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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 415/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2502401(TA78-2502401)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2502402(TA78-2502402)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l’administration sur une demande déposée le 18 septembre 2024 n’avait pu faire naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2206907(TA78-2206907)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Saint-Michel-sur-Orge du 20 avril 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable de division d'une parcelle en deux lots, dont un à bâtir. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable car suffisamment motivée par référence au recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a analysé les deux motifs de l'opposition : l'un fondé sur les articles UH 3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme (sécurité des accès), l'autre sur l'article UH 11 du PLU (intégration paysagère). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de l'opposition à déclaration préalable au regard des règles d'urbanisme applicables.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2503699(TA78-2503699)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B concernait un changement de statut et non un simple renouvellement, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'urgence en matière de délivrance de rendez-vous en préfecture.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2402193(TA78-2402193)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du conseil départemental de l’Essonne lui notifiant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter de décembre 2021. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond relatif au RSA n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2403707(TA78-2403707)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A C, intégralement rédigée en langue étrangère, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas donné suite à l’invitation du greffe de produire une traduction en français dans un délai de quinze jours, conformément à l’obligation de rédaction en langue française des requêtes. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2303531(TA78-2303531)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Ratp Cap Bièvre, qui contestait les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre autorisant le transfert du contrat de travail de M. B, salarié protégé, dans le cadre d'un changement d'exploitant de service de transport public. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect du principe du contradictoire, estimant que l'inspecteur du travail n'était pas tenu de recueillir les observations de la société cessionnaire. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 3317-1 du code des transports et l'accord du 1er décembre 2020 n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2309826(TA78-2309826)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la commune d'Élancourt d'une demande d'expulsion de M. B, qui occupait sans titre un logement de fonction situé dans l'enceinte du groupe scolaire Les Petits Prés, dépendant du domaine public communal. La commune soutenait que le droit d'occupation de M. B, initialement lié à ses fonctions et à ses obligations d'astreinte, avait pris fin lorsqu'il avait été placé en disponibilité pour convenances personnelles en 2018. En application des articles L. 2122-1, R. 2124-64, R. 2124-73 et R. 2124-74 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a fait droit à la demande de la commune. Il a ordonné l'expulsion de M. B sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a autorisé la commune à procéder à l'évacuation forcée avec le concours de la force publique si nécessaire.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406702(TA78-2406702)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV 4-6 Grande Rue contestant le refus de permis de construire pour un ensemble immobilier de 70 logements à Epinay-sur-Orge. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus du 5 février 2024 était suffisamment motivé, le maire s'étant approprié l'avis défavorable du service d'assainissement joint à la décision. Il a également écarté le moyen d'incompétence négative, estimant que le maire ne s'était pas cru lié par cet avis mais l'avait examiné comme un élément parmi d'autres. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, dont l'erreur de droit et d'appréciation, et a refusé les substitutions de motifs demandées par la commune, confirmant ainsi la légalité du refus et rejetant la requête.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2506453(TA78-2506453)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, de nationalité malienne, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident "longue durée-UE". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait déjà d'une carte de séjour temporaire valable jusqu'en mars 2026. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience ni procédure contradictoire.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2305999(TA78-2305999)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait le refus du maire de le laisser intervenir en séance pour rectifier le procès-verbal du 11 mai 2023. Le tribunal a jugé que l'article 25-2 du règlement intérieur, qui permet aux conseillers de rectifier des erreurs de transcription de leurs propos, ne s'applique pas aux corrections de pure forme (fautes d'orthographe) que M. Vagneux souhaitait apporter. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales et l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En conséquence, la requête a été rejetée et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2206933(TA78-2206933)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 2 août 2019, celui-ci étant devenu définitif suite à un précédent jugement. Sur le refus d'abroger cet arrêté, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant l'interdiction de détention d'armes, compte tenu du comportement passé de M. B et des dispositions des articles L. 312-3-1 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501660(TA78-2501660)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en l'absence de délivrance d'un récépissé, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ne pouvaient être examinées. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501645(TA78-2501645)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de l’administration sur une demande déposée le 14 décembre 2022 n’a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont donc manifestement irrecevables, ce qui conduit au rejet de l’ensemble de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2411265(TA78-2411265)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la fondation Diaconesses de Reuilly d'une demande d'extension de la mission d'expertise confiée à M. A, afin d'inclure l'ensemble des bâtiments de la parcelle BS 237 et les travaux des "deuxième et troisième phases" de la ligne 18 du métro. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant qu'elle était dépourvue d'utilité. En effet, la cour administrative d'appel de Versailles avait déjà, par un arrêt du 28 avril 2025, fait droit à une demande similaire concernant la "deuxième phase" et l'ensemble des bâtiments de la parcelle. La demande d'extension à la "troisième phase" a également été rejetée, car la mission initiale de l'expert, qui porte sur l'état des lieux avant le passage du tunnelier, n'apparaît pas insuffisante au regard des éléments déjà ordonnés. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2208673(TA78-2208673)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Zurich Insurance, subrogée dans les droits de victimes, afin d'obtenir la condamnation solidaire de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise et de la société française de distribution des eaux (SFDE) pour des dommages causés par la rupture d'une canalisation d'eau potable survenue en mars 2016. Le tribunal a examiné la responsabilité des parties, la communauté urbaine étant propriétaire de l'ouvrage et la SFDE étant l'exploitante délégataire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la prescription de l'action, la qualification des dommages (liés à l'existence ou au fonctionnement de l'ouvrage) et l'imputabilité de la vétusté de la canalisation. Les textes appliqués incluent la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, le code des assurances et le code civil.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301095(TA78-2301095)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Verrières-le-Buisson du 29 août 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un portillon et d'un parking couvert. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article UR 6 du PLU imposant un retrait de 12 mètres par rapport à l'alignement, était légal, car l'absence d'arrêté d'alignement individuel ne rendait pas la règle inapplicable. Il a également écarté les moyens d'illégalité de l'article UR 6, le jugeant proportionné et compatible avec le PADD et l'article UR 12 du PLU. Enfin, il a rejeté la demande de substitution de motifs de la commune, estimant que le motif initial était suffisant.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2302408(TA78-2302408)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. A, salarié protégé, de deux requêtes visant à contester son licenciement autorisé par l'inspection du travail puis par le ministre. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que la décision ministérielle du 25 juillet 2023, qui a annulé et remplacé la décision initiale de l'inspectrice du travail, s'est substituée à cette dernière. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision de l'inspectrice du travail du 20 janvier 2023, celle-ci ayant disparu de l'ordonnancement juridique. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête de M. A contre la décision ministérielle, jugeant que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de l'existence d'un lien avec le mandat, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et au contrôle de l'autorisation administrative de licenciement.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2303648(TA78-2303648)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la société Enedis de déplacer un potelet électrique implanté sur sa propriété, invoquant une emprise irrégulière et des risques pour sa sécurité. La société Enedis a opposé le défaut d'intérêt à agir de M. A, celui-ci ayant vendu sa propriété en mai 2024, et a soutenu que l'ouvrage était nécessaire à son propre raccordement électrique. Le tribunal a constaté que M. A n'était plus propriétaire du terrain, ce qui le privait de qualité et d'intérêt à agir, et a rejeté sa requête comme irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir, sans application de textes spécifiques au fond.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2304091(TA78-2304091)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme Cartau-Oury, conseillère municipale, contestant les délibérations du conseil municipal de Saintry-sur-Seine fixant les taux d'imposition et adoptant le budget primitif 2023. La requérante soutenait que le rapport d'orientation budgétaire (ROB) était imprécis et contradictoire, en méconnaissance de l'article L. 2312-1 du code général des collectivités territoriales, et que la procédure d'adoption de la délibération fiscale avait violé l'article L. 2121-12 du même code. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ROB, bien que perfectible, n'était pas entaché d'irrégularité substantielle et que les conseillers municipaux avaient disposé d'une information suffisante. Aucune annulation n'a donc été prononcée, et la demande de frais de justice a été rejetée.

10 juin 2025Résumé IA
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