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Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait un avertissement (sanction disciplinaire du 1er groupe) infligé par le maire de Massy le 12 décembre 2023. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande adressée par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance, rendue le 3 juin 2025, donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de M. B, qui contestait sa non-admission à l'épreuve orale du concours de rédacteur territorial. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande en ce sens, est réputé s'être désisté. La demande de frais de justice présentée par le centre interdépartemental de gestion a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision 48 SI invalidant son permis de conduire, notifiée par pli recommandé présenté le 10 juin 2022 et non réclamé, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé par M. A n'a pas interrompu ce délai, car il a été introduit après son expiration. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé définitivement l’astreinte prononcée le 1er février 2024 contre l’État pour inexécution de l’obligation de relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que M. A a été relogé le 2 août 2024 dans un logement adapté, le tribunal a fixé le montant de l’astreinte à 2 500 euros pour la période du 1er mars au 2 août 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. L’État est condamné à verser cette somme au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines, a statué sur la demande de mettre fin à l'astreinte prononcée contre l'État pour l'obligation de reloger Mme A. Constatant que l'intéressée a été relogée depuis le 16 septembre 2024 dans un logement adapté à ses besoins, le tribunal a estimé que l'État s'était acquitté de son obligation. Malgré un retard d'exécution, le juge a décidé, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, de ne pas liquider l'astreinte, eu égard au faible retard et aux circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B. Celle-ci, enregistrée le 26 novembre 2024, contestait des retraits de points et la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que cette décision, notifiée le 20 octobre 2023, était devenue définitive faute d'avoir été attaquée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux, introduit tardivement, n'a pu interrompre ce délai. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 1er février 2024 contre l'État pour défaut de relogement de Mme A. Il a constaté que l'administration avait présenté une offre de logement adaptée le 10 septembre 2024, refusée par Mme A sans motif impérieux, ce qui a mis fin à l'obligation de relogement. L'astreinte a été fixée à 3 000 euros pour la période du 1er mars au 10 septembre 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l’opposition du maire de Mantes-la-Jolie à sa déclaration préalable pour la création d’un garage. Le juge a constaté que le requérant n’invoquait que des considérations d’équité et de cohérence, sans soulever de moyens de légalité. Ces arguments ont été jugés inopérants, car ils ne se rattachaient à aucun fondement juridique pertinent. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Sky Wall, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de maîtrise d'œuvre. La société n’a pas précisé le fondement juridique de son recours (référé précontractuel ou contractuel) et n’a pas formulé de conclusions claires. Le juge a rappelé que le recours pour excès de pouvoir est irrecevable en matière de passation de contrats. La décision est fondée sur les articles L. 551-1, L. 551-13 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la condition de séjour régulier prévue à l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas remplie, justifiant ainsi la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-2 du même code. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2008/115/CE ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-3, L. 423-7 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de ces mesures d'éloignement et de refus de séjour.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel le préfet des Yvelines obligeait M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A, en tant que citoyen de l'Union européenne, relevait exclusivement des articles L. 233-1 et L. 251-1 du même code. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la clôture de sa demande de changement d’adresse par la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la demande ne portant pas sur le retrait sous-jacent de son titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de 12 mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L.251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation concernant le pays de renvoi et l'interdiction de circulation. Enfin, la demande de communication de l'entier dossier a été jugée sans objet, la préfecture ayant produit les pièces nécessaires à l'instruction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (droit au logement opposable). La commission de médiation des Yvelines avait reconnu sa demande comme prioritaire le 5 mars 2024, mais le préfet ne lui avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois. Le tribunal a enjoint au préfet de lui proposer un logement de type T4-T5, sous astreinte de 500 euros par mois de retard, mais a rejeté la demande d'astreinte fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative, le régime spécifique de l'article L. 441-2-3-1 étant seul applicable.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante camerounaise, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 17 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure liés à la consultation de la commission du titre de séjour et du collège de médecins de l'OFII. Il a également écarté la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié du dépôt de sa demande de titre de séjour, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés de ses attaches familiales et de son intégration en France ainsi que des conditions d'accueil en Espagne, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur le règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'application des articles L.251-2 et L.234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans développer davantage ce point dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande de communication du dossier et les conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la Société civile immobilière ATG, qui contestait un avis de sommes à payer émis par le Syndicat de l’Orge pour une pénalité de 2 000 euros fondée sur l’article L. 1331-8 du code de la santé publique. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, la société n’ayant pas produit son recours gracieux malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et R. 421-5 du code de justice administrative, constatant que le titre exécutoire mentionnait les voies et délais de recours et que la requête, enregistrée le 6 novembre 2023, était postérieure au délai de deux mois suivant la réception du titre.