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Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte prononcée le 24 mars 2023 contre l'État pour défaut de proposition de logement à Mme B A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. La préfète de l'Essonne demandait la fin de l'astreinte, arguant que Mme A n'avait pas renouvelé sa demande de logement social et avait été radiée le 13 février 2024. Le tribunal a estimé que cette radiation constituait une renonciation de la requérante au bénéfice de la décision de la commission, libérant l'État de son obligation à compter de cette date. L'astreinte a été liquidée à 4 000 euros pour la période du 24 mai 2023 au 13 février 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A C qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge des référés estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application de l’article R. 312-8 du même code, dès lors que le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision contestée. En conséquence, la requête est rejetée pour incompétence territoriale, sans examen de l’urgence ni du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Yvelines à lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. En défense, le préfet a justifié avoir convoqué la requérante à un rendez-vous le 3 avril 2025. Le juge des référés a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui a subi des amputations multiples après une prise en charge aux urgences du centre hospitalier universitaire de Versailles pour une colique néphrétique en mai 2023. Le tribunal a désigné un collège d'experts composé d'un urologue et d'un infectiologue pour déterminer les conditions de sa prise en charge, les éventuelles fautes commises, et évaluer ses préjudices. La demande du centre hospitalier visant à obtenir acte de ses protestations et réserves a été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour ce faire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 7 novembre 2023 de la commission de médiation des Yvelines. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et que le requérant était déjà logé dans un logement social adapté. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par M. B, notamment le changement de composition familiale et le besoin d'un logement plus grand pour l'activité professionnelle de son épouse, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande indemnitaire de 15 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État, malgré une décision de la commission de médiation des Yvelines du 26 juin 2020 le reconnaissant comme prioritaire et urgent, et une injonction du tribunal du 10 juin 2021 assortie d’une astreinte. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. A une somme de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles de jouissance, et a mis à sa charge 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 23 août 2023 par laquelle la commission de médiation de l’Essonne avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. En défense, la préfète a fait valoir qu’un logement adapté avait été attribué à la requérante, ce qui a été confirmé par la signature d’un bail en décembre 2024. Constatant que la demande de logement avait été satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que le litige était devenu sans objet. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment l’article L. 441-2-3.
Le Tribunal administratif de Versailles a condamné l'État à indemniser M. B, reconnu prioritaire et urgent pour un logement par la commission de médiation de l'Essonne le 23 septembre 2020, mais non relogé. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence pour M. B, son épouse et leurs deux enfants majeurs, vivant en résidence hôtelière sociale, en raison de l'absence de proposition de logement adapté à son handicap (80 % et fauteuil roulant). L'État a été condamné à verser une somme à parfaire de 124 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande indemnitaire préalable.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros chacun, en raison de l’absence de relogement de leur famille (comprenant quatre enfants, dont un souffrant de problèmes de santé) par le préfet des Yvelines. Cette carence persistait malgré une décision de la commission de médiation du 11 septembre 2020 reconnaissant leur demande comme prioritaire et urgente, et une injonction du tribunal du 12 juillet 2021 assortie d’une astreinte. Le tribunal a rejeté leurs conclusions indemnitaires, estimant que le préjudice invoqué n’était pas établi. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Essonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le logement de type F3 occupé par M. B, bien que présentant des inconvénients (problèmes d'environnement, absence de mutation), était adapté à ses besoins. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48 SI" du 7 août 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières commises entre 2021 et 2023. Le tribunal a constaté que le point retiré pour l'infraction du 19 mars 2022 avait été restitué avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Pour les autres infractions, le requérant invoquait un défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur la régularité des retraits de points au regard des obligations d'information du conducteur.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait motivé son refus par l’insuffisance et l’incohérence des éléments fournis par la requérante, notamment sur sa situation conjugale et d’hébergement. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que la commission n’a pas commis d’erreur d’appréciation, dès lors que Mme B n’établit pas être dépourvue de logement ou menacée d’expulsion de manière imminente. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à six infractions routières commises entre 2021 et 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 8 août 2022, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification de la décision "48 SI", estimant que cette notification n'affecte pas la légalité de l'invalidation. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité des infractions était établie par les mentions du relevé d'information intégral, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur l'informant de la perte d'un point sur son permis de conduire à la suite d'une infraction commise le 28 juillet 2023, portant son solde à 10 points. Le requérant soutenait qu'aucune infraction entre le 13 août 2020 et le 28 juillet 2023 ne justifiait un solde inférieur à 11 points. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 223-6 du code de la route, le point retiré en 2020 avait été restitué automatiquement, portant le capital à 11 points avant la nouvelle infraction, et que l'absence d'infraction intermédiaire ne permettait pas de rétablir un solde de 12 points. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du 21 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à onze infractions. Le tribunal a constaté que les points retirés pour cinq infractions avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour les six infractions restantes, la requérante soutenait ne pas avoir reçu les informations préalables obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur le respect de l'obligation d'information préalable au retrait de points.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Yvelines du 25 juillet 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que M. A, bien que menacé d'expulsion, n'avait pas produit de jugement d'expulsion, condition requise par l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour être désigné prioritaire. La commission de médiation n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 13 juin 2023 par laquelle la commission de médiation des Yvelines a rejeté le recours de M. A. La commission s'était fondée sur le motif erroné que le requérant ne souhaitait être relogé dans aucune commune du département, alors que M. A conteste ce point et exprime son attachement aux Yvelines. Le tribunal estime que ce motif ne permet pas de justifier légalement le rejet du recours au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision du 30 mai 2023 par laquelle la commission de médiation des Yvelines a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. B A. Le tribunal juge que la commission ne pouvait pas légalement motiver son refus par le fait que l'intéressé n'avait pas épuisé tous les dispositifs de droit commun d'accès au parc social, alors qu'il remplissait les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation (hébergement continu en logement de transition depuis plus de dix-huit mois). La solution retenue est l'annulation de la décision contestée pour erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Essonne du 26 avril 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait motivé son refus par l'insuffisance des démarches préalables de la requérante. Le tribunal, statuant en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, estime que la commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision est suffisamment motivée. La requête est donc rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un logement. La commission avait explicitement rejeté sa demande au motif qu'elle ne démontrait pas une autonomie suffisante pour accéder à un logement autonome, malgré son hébergement en structure sociale. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission était fondée sur une appréciation régulière de la situation de la requérante.