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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant thaïlandais, qui contestait un arrêté du 14 janvier 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sous trente jours. Le requérant invoquait son souhait de rester en France pour des motifs familiaux et d'intégration. Le tribunal a jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente (septembre 2024) et de la présence de sa famille (épouse et fille) en Thaïlande. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant les retraits de points de son permis de conduire suite à des infractions commises en 2021 et 2022. Le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, estimant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen lié au défaut de motivation, les décisions étant suffisamment détaillées dans le relevé "48 SI". Enfin, concernant le défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a rappelé qu'il s'agit d'une formalité substantielle conditionnant la légalité du retrait, mais n'a pas statué sur ce point dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions de M. B.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet s'était approprié l'avis du collège de médecins de l'OFII et que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la récence de son activité professionnelle et de l’absence d’attaches familiales stables en France. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens dirigés contre un prétendu refus de titre de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision et M. A n'ayant pas sollicité de titre. Il juge que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français après l'expiration de son visa.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté de la préfète de l'Essonne du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que les règles de procédure applicables sont celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines obligeait M. A, ressortissant camerounais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La décision a été jugée entachée d'erreurs de fait et d'un défaut d'examen personnalisé, le préfet ayant méconnu la situation régulière de l'intéressé, entré en France en 2013 sous couvert de titres de séjour étudiants renouvelés jusqu'en 2023. Le tribunal a appliqué les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Turquie.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, car M. A avait pu faire valoir ses observations lors de son audition par les forces de l'ordre. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas en situation de compétence liée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal rappelle que l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'applique pas aux Algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien de 1968. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales intenses en France et d'insertion professionnelle hors de la communauté Emmaüs. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, ainsi que la méconnaissance des articles L. 433-6 du CESEDA, de l'accord franco-sénégalais, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L.611-1 et L.542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, estimant que le préfet a procédé à un examen particulier. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France (mai 2020), de l'absence de liens intenses établis et de la persistance d'attaches dans son pays d'origine. Enfin, la durée d'un an de l'interdiction de retour est validée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule un arrêté du 8 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge retient que la préfète a commis une erreur de droit en prenant sa décision sans examen de la situation personnelle de l'intéressé, lequel était titulaire d'un titre de séjour italien en cours de validité. Cette omission, non mentionnée dans l'arrêté ni dans les écritures en défense, entache la décision d'illégalité. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 novembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Arménie, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la scolarité des enfants pouvant y être poursuivie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B, ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal estime que les faits reprochés à M. B, bien que répréhensibles, ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que l'autorité administrative a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des infractions n'ayant pas donné lieu à condamnation pénale et sur des signalements anciens. En conséquence, l'arrêté est annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de la Meuse l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'arrêté initial, fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mentionnait à tort une nationalité moldave, alors que M. B a prouvé sa nationalité roumaine. En conséquence, le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant les articles L. 200-1 et L. 251-1 du même code, relatifs aux citoyens de l'Union européenne. La solution retenue a été de rejeter la requête, validant ainsi l'obligation de quitter le territoire français sur ce nouveau fondement juridique.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 9 septembre 2024 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et rappelle que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inopérante l'invocation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.