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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A E, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration), l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 16 février 2022 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le préfet s'était estimé territorialement incompétent, mais le tribunal juge qu'il aurait dû transmettre la demande à la préfecture de l'Essonne, conformément à l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet du Val-d'Oise de transmettre cette demande à la préfète de l'Essonne dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 décembre 2025, régularisant ainsi provisoirement la situation de l'intéressé. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, a rejeté la requête de la SARL Transagest. Celle-ci contestait le refus de l'administration d'accepter le nantissement de son fonds de commerce comme garantie de substitution pour bénéficier du sursis de paiement prévu à l'article L. 277 du même code. Le juge a estimé que la garantie proposée (nantissement du fonds de commerce) était moins efficiente que la consignation déjà effectuée et ne présentait pas les mêmes garanties de recouvrement, notamment en raison de l'incertitude sur l'absence d'autres créanciers. La demande de la société a donc été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel relatif à l’affectation d’une fonctionnaire de l’État, Mme A, à la suite de son détachement dans le corps des attachés d’administration au sein d’un collège situé à Fontenay-aux-Roses. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le lieu d’affectation de l’agent se trouve dans le département des Hauts-de-Seine, relevant du ressort du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il se déclare incompétent et transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'une demande de modification des mesures ordonnées par une précédente ordonnance de référé suspension, a examiné l'exécution de cette dernière. L'ordonnance du 31 mars 2025 enjoignait à la préfète de l'Essonne de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La préfète a délivré une "attestation de prolongation d'instruction" valable jusqu'au 26 juin 2025, maintenant les droits ouverts par le précédent titre de séjour, qui autorisait le travail. Le juge a estimé que cette attestation, en ce qu'elle permettait à M. A de travailler, constituait une exécution suffisante de l'injonction de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail, et a rejeté la demande de modification des mesures et d'astreinte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les moyens soulevés par le requérant étaient infondés. En conséquence, les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ, interdiction de retour) ont été validées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation concernant un refus de titre de séjour était inopérant, car l'arrêté ne contenait pas une telle décision. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'absence de décision de refus de titre de séjour rendait inopérant le moyen tiré du défaut de base légale. Enfin, le tribunal a considéré que le délai de départ volontaire de trente jours était légalement accordé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Essonne de lever des interdictions de détention d’armes et son inscription au fichier FINIADA. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Sa demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCCV Saint Chéron 8 Lamoignon d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune de Saint Chéron. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant trois points de son permis de conduire et invalidant ce titre pour solde nul. M. B s’étant désisté de sa requête par un mémoire du 28 mai 2025, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la désignation d’un médiateur pour un litige l’opposant à son employeur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en application de l’article L. 213-5 du code de justice administrative, une demande de médiation en dehors de toute procédure juridictionnelle doit émaner de toutes les parties. Mme A n’ayant pas régularisé sa demande malgré une invitation du greffe, le tribunal a prononcé le rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, de nationalité malienne, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident "longue durée-UE". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait déjà d'une carte de séjour temporaire valable jusqu'en mars 2026. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience ni procédure contradictoire.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. et Mme E contestant le refus de permis de construire pour la surélévation de leur maison à Saint-Michel-sur-Orge. La décision du maire est jugée légalement fondée sur l'article 10 du règlement du PLU, qui fixe la hauteur maximale à celle existante, et le projet excédant cette hauteur (7,35 m contre 2,95 m) justifie le refus. Les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation sont écartés, et l'exception d'illégalité de la règle d'urbanisme est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Saint-Michel-sur-Orge du 20 avril 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable de division d'une parcelle en deux lots, dont un à bâtir. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable car suffisamment motivée par référence au recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a analysé les deux motifs de l'opposition : l'un fondé sur les articles UH 3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme (sécurité des accès), l'autre sur l'article UH 11 du PLU (intégration paysagère). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de l'opposition à déclaration préalable au regard des règles d'urbanisme applicables.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la demande de convocation était devenue inutile car le dépôt du dossier de titre de séjour avait déjà été effectué. Par ailleurs, la demande subsidiaire d'attestation de prolongation d'instruction était devenue sans objet, le préfet ayant délivré une attestation valable jusqu'au 13 juillet 2025 autorisant M. A à travailler.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B concernait un changement de statut et non un simple renouvellement, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'urgence en matière de délivrance de rendez-vous en préfecture.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du conseil départemental de l’Essonne lui notifiant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter de décembre 2021. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond relatif au RSA n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A C, intégralement rédigée en langue étrangère, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas donné suite à l’invitation du greffe de produire une traduction en français dans un délai de quinze jours, conformément à l’obligation de rédaction en langue française des requêtes. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.