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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2024 par laquelle la préfète de l'Essonne a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'expiration de son récépissé et les risques allégués pour son emploi et sa formation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Sur le fond, il a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'existence d'un doute sérieux quant à sa légalité au regard des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 18 décembre 2024 et de la décision fixant le pays de destination du 15 mai 2025. La requête en annulation de l'arrêté d'expulsion, notifié le 10 janvier 2025, a été enregistrée le 16 mai 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, ce qui la rend irrecevable. En conséquence, la demande de suspension est rejetée comme non fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 1er février 2024 contre l'État pour défaut de relogement de Mme A. Il a constaté que l'administration avait présenté une offre de logement adaptée le 10 septembre 2024, refusée par Mme A sans motif impérieux, ce qui a mis fin à l'obligation de relogement. L'astreinte a été fixée à 3 000 euros pour la période du 1er mars au 10 septembre 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B. Celle-ci, enregistrée le 26 novembre 2024, contestait des retraits de points et la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que cette décision, notifiée le 20 octobre 2023, était devenue définitive faute d'avoir été attaquée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux, introduit tardivement, n'a pu interrompre ce délai. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait un avertissement (sanction disciplinaire du 1er groupe) infligé par le maire de Massy le 12 décembre 2023. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande adressée par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance, rendue le 3 juin 2025, donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision 48 SI invalidant son permis de conduire, notifiée par pli recommandé présenté le 10 juin 2022 et non réclamé, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé par M. A n'a pas interrompu ce délai, car il a été introduit après son expiration. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de M. B, qui contestait sa non-admission à l'épreuve orale du concours de rédacteur territorial. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande en ce sens, est réputé s'être désisté. La demande de frais de justice présentée par le centre interdépartemental de gestion a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Sky Wall, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de maîtrise d'œuvre. La société n’a pas précisé le fondement juridique de son recours (référé précontractuel ou contractuel) et n’a pas formulé de conclusions claires. Le juge a rappelé que le recours pour excès de pouvoir est irrecevable en matière de passation de contrats. La décision est fondée sur les articles L. 551-1, L. 551-13 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l’opposition du maire de Mantes-la-Jolie à sa déclaration préalable pour la création d’un garage. Le juge a constaté que le requérant n’invoquait que des considérations d’équité et de cohérence, sans soulever de moyens de légalité. Ces arguments ont été jugés inopérants, car ils ne se rattachaient à aucun fondement juridique pertinent. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines, a statué sur la demande de mettre fin à l'astreinte prononcée contre l'État pour l'obligation de reloger Mme A. Constatant que l'intéressée a été relogée depuis le 16 septembre 2024 dans un logement adapté à ses besoins, le tribunal a estimé que l'État s'était acquitté de son obligation. Malgré un retard d'exécution, le juge a décidé, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, de ne pas liquider l'astreinte, eu égard au faible retard et aux circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des arrêtés du maire de Saint-Pierre-du-Perray relatifs à son placement en congé de maladie ordinaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le retrait de quatre points de son permis de conduire suite à une infraction routière. La requérante soutenait ne pas être l’auteur de l’infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant, car la contestation de la réalité d’une infraction pénale relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. En application des articles L. 223-1 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 4 160 euros en réparation du préjudice subi suite au refus de concours de la force publique pour exécuter une expulsion locative. Par un mémoire enregistré le 19 mai 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juin 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI 23 Grande Rue Neauphle d’une requête en annulation d’une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Yvelines pour le recouvrement d’un indu d’aides personnelles au logement. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 13 mars 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de circulation de trois ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours étant expiré, la demande n’a pas pu être régularisée. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue le 3 juin 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre un refus de délivrance de carte nationale d'identité et de passeport. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Drancy (Seine-Saint-Denis), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge rappelle que la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l'espèce, Mme B n'apporte pas de tels éléments, et la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B C, ressortissant togolais, contestant la décision du 4 février 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a classé sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Lors de l'audience, la préfète a informé le juge qu'une convocation avait été adressée à l'intéressé pour le 2 juin 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté que la décision contestée avait été retirée et que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en injonction, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, afin d’obtenir l’attribution d’un logement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En réponse, M. B s’est borné à produire des extraits de messages évoquant une proposition de logement, sans confirmer expressément le maintien de sa requête. Par conséquent, le tribunal a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance du 3 juin 2025.