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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En défense, le préfet a fait valoir que la requête était devenue sans objet, un rendez-vous ayant été fixé au requérant le 14 avril 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. B, ressortissant algérien, une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler. Cette décision fait suite à la demande de renouvellement de son titre de séjour, déposée avant l'expiration de sa carte de résident "salarié", et à l'absence de réponse de l'administration, ayant entraîné la suspension de son contrat de travail. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'injonction est prononcée dans un délai de huit jours, sans astreinte.
Cette requête en référé, déposée devant le Tribunal administratif de Versailles par M. A, ressortissant camerounais, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet des Yvelines pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de démarches récentes pour obtenir un rendez-vous ou de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement rapide de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 février 2025 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant notamment que la menace pour l'ordre public était établie et que les décisions ne méconnaissaient ni l'accord franco-algérien (articles 6-1 et 6-7) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les juges ont également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen individuel et de la violation du droit d'être entendu prévu par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge rappelle que la procédure de référé "mesures utiles" ne permet pas d'annuler une décision administrative, ces conclusions étant irrecevables. S'agissant de la demande d'injonction, le tribunal estime que le préfet a mis en place une procédure de dépôt par courriel, et que le requérant n'établit pas avoir été dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des tentatives répétées. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen individuel, la violation de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (inapplicable aux États membres), et l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme, et la jurisprudence relative à la menace pour l’ordre public constituée par une condamnation pénale.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 19 septembre 2023, a constaté que la préfète de l'Essonne n'avait pas exécuté l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A, désormais en Côte d'Ivoire. Le tribunal a enjoint à la préfète de prendre les mesures nécessaires pour que cette autorisation soit délivrée par l'intermédiaire du consulat de France en Côte d'Ivoire, afin de permettre à Mme A de revenir en France, et ce dans un délai de deux mois. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative relatifs à l'exécution des jugements.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante salvadorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Yvelines refusant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé puis une carte de séjour temporaire, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de Palaiseau de lui faire un retour sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous via le téléservice de la préfecture, comme l'exige la jurisprudence pour ce type de demande. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 432-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La décision rappelle que l'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et que le simple maintien en situation irrégulière ou le risque éventuel d'éloignement ne suffisent pas à la caractériser.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante afghane réfugiée, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de clôture de sa demande de titre de séjour, ce qui exclut la condition d'urgence requise. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C B, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté du 14 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral au motif que la décision de refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de M. C B au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de ses attaches familiales en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les erreurs d'appréciation concernant sa situation personnelle, professionnelle et les risques invoqués en cas de retour au Maroc. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les décisions ont été examinées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de certificat de résidence de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, sa situation ne relevant pas d'un refus de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a jugé que l'administration peut légalement se fonder sur l'ensemble du comportement et des agissements d'un candidat, y compris des faits n'ayant pas donné lieu à une condamnation pénale, en application des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que la matérialité des faits reprochés à M. A (déclarations frauduleuses, menaces de mort, abus de confiance, aide au séjour irrégulier, conduite sans permis) était établie et justifiait le refus, sans erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud Essonne pour une faute liée à la prescription de corticoïdes en décembre 2018, à l’origine d’un coma hypoglycémique et d’une insuffisance surrénale aiguë définitive. Le tribunal a estimé que la prescription était conforme aux règles de l’art et que le dommage relevait d’un aléa thérapeutique, sans faute imputable à l’établissement. La responsabilité du centre hospitalier n’a donc pas été engagée sur le fondement des articles L. 1110-5 et R. 4127-40 du code de la santé publique. La demande de Mme A a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une requérante demandant une injonction au préfet de l’Essonne pour obtenir un rendez-vous afin de retirer sa carte de séjour ou un récépissé. Le juge a constaté que la requête, qui ne contestait aucune décision et ne précisait pas le fondement juridique (tel que l’article L. 521-3 du code de justice administrative), se bornait à exposer une situation sans développer aucun moyen. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal a fait application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la libération de sa fille placée à l'aide sociale à l'enfance. La requérante invoquait une atteinte grave à une liberté fondamentale en raison d'illégalités dans l'ordonnance de placement et de carences des services. Le juge a estimé que ces moyens se rapportaient à l'exécution d'une mesure d'assistance éducative ordonnée par le juge des enfants, relevant ainsi de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Lisses du 6 février 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour la modification d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête.