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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant les retraits de points de son permis de conduire suite à des infractions commises en 2021 et 2022. Le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, estimant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen lié au défaut de motivation, les décisions étant suffisamment détaillées dans le relevé "48 SI". Enfin, concernant le défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a rappelé qu'il s'agit d'une formalité substantielle conditionnant la légalité du retrait, mais n'a pas statué sur ce point dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions de M. B.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du 20 mars 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant, préparateur chauffeur-livreur, n'établit pas que l'exécution de la décision l'empêcherait d'exercer son emploi ou entraînerait sa perte imminente. De plus, la décision contestée répond aux exigences de sécurité routière compte tenu du caractère répété des infractions commises.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B contestant un indu d’allocation personnalisée au logement et de prime d’activité de 1 415 euros. La requête est jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas fourni une copie signée de sa requête, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre rejette la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. E B, ressortissant espagnol, contestant un arrêté du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et un arrêté du 2 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'absence de rendez-vous depuis décembre 2023. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.
Cette requête, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles par Mme D pour sa fille mineure, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le remplacement d'un professeur absent depuis plusieurs mois et le rattrapage des heures perdues. Le juge des référés a rejeté les conclusions relatives au rattrapage et à une demande de provision, estimant qu'elles ne relevaient pas de mesures provisoires ou conservatoires. Concernant la demande de remplacement, le juge a relevé l'absence prolongée de l'enseignant mais a considéré que l'administration justifiait de difficultés de recrutement et de diligences suffisantes. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie au regard des efforts de l'administration, l'intégralité de la requête a été rejetée.
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Versailles. Le requérant contestait le refus implicite de la commission de médiation de l'Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le moyen unique tiré de la suroccupation du logement n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et ce malgré une demande de régularisation restée sans réponse.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture d'une boulangerie à Longjumeau. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, qu'elle estimait disproportionnée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des non-conformités majeures en matière de sécurité sanitaire des aliments présentant un danger grave et imminent pour la santé publique, intérêt public prépondérant. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A et de Mme C épouse A, qui contestaient les arrêtés du 30 décembre 2024 du préfet des Yvelines leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale et de l'état de santé de leur enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le requérant, entré avec un visa court séjour mais maintenu sans titre, relevait légalement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches au Sénégal.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatif au droit au séjour des conjoints de Français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen, estimant que le préfet avait suffisamment examiné sa situation. Sur le fond, il a jugé que l'entrée irrégulière de l'intéressée, en provenance d'Espagne sans déclaration obligatoire, faisait obstacle à la délivrance d'un certificat de résidence de plein droit, en application des stipulations de l'accord franco-algérien combinées aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme G E, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'avait pas été privée de la possibilité de présenter des observations utiles avant la décision. La solution s'appuie sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait une ressortissante algérienne à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence à l'étranger marié à un ressortissant français, condition remplie par la requérante. Le tribunal écarte la menace pour l'ordre public invoquée par la préfecture, les faits de violences en réunion ayant été classés sans suite. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est annulée, ainsi que les décisions subséquentes fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant thaïlandais, qui contestait un arrêté du 14 janvier 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sous trente jours. Le requérant invoquait son souhait de rester en France pour des motifs familiaux et d'intégration. Le tribunal a jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente (septembre 2024) et de la présence de sa famille (épouse et fille) en Thaïlande. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B E, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1). Il retient que M. E ne justifie ni de la régularité de son entrée en France, ni de la possession d'un passeport en cours de validité, ni de l'existence d'attaches personnelles ou professionnelles suffisantes sur le territoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet s'était approprié l'avis du collège de médecins de l'OFII et que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la récence de son activité professionnelle et de l’absence d’attaches familiales stables en France. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens dirigés contre un prétendu refus de titre de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision et M. A n'ayant pas sollicité de titre. Il juge que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français après l'expiration de son visa.