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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant d'établir sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou une intégration particulière en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu préalablement (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), considérant que M. B avait pu présenter ses observations avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure, ainsi que la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prise par le préfet des Yvelines le 27 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’informant d’un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen sérieux, de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé et fondé. Il juge également que les conclusions dirigées contre le signalement Schengen sont irrecevables, ce signalement ne présentant pas de caractère décisoire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 23 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait des risques de persécution en cas de renvoi en Turquie depuis l'Autriche et la protection de sa vie privée et familiale en France, où résident ses sœurs et neveux. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'exposition à des traitements inhumains ou dégradants n'était pas établi, et que l'atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur les articles L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de l'absence d'attaches en Espagne et de la présence de son père, réfugié en France. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, l'intéressé n'ayant pas entretenu de liens avec son père depuis 2002. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que sa vie commune de deux ans avec une compatriote était trop récente pour caractériser une atteinte disproportionnée, et qu'il ne justifiait d'aucune autre attache en France ni d'une absence de liens avec l'Algérie, où il avait vécu jusqu'à 23 ans. La décision a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la Société civile immobilière ATG, qui contestait un avis de sommes à payer émis par le Syndicat de l’Orge pour une pénalité de 2 000 euros fondée sur l’article L. 1331-8 du code de la santé publique. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, la société n’ayant pas produit son recours gracieux malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et R. 421-5 du code de justice administrative, constatant que le titre exécutoire mentionnait les voies et délais de recours et que la requête, enregistrée le 6 novembre 2023, était postérieure au délai de deux mois suivant la réception du titre.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a ordonné son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin III, en raison de la présence en France de sa compagne et de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de transfert était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le déblocage de son dossier de titre de séjour. La requête ne contenait aucune conclusion en annulation ou en indemnisation, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l’affaire sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette l'opposition formée par M. A contre une contrainte de France Travail visant à recouvrer un indu d'allocation "Formation France Travail" de 1 149,06 euros. Le requérant invoquait l'imputabilité de son absence d'assiduité à son handicap et son impécuniosité. Le juge a estimé que le premier moyen n'était pas suffisamment précis et que le second était inopérant dans le cadre d'un recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas avoir déposé son dossier dans les délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni justifier d'une promesse d'embauche nécessitant une régularisation. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé visant à obtenir la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 5 mai 2025. Constatant que ce désistement est pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 30 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement et la clôture de l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait l'exécution forcée d'une décision du juge des enfants autorisant le retour de sa fille dans un internat spécialisé en Belgique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de produire une copie authentifiée de l'ordonnance judiciaire du 22 mai 2025 et de démontrer une absence de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Il a également relevé que le litige relevait de l'autorité judiciaire et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur demande du maire de Grigny, a désigné un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette mesure vise à examiner un bâtiment situé au 8 Chemin du Moulin, présentant un danger pour la sécurité publique. L’expert devra constater l’état de l’immeuble et des bâtiments mitoyens, évaluer la gravité et l’imminence du péril, et proposer des mesures conservatoires. La décision s’appuie également sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant libanais, afin d'obtenir le réexamen de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a rejeté la demande d'injonction de statuer sur le renouvellement du titre, celle-ci ayant déjà été ordonnée par un précédent jugement du 28 janvier 2025, et a rappelé que l'intéressé devait, le cas échéant, solliciter l'exécution de ce jugement. En revanche, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. B un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le placement de sa fille par les services de l’aide sociale à l’enfance. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé que la demande portait sur le suivi et la garde de l’enfant, relevant de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige et a rejeté la requête comme irrecevable.