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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Police de Paris fixant le pays de destination pour l'exécution de sa reconduite à la frontière, consécutive à une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (risque de traitements inhumains en Guinée). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant notamment que la menace à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par Mme C, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille. Pour justifier l'urgence, elle invoquait un départ à l'étranger de la famille en juillet 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'absence du document ne faisait pas obstacle à la liberté de circulation et qu'aucune information précise sur le voyage n'était fournie, ce qui ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 10 janvier 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait des mesures urgentes contre La Banque Postale, notamment la fabrication d'une nouvelle carte bancaire et la modification de ses relevés, en invoquant une atteinte à sa liberté fondamentale de propriété. Le juge a estimé que la requête, peu lisible et dépourvue de conclusions relevant de sa compétence, était manifestement irrecevable. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'ayant été caractérisée, la procédure a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des justificatifs suffisants de sa situation économique difficile alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de changement de statut de Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son incapacité à subvenir à ses besoins et son projet de reprise d'études. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-12 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse C, ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance du droit de l'Union européenne, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse de bénéficier d'une mesure provisoire, le refus de renouvellement ne créant pas une présomption d'urgence en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé bénéficiant d'un récépissé valable et ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, afin d’obtenir l’exécution d’un précédent jugement du 5 avril 2024 qui enjoignait à la préfète de l’Essonne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant soutenait que l’absence de convocation et de titre de séjour portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment d’aller et venir, d’enseignement et de travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B avait attendu plus d’un an après le jugement pour saisir le juge des référés, sans justifier de circonstances particulières rendant sa situation urgente. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la précarité de sa situation administrative. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale et proportionnée. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande de protection internationale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le visa belge de Mme A, valable jusqu'au 10 septembre 2025, n'était pas expiré depuis plus de six mois lors de sa demande d'asile, ce qui justifiait l'application de l'article 12 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait aucun élément démontrant une défaillance systémique en Belgique ou une situation personnelle justifiant la mise en œuvre de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles porte sur un recours en excès de pouvoir formé par M. B, ressortissant mauritanien, contre un arrêté de la préfète de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande de protection internationale en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 concernant l'information du demandeur et le déroulement de l'entretien individuel, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, le juge ayant estimé que la procédure était irrégulière faute pour l'administration de démontrer que les informations obligatoires avaient été remises dans une langue comprise par l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure pour non-remise des brochures d'information, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 29 avril 2025 portant augmentation de douze mois de la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas fondé, faute pour le requérant de démontrer avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis décembre 2023, contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a admis l'urgence, constatant que l'absence de titre place le requérant et sa famille dans une situation de précarité administrative et sociale. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de traitement excédant un an étant injustifié. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante vénézuélienne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a convoqué la requérante, ce qui a conduit cette dernière à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante n'ayant assorti sa requête d'aucun moyen initial, le tribunal écarte les moyens soulevés à l'audience tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il juge que le transfert vers l'Espagne ne l'expose pas à des traitements inhumains ou dégradants en Mauritanie, et qu'elle ne justifie pas de l'intensité de ses attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de l'intéressé était toujours en cours d'instruction et qu'une attestation de prolongation lui avait été délivrée, maintenant ses droits (activité professionnelle, circulation). En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut (d'étudiant vers "passeport talent-salarié qualifié") constituait une première demande et non un renouvellement, ne bénéficiant donc pas de la présomption d'urgence. M. B n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, son contrat de travail étant prolongé jusqu'au 8 septembre 2025 et son attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 juillet 2025. La requête a été rejetée.