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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas étayés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de M. B, ressortissant sénégalais, contestant la décision du préfet des Yvelines du 22 mars 2025 classant sans suite sa demande de changement de statut (de "recherche d'emploi" à "salarié"). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car cette demande de changement de statut ne constitue pas un renouvellement de titre de séjour et ne bénéficie donc pas de la présomption d'urgence. M. B ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Essonne de clôturer la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la requérante, dont la carte de séjour a expiré en novembre 2023, n'a pas déposé de demande de renouvellement avant cette date, ce qui constitue une première demande et non un renouvellement, et qu'elle s'est placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée. En outre, sa situation financière n'est pas jugée précaire compte tenu de ses revenus et de ceux de son époux.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La mesure a été prise à la demande de la préfète de l'Essonne, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé et son maintien sans droit dans les lieux. Le juge a retenu l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la libération des lieux, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance enjoint à M. B de quitter les lieux sous 48 heures, avec possibilité de recours à la force publique en cas de non-exécution.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation au titre de l'article 3 de l'accord franco-tunisien de 1988. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre l’arrêté du préfet des Yvelines du 2 décembre 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions et lui interdisant d’en acquérir ou détenir, ainsi que contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande d’effacement de son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, sans que les moyens tirés d’un vice de procédure, d’une erreur de droit ou d’une erreur d’appréciation ne soient retenus. S’agissant de la décision implicite du ministre, le tribunal a estimé que l’inscription au FINIADA était légalement justifiée par le comportement de l’époux de Mme A, permettant une substitution de motifs. Les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B C, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, estimant que l'arrêté est régulier. Il juge également que la situation médicale du fils de la requérante n'est pas établie comme nécessitant une protection au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'attaches familiales ou d'intégration suffisantes en France.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a jugé que le refus de renouvellement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des changements de cursus et de l'absence de validation des années universitaires par le requérant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie, ont également été validées.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a appliqué les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la préfète ne pouvait se fonder uniquement sur les faits de violences conjugales pour caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, sans examiner l'ensemble de la situation individuelle de l'intéressé. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution du jugement du 24 mars 2023, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer sa demande sous trois mois. La préfète de l'Essonne a soutenu que le jugement était exécuté, ayant versé l'indemnité de 800 euros, délivré des autorisations provisoires de séjour, et pris un nouvel arrêté de refus de séjour le 18 mars 2025. Le tribunal a constaté que ces mesures constituaient une exécution complète du jugement, rendant sans objet la demande d'astreinte. Il a en conséquence mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A D, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, entré irrégulièrement en 2018 et déjà soumis à une précédente obligation de quitter le territoire en 2021, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant, l'arrêté n'ayant ni pour objet ni pour effet de refuser une admission au séjour.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Loire du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevables les moyens dirigés contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne comportant pas une telle décision. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé, au vu de la situation personnelle et du casier judiciaire du requérant, que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des pièces justifiant de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses tentatives. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision verbale du préfet de l'Essonne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le tribunal juge que l'administration ne peut refuser l'enregistrement d'une demande que si le dossier est incomplet, et qu'en l'espèce, Mme A avait présenté un dossier complet le 12 décembre 2022. La décision est fondée sur les articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Morainvilliers du 28 octobre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'aménagement d'une aire de stationnement et des plantations. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision indiquait suffisamment les motifs de l'opposition fondés sur le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Il a également jugé sans incidence sur la légalité l'erreur de visa concernant la zone du PLUi, dès lors que la décision énonçait par ailleurs un motif pertinent. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A, pour son fils mineur, d’une requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) visant à obtenir un hébergement d’urgence adapté, suite à la décision du préfet de région d’Île-de-France mettant fin à leur prise en charge hôtelière. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit à l’hébergement d’urgence (article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles), le droit à l’éducation et le droit au travail. En cours d’instance, M. A s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A concernant l'organisation de la session de rattrapage de juin 2025 à l'université d'Evry-Val-d'Essonne. Le requérant invoquait le non-respect d'une précédente ordonnance et la méconnaissance des articles L. 112-4 et L. 111-7-1 du code de l'éducation, demandant des aménagements spécifiques. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A, réfugié afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de cette même convention. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis provisoirement M. D au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que soutenant ne pas pouvoir signer un CDI, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.