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Refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour – Tribunal administratif de Versailles – Rejet de la requête en référé – Articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de M. B, ressortissant ghanéen, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, le requérant ayant attendu plus de dix ans avant d’entamer ses démarches, contribuant ainsi lui-même à la situation d’urgence alléguée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour « salarié » et la délivrance d’un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors qu’un récépissé de demande de carte de séjour avec autorisation de travail, valable jusqu’au 27 juillet 2025, avait déjà été délivré à l’intéressé le 28 avril 2025. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que sa demande de titre de séjour, déposée le 30 novembre 2023, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, en méconnaissance de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a délivré une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet la demande de récépissé. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie et a rejeté le surplus des conclusions, faute d'urgence justifiée pour la délivrance du titre de séjour. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de l’académie de Versailles d’accorder à une accompagnante d’élèves handicapés l’indemnité REP+, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent, soit le Val-d’Oise. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que sa demande avait été clôturée le 22 janvier 2025 pour dossier incomplet, et que les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision de clôture. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’une requête visant à obtenir un délai de quinze jours pour quitter un terrain de football, après une mise en demeure préfectorale de vingt-quatre heures. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article L. 779-1 du code de justice administrative et de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a estimé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’accorder un délai supplémentaire pour quitter les lieux dans le cadre de cette procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contestant le refus implicite du recteur de l’académie de Versailles de lui accorder l’indemnité REP+, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu d’affectation de l’agent dans le Val-d’Oise. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Litige relatif au refus implicite du recteur de l'académie de Versailles d'accorder à une accompagnante d'élèves en situation de handicap l'indemnité de sujétions "REP+". Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que l'agente est affectée dans le Val-d'Oise. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un duplicata de son ancienne carte de séjour, afin de compléter son dossier de renouvellement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant notamment que M. A disposait d'un récépissé valide et que la situation d'urgence invoquée résultait de sa propre négligence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.
Cette ordonnance du tribunal administratif de Versailles concerne une demande d’annulation du rejet implicite d’une demande d’indemnité REP+ formée par une accompagnante d’élèves en situation de handicap. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il retient que le lieu d’affectation de l’agent, situé dans le Val-d’Oise, relève du ressort de Cergy-Pontoise. La solution est le renvoi du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un arrêté de mise en sécurité pour péril ordinaire pris par le maire d'Orvilliers. La requérante, propriétaire d'un bien jouxtant le parvis de l'église, contestait la nécessité des travaux sur un mur mitoyen présumé. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer l'absence de dangerosité du mur ou son impossibilité financière à réaliser les travaux. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en tenant compte de l'intérêt public lié à la sécurité des personnes et des biens.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée par le requérant, technicien itinérant, faute de pièces probantes. Il a également relevé que l'infraction (conduite sous stupéfiants) et les impératifs de sécurité routière s'opposaient à la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et demandait la correction de ses résultats déficitaires pour son activité non commerciale entre 2015 et 2018. La requérante n'a pas justifié du caractère intégralement professionnel de ses dépenses de téléphonie, le service ayant admis une déduction à hauteur de deux tiers. Le tribunal a également écarté ses arguments sur la reconstitution du chiffre d'affaires et la déductibilité de certaines dépenses, faute de preuves suffisantes. Enfin, les majorations pour manquement délibéré ont été jugées fondées, la bonne foi de Mme B n'étant pas établie. La décision s'appuie sur les articles 93 du code général des impôts et les dispositions du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 15 avril 2025, faute de doute sérieux sur la légalité de la décision. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui sollicitait une intervention du juge dans le cadre de la demande de titre de séjour de son épouse. Le juge a constaté que la requête ne visait l'annulation d'aucune décision administrative, ce qui la rendait manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rappelé qu'il ne peut prononcer d'injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du non-respect des délais de dépôt de sa demande de renouvellement prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 431-12 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a partiellement donné raison à la Fédération Française de Golf, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les locaux commerciaux et à la taxe sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 à 2022. La requérante soutenait que l'administration avait inclus à tort 149 places de parking lui appartenant, alors qu'elles étaient situées sur une parcelle distincte et appartenaient à un hôtel voisin. Le tribunal a jugé que la fédération apportait la preuve suffisante de cette erreur, en application de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et a ordonné que sa base d'imposition soit réduite à 4 752 m². La solution retenue repose sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant gabonais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'erreur d'appréciation sur son état de santé, ou la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant étranger, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et une erreur manifeste d'appréciation. Après avoir entendu les arguments de son avocat, qui soulignait son parcours d'intégration professionnelle et l'absence de menace réelle pour l'ordre public, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 251-1 et suivants du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.