décision favorable dont disposait le requérant lui permettait déjà de justifier de la régularité de son séjour, de travailler et de voyager. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.