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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une intervention dans son dossier de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contestait aucune décision administrative, en violation des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut prononcer d'injonctions à l'encontre de l'administration en dehors des cas prévus par la loi. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 mars 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre quatre retraits de points, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugeant que cette formalité n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse D. Celle-ci demandait la suspension des décisions implicites de rejet de ses demandes de certificat de résidence et de document de circulation pour sa fille, invoquant l'urgence liée à l'état de santé de son père en Algérie. Le juge estime que les éléments produits ne caractérisent pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne pour lever son signalement dans le système d'information Schengen. Le juge a rappelé qu'il n'a pas compétence pour adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, dont les conditions n'étaient pas remplies. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait d'un point de son permis de conduire. La requérante invoquait le fait qu'elle n'était pas au volant lors de l'infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant. Le tribunal a rappelé que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève exclusivement du juge judiciaire et ne peut être utilement invoquée devant le juge administratif. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 223-1 du code de la route.
Requête de Mme B contre un indu d'aide personnalisée au logement (1 596,89 euros) réclamé par la CAF des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'a pas été régularisée dans le délai imparti, malgré une demande de régularisation notifiée au requérant. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, malgré la suspension de son contrat de travail et le risque de licenciement, ces circonstances ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La requête était irrecevable car elle n'était ni signée ni accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 25 avril 2025 avec un délai de quinze jours, le requérant n'a pas produit les documents requis. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste non régularisée.
Rejet d'une demande de RSA. Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 134-2 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines de renouveler son titre de séjour. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de perception émis en février 2023 pour un indu de rémunération de 2 127,22 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'avait pas formé la réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. En l'absence de cette démarche précontentieuse, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour « passeport talent ». La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le juge, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Trappes de lui verser une indemnité de fin de contrat. Le juge a constaté que l'agent avait refusé une proposition de renouvellement de son contrat, ce qui le rendait inéligible à cette indemnité en application de l'article L. 554-3 du code général de la fonction publique. La requête, ne comportant qu'un moyen manifestement insusceptible de prospérer, a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas commencé à courir, faute pour la requérante de démontrer avoir été mise en possession d'un récépissé. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le paiement d’un complément de rémunération pour cherté de vie lié à ses congés bonifiés en Guadeloupe. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête indemnitaire de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de la communauté d'agglomération de l'Etampois Sud-Essonne pour des préjudices liés à des travaux d'assainissement non collectif. La juridiction a constaté que la demande préalable des requérants avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2021, et que leur requête, enregistrée le 2 janvier 2023, était manifestement tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête au fond, condition préalable à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc fait usage de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Free Mobile, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de l'exécution de la décision du maire de Limay du 17 octobre 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence, liée à ses obligations de couverture du territoire et à l'absence de réseau dans la zone concernée, ainsi que des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de méconnaissance des règles d'urbanisme applicables. La commune de Limay a sollicité une substitution de motifs, arguant de l'atteinte au site et de l'insuffisance du dossier. Le juge des référés a rejeté la requête de Free Mobile, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, et a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet des Yvelines prolongeant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car la contestation de cette mesure, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relève d'une procédure spéciale exclusive du référé-liberté prévu à l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l'urgence ou du vice de procédure allégué.