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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B et M. A, qui contestaient le refus d’affectation de leur fille à l’école Claude Erignac pour la rentrée 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la rentrée étant encore éloignée de plus de trois mois et les inscriptions restant ouvertes. Il a également relevé que la commune n’avait pas encore répondu au recours gracieux des requérants. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision de solde nul de points de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier suffisamment de la réalité de la suspension de son contrat de travail, de ses ressources ou des modalités de garde de son enfant. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Action Grand Passage et de M. B, qui contestaient un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter des terrains situés à Marcoussis. Les requérants demandaient au juge de les autoriser à se maintenir sur les lieux jusqu'au 8 juin 2025. Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas compétence, sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative et du II bis de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, pour accorder un délai supplémentaire de maintien dans les lieux. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante serbe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ne rompant pas une relation de travail préexistante et les ressources du foyer ne dépendant pas exclusivement de la requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 avril 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé le regroupement familial de M. A avec ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale résultant de l'initiative du requérant et les enfants résidant auprès de leur mère en Côte d'Ivoire sans situation de précarité démontrée. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la délivrance de son passeport. Le juge a estimé que les conclusions présentées à titre principal aux fins d'injonction étaient manifestement irrecevables, le référé suspension ne permettant pas d'adresser des injonctions à l'administration. En outre, même en envisageant un référé sur le fondement de l'article L. 521-3, l'urgence n'était pas établie par la simple impossibilité de prévoir un voyage.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. B, ressortissant malien sous le coup d’une obligation de quitter le territoire. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés par le requérant (illégalité de la nouvelle assignation, inexactitudes du laissez-passer consulaire, présomption de nationalité française ou insertion en France) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance et la délivrance d'un titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses demandes principales aux fins d'injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Ses conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Refus de titre de séjour (parent d’enfant français) – Tribunal administratif de Versailles – Ordonnance de référé suspension (art. L. 521-1 CJA) – Rejet de la demande pour défaut d’urgence. La requérante, ressortissante ivoirienne, contestait la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate, et a rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour pour assister aux obsèques de son époux au Cameroun. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas déposé sa demande de renouvellement de titre dans les délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ayant saisi le juge tardivement après le décès. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, malgré ses allégations générales de précarité administrative et d'atteinte à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une accompagnante d’élèves en situation de handicap contestant le refus implicite de l’indemnité REP+, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu d’affectation de l’agent, situé dans le Val-d’Oise. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel relatif au refus implicite du recteur de l’académie de Versailles d’accorder à une accompagnante d’élèves en situation de handicap le bénéfice de l’indemnité de sujétions « REP+ », prévue par le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015. Le tribunal, constatant que la requérante est affectée dans le Val-d’Oise, se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Hivory, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le maire de La Celle-Saint-Cloud s'est opposé à son projet d'installation d'une station de radiotéléphonie. Pour justifier l'urgence, la société a invoqué l'intérêt public lié à la couverture du territoire national et ses obligations contractuelles envers l'ARCEP. Sur le fond, elle a soutenu que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du principe de précaution n'étaient pas fondés. Le juge des référés a constaté que la commune, absente à l'audience, n'a pas contesté l'urgence et a estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a donc ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait un avertissement (sanction disciplinaire du 1er groupe) infligé par le maire de Massy le 12 décembre 2023. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande adressée par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance, rendue le 3 juin 2025, donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 novembre 2024 refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 17 mai 2025 et n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, ni la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des arrêtés du maire de Saint-Pierre-du-Perray relatifs à son placement en congé de maladie ordinaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 18 décembre 2024 et de la décision fixant le pays de destination du 15 mai 2025. La requête en annulation de l'arrêté d'expulsion, notifié le 10 janvier 2025, a été enregistrée le 16 mai 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, ce qui la rend irrecevable. En conséquence, la demande de suspension est rejetée comme non fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de M. B, qui contestait sa non-admission à l'épreuve orale du concours de rédacteur territorial. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande en ce sens, est réputé s'être désisté. La demande de frais de justice présentée par le centre interdépartemental de gestion a été rejetée.