31 596 décisions disponibles — page 450/1580
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante moldave, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de l'intéressée, déposée le 10 novembre 2023, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de délivrer des documents de circulation pour étrangers mineurs aux deux enfants de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les motifs invoqués (visite aux grands-parents en Tunisie, stage d'observation de la fille, liberté d'aller et venir du père) étant insuffisants pour caractériser une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par une requérante résidant dans le Val-de-Marne, qui demandait d'enjoindre à la sous-préfecture de l'Haÿ-les-Roses de lui fixer un rendez-vous pour une demande de titre de séjour, invoquant l'urgence et une atteinte grave à ses droits. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître des décisions individuelles prises dans le ressort du Val-de-Marne.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension d'une décision administrative et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, sans avoir préalablement introduit de recours au fond contre la décision contestée. Le juge a estimé que cette absence de requête principale rendait ses conclusions manifestement irrecevables, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur les articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation d'utiliser un téléservice ou de se présenter physiquement en préfecture. En conséquence, aucune décision implicite de refus n'a pu naître, rendant la requête sans objet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que les infractions à l'origine du retrait de points avaient été commises par sa conjointe et non par lui-même. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il n'appartient qu'au juge pénal de se prononcer sur l'imputabilité d'une infraction. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme E, Mme B et Mme A, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal d'Orcemont du 27 septembre 2023 maintenant un projet d'aire de jeux. Les requérantes invoquaient l'absence d'enquête publique préalable, sur le fondement des articles L. 123-1 et suivants du code de l'environnement. Le tribunal a estimé que ce moyen était insuffisamment précis et manifestement infondé, les requérantes n'ayant pas démontré en quoi le projet affecterait l'environnement ou entrerait dans les cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée par ordonnance, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête de M. A C demandant au tribunal administratif de Versailles d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui faire une proposition de logement en exécution d'une décision de la commission de médiation. La requête a été rejetée par ordonnance pour irrecevabilité manifeste, faute de signature de l'auteur et en l'absence de régularisation malgré une demande en ce restée sans réponse. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal a fait application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait la délivrance de sa carte de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a clos l’instance. Aucune décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur d'appréciation fondées sur l'article R. 3120-8-1 du code des transports, relatif aux ressortissants de l'UE/EEE. Le juge a estimé ces moyens inopérants, car ces dispositions ne s'appliquent pas à un ressortissant algérien justifiant d'une expérience professionnelle acquise en France sous couvert d'une carte falsifiée. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 décembre 2023, qui avait annulé un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour et enjoint au préfet de l’Essonne d’y procéder. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 30 juin 2025. Le tribunal constate que cette délivrance rend la demande d’exécution sans objet et qu’il n’y a donc plus lieu de statuer. Il rejette également les conclusions présentées au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une requérante demandant une injonction au préfet de l’Essonne pour obtenir un rendez-vous afin de retirer sa carte de séjour ou un récépissé. Le juge a constaté que la requête, qui ne contestait aucune décision et ne précisait pas le fondement juridique (tel que l’article L. 521-3 du code de justice administrative), se bornait à exposer une situation sans développer aucun moyen. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) visant à enjoindre au préfet de police de Paris de mettre en ligne une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le requérant réside à Paris et que le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sans examiner le fond de l’atteinte alléguée à une liberté fondamentale.
Suspension du permis de conduire pour sept mois par le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent en vertu de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant réside à Paris.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du recteur de l’académie de Versailles de lui attribuer la prime REP+. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et à l’article L. 213-11 du code de justice administrative, les litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l’Éducation nationale doivent être précédés d’une tentative de médiation préalable obligatoire auprès du médiateur académique. Mme B n’a pas justifié avoir accompli cette formalité, malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision de la préfecture des Yvelines refusant de traiter sa demande de carte VTC. Le juge a constaté que la condition de recevabilité du référé suspension n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir introduit une requête au fond en annulation ou en réformation. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Lisses du 6 février 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour la modification d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 10 juillet 2023, qui avait annulé des décisions de la commission de médiation de l’Essonne et condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocat. Le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative, a constaté que la somme due au titre des frais irrépétibles n’avait pas été payée malgré les relances. Il a enjoint à la préfète de l’Essonne de procéder au paiement de cette somme dans un délai de deux mois, sous astreinte, et a rejeté les autres conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait estimé que les éléments fournis par la requérante, notamment concernant l’inadaptation du logement au handicap de son fils et son caractère indécent, étaient insuffisants ou incohérents pour caractériser une situation d’urgence. Le tribunal a validé cette appréciation, considérant que la commission n’avait pas commis d’erreur de droit ou de fait en se fondant sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.