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Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle au séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief. Par conséquent, le tribunal a jugé que la requête était irrecevable et l'a rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour cinq ans et l'informant d'un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté n'était entaché d'aucune des irrégularités invoquées (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, de fait ou d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie notamment sur les articles L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 février 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre une décision de refus de délai de départ volontaire, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. C. La requête est irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucune des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais, n'est donc examinée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Essonne de clôturer la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la requérante, dont la carte de séjour a expiré en novembre 2023, n'a pas déposé de demande de renouvellement avant cette date, ce qui constitue une première demande et non un renouvellement, et qu'elle s'est placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée. En outre, sa situation financière n'est pas jugée précaire compte tenu de ses revenus et de ceux de son époux.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande de rendez-vous, nécessaire au dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour, n’avait pas fait naître une décision susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable. Le tribunal a toutefois invité la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 pour obtenir la fixation d’un rendez-vous en préfecture.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 140 254,95 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'occupation de son logement par des tiers relogés suite à une procédure d'insalubrité. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de l'État n'était établie, car l'administration avait respecté ses obligations légales en matière de relogement et de mainlevée de l'arrêté d'insalubrité, et que la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques n'était pas engagée en l'absence de préjudice anormal et spécial. La demande fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de l'Essonne d'autoriser le regroupement familial pour son fils mineur. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement apprécié les ressources de Mme B sur la période de douze mois précédant sa demande, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'évolution favorable des revenus de la requérante après cette période ne pouvait être prise en compte pour remettre en cause la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Sainte-Geneviève-des-Bois du 17 octobre 2022 établissant la liste d'aptitude pour l'accès au grade de rédacteur par promotion interne, au motif qu'elle n'y figurait pas. Le tribunal a rappelé que, bien que les dispositions des articles L. 523-1 et L. 523-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2012-924 du 30 juillet 2012 donnent vocation aux fonctionnaires remplissant les conditions à être inscrits, ils ne confèrent aucun droit à l'inscription. Il a jugé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation de l'administration sur le choix des agents inscrits, sauf en cas d'erreur de droit, de fait ou d'erreur manifeste d'appréciation, et a estimé que ces conditions n'étaient pas réunies en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, agent de l'établissement public du château de Versailles, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour limite d'âge et le refus de prolongation d'activité. Le tribunal a jugé que la ministre de la culture était en situation de compétence liée pour radier l'agent, rendant inopérants les moyens soulevés contre cette décision. Il a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature concernant la décision de refus de prolongation d'activité. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles s'est prononcé sur la demande de Mme B, fonctionnaire, contestant le refus de sa demande de temps partiel annualisé à 80% par la direction départementale de la protection des populations des Yvelines. La requérante demandait l'annulation des dispositions du guide du temps partiel de la fonction publique (page 11) et des décisions de rejet des 28 octobre 2021 et 21 décembre 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre le guide du temps partiel relevaient de la compétence du Conseil d'État et non du tribunal administratif. Il a également jugé que la décision du 28 octobre 2021 n'était pas un acte décisoire mais une simple demande d'information, et que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des décrets n°2002-1072 du 7 août 2002 et n°84-972 du 26 octobre 1984, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Villa Flore contestant l'arrêté du 21 août 2024 par lequel la maire de Morsang-sur-Orge a refusé un permis de construire modificatif. La société soutenait que les motifs de refus, fondés notamment sur les articles UP 3 et UP 4 du plan local d'urbanisme et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient erronés ou étrangers aux modifications demandées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également écarté la demande de substitution de motif présentée par la commune. En conséquence, la décision de refus a été maintenue, et la société Villa Flore a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, un ancien commandant de l'armée de terre, qui demandait l'annulation de la décision du 4 avril 2022 par laquelle la ministre des armées a refusé d'homologuer son état de stress post-traumatique comme blessure de guerre. Le tribunal, statuant en excès de pouvoir, a estimé que la condition de gravité de la blessure, fixée à un seuil de 4/7 par la circulaire du 1er avril 2021, n'était pas remplie, l'évaluation médicale des souffrances endurées étant de 3,5/7. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 4123-4 du code de la défense et la circulaire précitée, dont les conditions sont considérées comme cumulatives.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. D, ressortissant béninois, contestant deux arrêtés du préfet de police de Paris du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an, ainsi que le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur des actes, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Concours externe de secrétaire administrative – Élimination pour rupture d’anonymat – Tribunal administratif de Versailles – Rejet de la requête en référé suspension (art. L. 521-1 CJA) – Irrecevabilité de la demande d’annulation de la seule décision d’élimination, car les épreuves d’admissibilité sont indivisibles des délibérations du jury – Application de l’article L. 522-3 CJA pour rejet sans débat contradictoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté, par ordonnance du 16 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait la décision du 23 septembre 2024 par laquelle l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines lui proposait une intégration provisoire en filière kinésithérapie. Le tribunal a relevé que cette décision, prise en exécution d'une ordonnance de référé, avait cessé de produire ses effets suite au jugement définitif du 23 décembre 2024 statuant sur le fond du litige. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence sur le fondement de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de perspective d’emploi et de preuve d’une atteinte grave à sa situation, sa fille bénéficiant déjà de soins et d’une allocation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré par le maire d'Arpajon. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours gracieux aux bénéficiaires du permis dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En conséquence, ce recours gracieux n'a pu interrompre le délai de recours contentieux, et la requête, enregistrée plus de deux mois après, était tardive. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas étayés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de M. B, ressortissant sénégalais, contestant la décision du préfet des Yvelines du 22 mars 2025 classant sans suite sa demande de changement de statut (de "recherche d'emploi" à "salarié"). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car cette demande de changement de statut ne constitue pas un renouvellement de titre de séjour et ne bénéficie donc pas de la présomption d'urgence. M. B ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.