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Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Centre de santé de Sainte-Geneviève-des-Bois. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la CPAM de l'Essonne du 30 avril 2025 suspendant sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel pour 12 mois (dont 6 avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de son chiffre d'affaires et de l'offre de soins existante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de mise en demeure préalable ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'accord national régissant les rapports entre les centres de santé et les caisses d'assurance maladie.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante brésilienne, afin d'obtenir la délivrance d'un titre de séjour et un rendez-vous en préfecture. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a convoqué l'intéressée pour déposer sa demande, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions aux fins d'injonction. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code de justice administrative.