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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B contestant le refus de la CAF des Yvelines de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 3 226,93 euros. Bien que le juge admette la bonne foi de la requérante, il estime qu’elle ne justifie pas d’une situation de précarité suffisante au regard de ses ressources (2 162,79 euros) et de son loyer (530,91 euros). La solution est fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise à la double condition de bonne foi et de précarité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B, qui contestait la décision de la CAF de l'Essonne de ne lui accorder qu'une remise gracieuse partielle de son indu d'aide personnalisée au logement, laissant à sa charge 324,17 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux de l'aide sociale, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier lui-même si une remise totale ou partielle est justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi du débiteur. En l'espèce, le tribunal a constaté que l'indu résultait d'une omission de déclaration de revenus par M. B, mais que la CAF avait déjà reconnu sa bonne foi en accordant une remise de 75 %. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la remise partielle accordée était suffisante au vu des circonstances, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la CAF des Yvelines pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement de 1 743 euros. Le requérant soutenait que la CAF avait reconnu son erreur et que sa gratification de stage ne devait pas être prise en compte, conformément à l'article 81 bis du code général des impôts. Statuant en application des articles L. 821-1, L. 825-2 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la contrainte avait été délivrée à bon droit.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Action logement services d'une demande d'indemnisation pour le refus de la préfète de l'Essonne de lui accorder le concours de la force publique afin d'exécuter un jugement d'expulsion. Le tribunal a jugé que ce refus engageait la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a condamné l'État à verser à la société requérante une indemnité de 8 228,74 euros, correspondant aux pertes de loyers et charges subies entre novembre 2022 et octobre 2023, période durant laquelle le concours de la force publique a été refusé.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU CPR. Celle-ci contestait son éviction d'un marché public de réhabilitation du groupe scolaire Jean Moulin à Massy, en invoquant un défaut de communication d'informations et une erreur d'appréciation de son offre technique. Le juge a estimé que la commune de Massy avait respecté ses obligations de transparence issues des articles L. 2181-1 et R. 2181-1 du code de la commande publique, et que la contestation de la notation relevait de l'appréciation souveraine du pouvoir adjudicateur, non de l'office du juge des référés. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Intra-net propreté, qui demandait la condamnation de la commune de Vaux-sur-Seine à lui verser des sommes suite à la résiliation de quatre contrats d’entretien. La société soutenait que les résiliations étaient intervenues hors du délai contractuel de préavis de trois mois. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que le pouvoir de résiliation unilatérale des contrats administratifs, fondé sur l’article L. 2195-3 du code de la commande publique, peut être exercé à tout moment, nonobstant les stipulations contractuelles. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, l'octroi d'un rendez-vous dépendant des disponibilités du service. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable. Le tribunal a toutefois précisé que le requérant peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir une injonction de fixation d'un rendez-vous.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le requérant contestait être l'auteur des infractions, mais le juge a rappelé que l'imputabilité des infractions relève du juge judiciaire et non du juge administratif. Ce moyen n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI Jespau d’une demande d’indemnisation de 7 488,75 euros contre l’État, en raison du refus de la préfète de l’Essonne de lui accorder le concours de la force publique pour exécuter un jugement d’expulsion. Par un mémoire enregistré le 14 mai 2025, la SCI Jespau s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 6 juin 2025, sans se prononcer sur le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement de la partie requérante.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Compagnie parisienne du nettoyage visant à contester onze titres de recettes émis par la commune d’Orgeval pour des montants de 100 ou 200 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre l’exécution des titres, n’était pas établie, la société ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 mai 2025 poursuivant l'exécution de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. S'agissant du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé qu'il n'était pas fondé, malgré les risques allégués par le requérant en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté non daté par lequel le préfet des Yvelines ordonnait le transfert de Mme A, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles. La requérante contestait cette décision, notamment en invoquant une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a fait droit à ce moyen, considérant que la situation familiale de Mme A, dont les parents et frères et sœurs bénéficient d’une protection internationale en France, justifiait que la France examine sa demande d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Police de Paris fixant le pays de destination pour l'exécution de sa reconduite à la frontière, consécutive à une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (risque de traitements inhumains en Guinée). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant notamment que la menace à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône retirant la carte de résident de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen, de motivation, inexactitudes, erreur de droit au regard des articles L. 423-6 et R. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier Sud Francilien, contestant le renouvellement de sa période d'essai et son licenciement subséquent. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 du décret du 6 février 1991, jugeant que la décision de renouvellement, prise le 14 mars 2023, dernier jour de la période initiale, était légale et ne nécessitait pas l'accord de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, confirmant la validité des décisions attaquées.
Retrait de points du permis de conduire. Tribunal administratif de Versailles. Non-lieu à statuer, la décision de retrait ayant été retirée et le capital de points rétabli à douze points. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 8 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, masseur-kinésithérapeute, qui contestait la décision du 3 mai 2023 du directeur de la CPAM de l'Essonne prononçant sa suspension conventionnelle pour non-respect des dispositions conventionnelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir et l'exception de non-lieu à statuer soulevées par la CPAM après le décès de M. B, jugeant que l'affaire était en état d'être jugée. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée avait été prise par une autorité compétente, le directeur de la CPAM agissant pour le compte de l'ensemble des régimes conformément à l'avenant 5 de la convention nationale des masseurs-kinésithérapeutes. Les autres moyens soulevés par le requérant (insuffisance de motivation, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) ont été écartés.
**Sujet principal :** Refus implicite de rendez-vous pour dépôt d'une demande de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement du téléservice de l'ANEF. **Juridiction :** Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant, entré en France en 2022 et n'ayant entamé des démarches de régularisation qu'en 2025, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, ni de démarches suffisantes auprès de la préfecture. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en référé).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen individuel. Il considère également que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à être entendu garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne n’est pas fondé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A, incluant l’annulation, l’injonction et les frais de justice.